Résultats des élections professionnelles : FO progresse !

FO demeure la première organisation dans la Fonction publique d’Etat.

 

Le résultat des élections au Comité Social d’Administration ministériel de l’Éducation nationale donne 14,06 % des suffrages pour la FNEC FP-FO, qui progresse donc en voix et en pourcentage par rapport aux dernières élections professionnelles de 2018.

FO maintient sa première place d’organisation confédérée dans l’Education nationale dans un contexte où la FSU, le SE-UNSA et le SGEN-CFDT perdent des milliers de voix.

 

1. Résultat CSA ministériel (instance au niveau du ministère)

FO progresse en terme de voix (+536 voix) et conserve ses deux sièges dans cette instance.

Résultat très positif pour notre organisation !

Pour info : l’UNSA perd 10 000 voix, la FSU perd 6000 voix, la CFDT en perd 3000.

2. Résultat du CSA académique (instance au niveau de l’académie de Bretagne)

Nous progressons et conservons notre siège.

Nous arrivons en 3ème position derrière l’UNSA à 4 voix près.

3. Résultat de la CAPD (instance au niveau du département du 35 pour le 1er degré)

Résultat en progression ici aussi pour le SNUDI-FO 35 avec 213 voix (+12 voix par rapport à 2018).

4. CCP AESH AED (instance consacrée aux personnels AED et AESH)

Nous sommes arrivés à égalité avec la FSU (au nombre de voix) : 3 sièges pour deux organisations syndicales. D’où un tirage au sort pour déterminer qui obtiendra le deuxième siège (c’est le règlement).

Nous manquons de chance, et perdons sur ce tirage.

Donc 1 seul siège obtenu sur les 2 que nous aurions pu avoir.

Des résultats pas à la hauteur de l’énorme travail de terrain que nous avons effectué durant ces 4 années auprès des AED et des AESH.

Mais il faut rappeler que bcp d’AED et AESH ont été empêchés de voter : pas d’adresse académique identifiée, pas d’enveloppe, difficulté à récupérer le NUMEN… Un « vrai parcours du combattant » !!!

Du dépit, donc, mais aussi des perspectives : la mobilisation à venir en janvier 2023 pour les personnels AED et AESH.

Le boulot pour aider et défendre les personnels précaires de l’Educ Nat va bien se poursuivre, et même s’amplifier.

 

5. Résultats au CNED

Nous progressons également au CNED malgré les difficultés à voter constatées, des confusions dans les adresses mail @ac-rennes/@ac-cned.fr /@cned.fr…

Les votes étant accessibles via 2 plateformes différentes, de nombreux électeurs n’ont voté qu’à l’une des deux séries de scrutins sans savoir qu’ils devaient voter aux deux.

FO arrive 2e après l’UNSA, mais se place devant la FSU et le SNALC.

2 sièges obtenus dans cette instance.

Un grand merci !

Un grand merci à toutes nos électrices et électeurs pour votre engagement dans cette campagne, votre patience (voire détermination acharnée) pour voter !

Il fallait de la volonté pour réussir à cliquer. Vous l’avez fait ! Grand merci!

C’est ainsi que nous pourrons continuer de développer un syndicalisme indépendant, revendicatif et offensif.

 

Les perspectives

A préparer à présent : la mobilisation des personnels AED et AESH en début d’année 2023 avec la montée nationale sur Paris, la défense du lycée professionnel et la bataille des retraites !!!

 

Ces milliers de nouvelles voix obtenues lors de ces élections seront un point d’appui pour faire obstacle à la réforme Macron des retraites et pour défendre la nécessaire augmentation des salaires.

Ensemble défendons nos statuts, nos qualifications, défendons l’Ecole de la République !

Du 1er au 8 décembre 2022 : inFOs sur le vote FO

ÉLECTIONS PROFESSIONNELLES du 1er au 8 décembre 2022
LE VOTE FORCE OUVRIÈRE : 4 QUESTIONS / 4 RÉPONSES !

 

1. Qui élisons-nous entre le 1er décembre et le 8 décembre 2022 ?

Ces élections concernent la Fonction publique dans ses trois versants (d’État, hospitalière et territoriale).

Nous allons élire :

-les représentants aux CSA, Comités sociaux d’administration (instances de «dialogue » entre l’État employeur et les représentants des personnels).

-les représentants aux CAP, Commissions administratives paritaires.

En 2018, il y avait une commission par corps. A partir de cette année nous élisons une seule commission administrative paritaire pour tous, agrégés, certifiés, PLP, CPE, PSY-EN, P.EPS. Ce regroupement est en lien avec la dévitalisation des CAP organisée par la loi de la transformation de la fonction publique de 2019.

 

-les représentants aux CCP, Commissions consultatives partiaires, qui sont l’équivalent des CAP pour les non-titulaires (contractuels). Il y en a une pour les contractuels enseignants, CPE, PSY-EN, et une autre pour les AED et les AESH.

 

Les CHSCT disparaissent et sont remplacés par une «formation spécialisée », émanation des CSA. Le nombre de nos représentants sera au prorata des résultats aux CSA.

 

 

Les titulaires du second degré votent 4 fois : pour le CSA Ministériel, pour le CSA Académique, pour la CAP Nationale et pour la CAP Académique.

 

Les contractuels du second degré, les assistants d’éducation et les AESH votent 3fois : pour le CSA Ministériel, pour le CSA Académique et pour leur CCP.

 

Le vote se fait depuis un ordinateur à l’aide de trois identifiants :

-l’adresse de messagerie professionnelle

-l’espace électeur que vous pouvez d’ores et déjà ouvrir (nous prévenir si vous n’avez pas reçu le lien)

-l’identifiant de vote qu’on reçoit dans son établissement (nous prévenir si vous ne l’avez pas reçu).

2. A quoi serviront les résultats des élections ?

A élire les commissaires paritaires qui siègent dans les CAP.

 

Avec la loi de transformation de la fonction publique, ces CAP ne sont plus réunies pour les opérations de mutations ou d’avancement de carrière. Mais elles continuent d’être saisies en cas de recours pour les « avis recteur » donnés lors des rendez-vous de carrière, et pour les conseils de discipline.

A déterminer la représentativité de chaque syndicat.

 

Force Ouvrière a vocation à représenter et défendre les personnels dans toutes les instances. Elle ne pourra continuer de le faire que si les résultats du vote le permettent.

 

3. Quelle est la place actuellement de Force Ouvrière dans les instances ?

Force Ouvrière est une Confédération : il y a des ouvriers des raffineries, des chauffeurs routiers, des cheminots, des métallos, des infirmières, des agents territoriaux, des profs, des AESH, des AED, des Psy-En, des CPE…

Nous estimons avoir des intérêts communs à tous les travailleurs à défendre avec tous les travailleurs (les retraites par exemple) et des intérêts communs à tous les fonctionnaires à défendre avec tous les fonctionnaires (le Code des pensions civiles et militaires ou le salaire à travers le point d’indice par exemple).

Force Ouvrière, après les élections de 2018, constitue le 3e syndicat de la Fonction publique dans ses trois versants, et le 1er syndicat dans la Fonction publique d’État.

 

Nationalement, notre fédération de l’enseignement et de la culture (la FNEC-FP-FO) est la 3e organisation syndicale (13,7 %) et la première à se réclamer d’une confédération. 

 

4. Quelles positions les représentants Force Ouvrière ont-ils défendues dans les Comités ?

La FNEC FP-FO revendique l’abrogation de la Loi de transformation de la Fonction publique et le rétablissement des prérogatives de toutes les instances paritaires.

 

Le protocole PPCR, qui concerne toute la Fonction publique, a été signé par la majorité des syndicats, sauf FO. Au comité technique ministériel du 07/12/2016, la FNEC FP-FO a voté contre ce décret.

 

Le décret Hamon du 20 août 2014 a instauré dans le second degré « des missions liées », pour imposer de nouvelles missions non rémunérées dans le cadre de l’horaire fonction publique (1607 h). Lors du comité technique ministériel du 27 mars 2014, FO a été la seule organisation à voter contre.

 

Les syndicats de la FNEC FP-FO interviennent sans relâche pour faire respecter les obligations réglementaires de service contre l’augmentation du temps de travail. Les ORS font partie de notre statut !

 

La FNEC FP-FO a toujours dénoncé les conséquences de la loi 2005 sur les élèves les plus fragiles. Pour rappel, seule la FNEC FP-FO a voté contre les décrets d’application de la Loi Boisseau-Montchamp lors du conseil supérieur de l’Éducation (CSE) du 20 octobre 2005. Et depuis cette loi, les PIAL sont arrivés.

 

 

Vous trouverez l’ensemble de nos revendications dans notre inFOmilitante 35 (téléchargeable ici) et en lisant notre site.

 

Voter pour construire le rapport de force et faire aboutir l’ensemble des revendications portées par FO !

En cette période secouée par de fortes grèves (raffineries, hôpitaux, laboratoires, Olivier Dussopt, ministre du travail, intervenait il y a peu sur France Info pour parler des retraites. 

Il a tout d’abord expliqué la différence entre négociations et concertations, qui n’ont aucun caractère contraignant pour le gouvernement. Il a évoqué aussi les propositions constructives de la CFDT sur la pénibilité, le travail des séniors. Enfin, il a rappelé que ces concertations se déroulaient « dans le cadre défini par le président de la République » : Au final, recul de l’âge de la retraite et/ou allongement de la durée de cotisation.

Il est urgent de continuer de construire le rapport de force interprofessionnel sans lequel aucune perspective collective n’est possible.

 

En cette période particulièrement, nous avons besoin d’un puissant syndicat confédéré, indépendant et revendicatif !

Les enseignants des lycées professionnels le savent : seul le rapport de force permettra aux personnels de gagner. 

 

En ce moment particulièrement, nous avons besoin de Force Ouvrière !

 

Lettre ouverte sur l’inclusion à la française : état des lieux en Ille-et-Vilaine

Le SNFOLC 35, le SNUDI FO 35 et le SDAS FO 35 ont organisé le 9 juin dernier une réunion publique sur l’inclusion dans la Maison de quartier de Villejean à Rennes.

A cette réunion étaient présents des parents d’élèves en situation de handicap, des représentantes d’associations s’occupant des personnes en situation de handicap, des éducatrices et éducateurs spécialisés, des personnels de l’Éducation Nationale (AESH, professeurs en ULIS ou en enseignement général…).

 

Cette réunion avait pour objet de débattre ensemble de l’inclusion systématique telle qu’elle se pratique dans notre département et notre pays depuis la mise en place de la Loi Montchamp en 2005 aggravée par les différents Comités de suivi de l’école inclusive.

Le constat a été unanime et inquiétant.

Ci-dessous la lettre ouverte, adressée et envoyée à Monsieur le Ministre de l’Éducation nationale, Monsieur le Recteur d’Ille-et-Vilaine et Monsieur le DASEN.

 

– septembre 2022 –

A Monsieur le Ministre de l’Education nationale,
A Monsieur le Recteur d’Ille-et-Vilaine,
A Monsieur le DASEN de la DSDEN 35,

Parents d’élèves en situation de handicap, représentantes d’associations s’occupant des personnes en situation de handicap, éducatrices et éducateurs spécialisés, personnels de l’Education Nationale (AESH, professeurs en ULIS ou en enseignement général…), nous étions réunis jeudi 9 juin 2022 à la Maison de Quartier de Villejean à Rennes pour participer à la réunion publique initiée par trois syndicats de Force ouvrière d’Ille-et-Vilaine : le SDAS FO 35, le SNUDI FO 35 et le SNFOLC 35.

Cette réunion avait pour objet de débattre toutes et tous ensemble de l’inclusion systématique telle qu’elle se pratique dans notre département et notre pays depuis la mise en place de la Loi Montchamp en 2005 aggravée par les différents Comités de suivi de l’école inclusive.

 

Ensemble, nous avons fait le constat suivant :

L’inclusion des élèves en situation de handicap se fait de manière extrêmement dégradée en Ille-et-Vilaine, encore plus en cette rentrée scolaire 2022 : enfants sans accompagnement alors que le besoin est notifié par la MDPH, enfants dont le volume horaire de la notification n’est pas respecté, délai d’attente de plusieurs années avant d’obtenir une place dans les établissements médico-sociaux (des centaines d’élèves en attente d’IME, ITEP ou IES, sont dans des classes accompagnés par des AESH).

Avec toutes les conséquences que cette situation implique pour nos enfants et leurs familles :

Absence de soins, perte des repères éducatifs, apprentissages mis à mal, difficultés de socialisation, déscolarisation de certains enfants en attente de places dans des établissements spécialisés, endettement des familles pour assurer des suivis médicaux jusqu’à présent dispensés par des structures spécialisés financées par l’Etat, bataille juridique des familles pour voir respectés des droits bafoués…

Mais aussi pour les personnels :

Conditions de travail intenables pour les éducatrices et éducateurs spécialisés qui ont 2 heures hebdomadaires pour assurer le suivi des enfants, qui sont envoyés en « pompiers volants » dans des établissements scolaires quand la situation est explosive.

Conditions de travail inacceptables pour les AESH : multiplication du nombre d’élèves à suivre, multiplication du nombre de lieux de travail par la mise en place des PIALs, exposition physique et morale à des profils d’élèves relevant d’un accompagnement renforcé.

Conditions de travail dégradées pour les enseignantes et enseignants : multiplication d’élèves à profil particulier (PPRE, PAP, PAI…) dans des classes déjà surchargées avec des injonctions intenables à la différenciation généralisée.

Conditions de travail de plus en plus difficiles pour les personnels de vie scolaire – AED ou CPE qui sont contraints à la gestion quotidienne d’une violence accrue dans les cours de récréation sans moyens ni formation supplémentaires.

C’est pourquoi, toutes et tous ensemble, nous tirons la sonnette d’alarme, en écho à la mobilisation menée depuis plus d’un an par les AESH. Nous demandons à ce que les élèves en situation de handicap ainsi que tous les personnels impliqués dans leur scolarité soient reconnus et traités avec décence.

 

Nous demandons :

  • Le maintien et l’amélioration du droit d’accès aux soins et à l’éducation adaptée par la sauvegarde et l’augmentation des institutions du médico-social de l’enfant à l’adulte : l’ouverture de places dans les établissements médico-sociaux à hauteur des besoins et le rétablissement des prérogatives des IME et ITEP en arrêtant le processus de désinstitutionalisation de l’éducation spécialisée
  • L’allègement des effectifs des classes et l’ouverture de places dans les ULIS et EGPA à hauteur des besoins
  • Le respect des notifications produites par la MDPH
  • L’arrêt des PIAL
  • Le recrutement immédiat et massif des personnels nécessaires : éducatrices et éducateurs dans les établissements médico-sociaux spécialisés, interfaces de communication, professeurs CAPEJS, professeurs de langue des signes, AESH, AED, CPE, professeurs, psychologues, infirmières dans les établissements scolaires

Nous souhaitons voir naître une autre vision de l’inclusion, qui ne doit plus reposer sur une inclusion systématique, à marche forcée, une inclusion au service des coupes budgétaires et des économies de marché. Nos enfants et les personnels valent mieux que ça.

C’est pourquoi, nous appelons les familles, les associations autour du handicap, les fédérations des parents d’élèves, les personnels, les organisations syndicales, à se réunir pour établir un cahier de revendications commun, faire entendre leurs voix et exiger des moyens en urgence. 

 

Signatures :

Parents d’élèves en situation de handicap,
Représentantes d’associations s’occupant des personnes en situation de handicap,
Moniteurs-trices,
Interfaces de communication en LSF
Educatrices et éducateurs spécialisés,
Personnels de l’Education Nationale : AESH, professeurs en ULIS ou en enseignement général
réunis jeudi 9 juin 2022 à la Maison de Quartier de Villejean à Rennes

 

Pour télécharger la lettre ouverte : c’est ici.

Mr Macron ça suffit !

Le président de la République a cru bon d’expliquer dans son discours d’avant conseil des ministres que le temps de l’abondance et de l’insouciance était fini et il a annoncé un « basculement ».

Quel mépris, quelle arrogance et surtout quelle provocation vis à vis de millions de salariés, de privés d’emploi, de retraités, d’étudiants qui ne connaissent ni abondance, ni insouciance notamment vis à vis de leur pouvoir d’achat qui s’effondre, du maintien des services publics qu’on affaiblit ou des libertés qu’on réduit. Ce sont déjà largement eux qui ont payé le « quoiqu’il en coûte » pendant que d’autres continuent de se déplacer en jet privé.

Mr Macron persiste et signe dans sa politique de régression sociale et démocratique et veut même de toute évidence l’accélérer. Face à ce « basculement » et aux manœuvres indignes pour faire illusion et diversion (Conseil National de la Refondation), seul le rapport de force peut redonner l’espoir de justice sociale sans laquelle il n y pas de jours heureux possibles.

FO Ille et Vilaine appelle à préparer une réelle mobilisation interprofessionnelle et intergénérationnelle dans l’unité la plus large. Les travailleurs anglais nous montrent la voie .

Communiqué de presse de l’UD FO 35, le 24 août 2022

FO, c’est vous !

Comme nous le disons sur les affiches de l’UD, « Les élections passent, les revendications demeurent ». Dans un climat politique confus, c’est bien sur le terrain social, qu’il va nous falloir bloquer la régression sociale, démocratique et environnementale.

L’annonce de la création par Macron d’un Conseil National de la Refondation relève de l’imposture. On ne construit rien avec les fossoyeurs des jours heureux !

Chacun le sait, le dialogue social façon Macron-Borne, c’est au mieux « cause toujours ». Les syndicats qualifiés de « corps intermédiaires » ne seront là que pour nourrir l’illusion de la démocratie. Ces gens-là ne connaissent qu’une chose : le rapport de force. Le reste, c’est de la « com ».

Dans ce cadre, il est essentiel que les travailleurs, actifs, retraités, privés d’emploi puissent s’appuyer sur une confédération FO indépendante, claire et combative, pour résister, revendiquer et reconquérir.

 

Ce serait se mentir (et mentir aux travailleurs) que de prétendre que le dernier congrès confédéral à Rouen correspond à cette exigence. Ce fût hélas, plus un congrès de l’appareil qu’un congrès
des délégués de base. N’est-on plus capable par exemple d’accepter et de faire vivre le débat à FO ? Ne faut-il plus voir qu’une seule tête, une seule pensée ?

Notre force, notre histoire, c’est de rassembler des femmes et des hommes libres, de parcours et de sensibilité diverses, dans le respect de la charte d’Amiens, qui reste pour nous, au quotidien, notre boussole.

Nous ne nous situons aucunement sur un terrain de polémique avec la confédération. Nous construisons modestement mais sincèrement l’avenir de FO avec tous ceux, aux 4 coins du pays qui ont la même boussole.

Au final, comme en 2017 avec le triste épisode des Ordonnances Macron, cela sera à la base de donner le ton. Je vous fais toute confiance.

FO, c’est vous !

Excellents congés payés avec du soleil, du repos, des rires et de la joie !

VIVE LA VIE, VIVE LA SOCIALE ! VIVE LA CGT FORCE-OUVRIÈRE !

Rennes, le 20 juin 2022
Fabrice LERESTIF
Secrétaire Général