Liberté et indépendance
Réunis à Dijon du 20 au 24 avril 2026, les délégués au XXVIème Congrès de la Confédération Générale du Travail FORCE OUVRIERE (cgt-FO) réaffirment leur attachement indéfectible à la Charte d’Amiens, qui a 120 ans cette année, et aux statuts de la Confédération qui fondent l’indépendance de la cgt-FO vis-à-vis de l’Etat, du patronat, des gouvernements, des partis ou des groupements politiques, des religions et des groupes philosophiques et de façon générale leur irréductible opposition à toute influence extérieure au mouvement syndical.
Il considère que l’indépendance syndicale vis-à-vis de toute structure ou influence extérieure est une nécessité et la condition indispensable à la représentation et à la défense efficace et permanente des droits et intérêts matériels et moraux des travailleurs, salariés actifs, chômeurs et retraités.
Pour le Congrès, l’indépendance syndicale est à la base de toute action syndicale dont la pratique contractuelle toujours fondée sur le rapport de force, est un des outils essentiels. De ce point de vue, liberté syndicale, liberté de négociation et droit de grève sont intimement liés et constituent la base de l’expression de toutes les revendications.
Pour le Pain, pour la Paix, pour la Liberté
Le Congrès condamne toutes les tyrannies, dictatures et systèmes qui asservissent les peuples, limitent ou détruisent les libertés.
Le Congrès rappelle sa condamnation des guerres et des massacres qui sévissent dans le monde et réaffirme son soutien et sa solidarité aux travailleurs et à leurs syndicats.
Le Congrès refuse l’augmentation sans fin des dépenses militaires au détriment du service public, et incompatible avec la satisfaction des revendications.
Défense des droits : la grève et sa reconduction
Retraites, emplois, salaires, Sécurité sociale, services publics, tous nos droits sont attaqués.
Constatant que les journées d’action ne permettent pas d’obtenir satisfaction, le Congrès invite toutes les structures, les militants et les adhérents à réunir les travailleurs pour discuter et décider de la grève et de sa reconduction. La préparation du rapport de force par l’action commune partout où cela est possible est à l’ordre du jour jusqu’à satisfaction de toutes les revendications.
Le Congrès mandate le bureau confédéral en ce sens pour qu’il s’adresse et propose aux organisations syndicales l’action commune.
Extraits de la résolution générale.





