Réforme du lycée : quel avenir pour les profs principaux?

Au Conseil Supérieur de l’Education, le projet de décret créant cette nouvelle mission avait été rejeté par FO qui avait dénoncé la création d’un professeur principal low cost. Mais on ne savait pas encore à quelle indemnité donnerait droit cette nouvelle mission. Cela avait suscité un tollé général de toutes les organisations syndicales, en dehors du SGEN-CFDT qui se réjouissait de davantage de souplesse.

L’arnaque se confirme, ce que tous ont bien été obligés de reconnaître. La part modulable de l’ISOE pour les professeurs principaux de Première et de Terminale stagnerait à 906,24 € tandis que le PRE gagnerait la moitié, soit 453,12 € !

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Le bac 2021 suscite la colère de toutes et tous !

Dans les lycées, les professeurs sont sous pression. Celle de vouloir tout mettre en oeuvre pour faire réussir leurs élèves, celle venant des élèves et des parents, inquiets à cause des conditions incertaines d’organisation des épreuves. Ils sont placés dans une situation impossible : instruire leurs élèves, préparer les Premières et les Terminales aux épreuves nationales (grand oral, philosophie et EAF) sans pouvoir assurer les cours à la totalité des élèves. Ils sont amenés à faire des choix d’organisation interne qui de toute façon ne sont pas satisfaisants.

Avec comme conséquences : des tensions au sein des établissements, l’épuisement professionnel, le sentiment de ne pouvoir faire correctement leur travail, la culpabilisation de ne pas pouvoir préparer correctement les élèves dans le mois qui leur reste. Le remplacement de la quasi totalité des épreuves terminales par le contrôle continu y participe. Les élèves et les enseignants sont toujours entre deux évaluations dont le poids devient disproportionné. Ces difficultés sont accrues par l’alternance de moitié de classe.

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Lauréats aux concours : affectation dans votre académie de stage

Le SNFOLC accompagne les futurs stagiaires

Fonctionnaire stagiaire à la rentrée 2021, vous devez vous connecter sur le serveur SIAL entre le lundi 3 mai et le vendredi 4 juin 12h00 (heure de Paris) pour saisir vos vœu(x) académiques ou demander un report de stage. Le Syndicat National FORCE OUVRIERE des lycées et collèges propose de vous aider et de suivre toutes les étapes de votre affectation, mais aussi de vous informer des conditions de stage l’an prochain.
Cet article apporte un certain nombre d’informations syndicales utiles. Néanmoins, elle n’est pas suffisante. Nous estimons en effet que l’aide du syndicat, les conseils, le suivi du dossier, sont essentiels. C’est pourquoi nous vous conseillons de contacter le syndicat ! Pour cela, c’est simple ! Remplissez un formulaire de contact à http://www.fo-snfolc.fr/contact-3/  et remplissez le formulaire de suivi ici

L’intégralité de notre 4 pages spécial lauréat au concours
Les textes : BO du 29 avril 2021

Les grandes étapes

Etape 1 : se connecter sur SIAL

le serveur SIAL est ouvert du lundi 3 mai au vendredi 4 juin 2021 12h00. Il ne faut pas attendre le résultat de son admission pour s’y connecter.

Cette étape est essentielle : vous demandez à être nommé en qualité de fonctionnaire stagiaire en académie ou vous sollicitez un report de stage.
Sur le serveur SIAL, il faut préciser sa situation familiale et administrative : ces renseignements sont importants car ils peuvent être générateurs de bonifications si vous êtes concerné par une affectation selon le barème.
C’est également à cette étape qu’il faut indiquer quel concours vous privilégiez si vous êtes admis à différents concours.
Attention : déjà titulaire d’un corps de l’enseignement public de l’Education nationale, vous n’êtes pas concerné par cette étape car vous restez obligatoirement dans votre académie, à l’exception des lauréats des concours Psy-EN.

Vous déposerez également les pièces justificatives sur SIAL

Les vœux saisis sur SIAL sont modifiables jusqu’à la date limite. Les demandes de révision d’affectation sont possibles. Contactez le syndicat !

Etape 2 : affectations académiques

Le ministère procède aux affectations académiques du 9 au 19 juillet (selon les disciplines).
Les résultats seront affichés sur SIAL, dans la rubrique « affectations ».

Etape 3 : affectations en établissement

Les rectorats procèdent aux affectations en établissement. Les dates et les modalités d’affectation en établissement dépendent de l’académie obtenue : d’où l’importance de se rapprocher du syndicat pour être correctement informé(e).

Calcul du barème

Ces éléments de barème concernent les lauréats participants au mouvement inter-académique des stagiaires. L’affectation est en fonction des capacités d’accueil des académies, en cas d’extension (barème insuffisant pour chacun des vœux), le barème sera uniquement celui du rang de classement au concours et l’académie d’affectation sera déterminée selon un ordre pré-établi (voir annexe D du BO).

Rang de classement au concours
  • 1er décile : 150 points
  • 2ème décile : 135 points
  • 3ème décile : 120 points
  • 4ème décile : 105 points
  • 5ème décile : 90 points
  • 6ème décile : 75 points
  • 7ème décile : 60 points
  • 8ème décile : 45 points
  • 9ème décile : 30 points
  • 10ème décile : 15 points
  • liste complémentaire : 5 points

Outre les points relatifs au rang de classement au concours, les lauréats de l’agrégation bénéficient de 100 points additionnels sur tous les vœux formulés.

Situation professionnelle
  • Lauréats des concours de la session 2021, ayant effectué des services dans la fonction publique : 200 points sur le vœu 1 (académie d’exercice)
  • Bonification accordée sur l’académie de M1 :  65 points sur le vœu 1 (académie de M1)
  • Travailleur handicapé et bénéficiaire de l’obligation d’emploi : 1000 points sur le vœu 1
Situation personnelle
  • Rapprochement de conjoint : 150 points
  • Enfant(s) à charge de moins de 18 ans au 1er septembre 2021 : 75 points par enfant
  • Autorité parentale conjointe : 225 pour un enfant puis 75 par enfant supplémentaire
  • Parent isolé : forfait de 140 points

Nos revendications

Force Ouvrière continue de revendiquer que le ministère de l’Education nationale communique aux lauréats de concours les capacités d’accueil, académie
par académie. Faute de quoi, pour les lauréats affectés selon leur barème, la procédure de saisie des vœux continuera de se faire « à l’aveugle ».
De toute évidence « demander une académie » ne signifie pas toujours « l’obtenir » ! Sur les dernières années, parmi les lauréats affectés selon le barème,
environ un quart ont effectué leur stage dans l’une des trois académies franciliennes et plus de la moitié n’ont pas été affectés sur leur vœu 1 (parfois
même en ayant obtenu une bonification pour sa situation familiale).

FO condamne les conditions de stage des lauréats de concours, les pressions à tous les niveaux, la charge de travail beaucoup trop importante ainsi que  l’évaluation permanente et infantilisante. Pour FO, l’année de stage ne doit pas être une période d’essai, mais une année de formation avec le soutien et la bienveillance de la hiérarchie.

FO exige le droit à la titularisation de tous les collègues ! Il n’est pas acceptable qu’environ 300 lauréats des concours soient licenciés tous les ans. Adhérer au SNFOLC, c’est s’assurer d’être accompagné, conseillé et défendu toute l’année.

La réforme des masters MEEF et des concours 2022 est une étape de plus dans la contractualisation. FO en demande le retrait et le retour à un concours à  bac+3. Cette réforme prévoit un nouveau « professeur-alternant-étudiant », payé en-dessous du seuil de pauvreté pendant ses années de M1 et M2 avant de
pouvoir passer le concours en fin de M2. Les nouveaux enseignants auraient alors ensuite un service à 18 heures au 1er échelon. Soit un gain considérable pour l’état sur le dos des personnels en début de carrière. Et le ministre Blanquer qui ose parler d’augmenter l’attractivité du métier. La seconde épreuve orale, transformée en entretien d’embauche, dénature des concours de recrutement.

Questions / réponses sur la reprise du 26 avril

Au lieu de répondre aux revendications des personnels, le ministre continue de supprimer des postes et crée des conditions de travail insupportables. Dans le chaos qu’organise J-M Blanquer, pour faire valoir vos droits, ne restez pas isolé(e), contactez le SNFOLC. Dans bien des situations, l’administration tente de se dégager de ses responsabilités c’est pourquoi l’aide et l’intervention du syndicat s’avèrent indispensables.

 

Ci-dessous les réponses aux questions que vous vous posez pour cette reprise à partir du 26 avril.

Les personnels ont-ils l’obligation de se rendre dans leur établissement la semaine du 26 au 30 mai ?

Non, les établissements scolaires restent ouverts et les personnels peuvent y être présents s’ils le souhaitent, mais il n’y a aucune obligation.

En cas de difficulté contactez le SNFOLC.

Les enseignants ont-ils l’obligation de faire des classes virtuelles pour assurer la continuité pédagogique (que ce soit pendant la semaine du 26 au 30 avril ou pendant la période de « fonctionnement hybride » ou pour les élèves contact à risque ou cas confirmés) ? Les enseignants ont-ils l’obligation de respecter leur emploi du temps la semaine du 26 au 30 avril ?

Non, chaque enseignant décide des moyens pour mettre en place son enseignement à distance dans le cadre de la liberté pédagogique. La mise en place de classes virtuelles est un choix qui revient à chaque enseignant tout comme le respect de l’emploi du temps habituel. La circulaire relative à la continuité pédagogique indique que « les cours et devoirs à la maison peuvent également être diffusés par tout moyen (messagerie, ENT, récupération auprès de l’école ou de l’établissement, etc.) ».

En cas de difficulté contactez le SNFOLC.

Quelle est la situation des parents devant assurer la garde de leurs enfants de moins de 16 ans en raison de la fermeture de leur crèche, école ou collège, ou encore lorsque son enfant est identifié comme personne contact à risque ?

Dans ces situations, lorsque le travail à distance n’est pas possible, vous pouvez être placé en autorisation spéciale d’absence (ASA). Ces autorisations spéciales d’absence ne s’imputent pas sur le contingent d’autorisation spéciale d’absence pour garde d’enfants habituel. Il n’y a pas de limite d’âge pour les enfants handicapés. Cette mesure ne peut bénéficier qu’à un des parents à la fois.

Contactez le SNFOLC pour obtenir l’aide et l’intervention nécessaire à l’obtention de cette ASA.

Quelle est la situation des parents devant assurer la garde de leurs enfants accueillis au collège ou au lycée pour une quotité de temps réduite ?

Les personnels dont la présence sur site est nécessaire à l’accueil des élèves ou qui doivent assurer à distance la continuité pédagogique ne peuvent bénéficier d’une autorisation spéciale d’absence qu’à titre dérogatoire, sur la base d’un examen de leur situation individuelle et en tenant compte des impératifs de continuité du service.

Il est donc indispensable de contacter le SNFOLC pour augmenter vos chances d’obtenir cette ASA.

Les personnels vulnérables peuvent-ils toujours être placés en ASA ?

Oui, il n’y a pas de changements concernant les personnels vulnérables « Si l’employeur estime être dans l’impossibilité d’aménager le poste de façon à protéger suffisamment l’agent, celui-ci est alors placé en autorisation spéciale d’absence (ASA). ».

Contactez le SNFOLC pour vous aider à effectuer les démarches.

Un accueil est-il assuré pour leurs enfants des personnels de l’Education nationale ?

Oui, pour les enfants collégiens de moins de 16 ans des enseignants et des professionnels des établissements scolaires. Le dispositif d’accueil des enfants des personnels indispensables à la gestion de la crise sanitaire est maintenu jusqu’au 2 mai 2021. Un accueil prioritaire sera donné aux enfants des personnels exerçant dans le 1er degré.

Contactez le SNFOLC pour vous aider à en effectuer la demande.

Les cours d’éducation physique et sportive ont-ils lieu ?

Oui, mais la pratique à l’intérieur n’est pas autorisée jusqu’à nouvel ordre. Pour les épreuves ponctuelles des examens et concours, l’utilisation des installations sportives intérieures est autorisée (gymnases, piscines, etc.).

Les concours de recrutement sont-ils maintenus durant cette période ?

Oui, les concours de recrutement sont maintenus.

Les épreuves terminales du diplôme national du brevet et du baccalauréat sont-elles maintenues ?

Oui, toutes les épreuves sont maintenues, y compris l’épreuve obligatoire d’éducation physique et sportive (EPS) du baccalauréat pour les candidats concernés.

Les personnels exerçant en école et établissement scolaire et en contact avec les élèves ont-ils un accès prioritaire à la vaccination ?

Oui, tous les personnels de 55 ans et plus exerçant au contact des élèves en école, collège et lycée (enseignants, AESH, ATSEM, personnels des collectivités locales) bénéficient de créneaux dédiés de vaccination. Une autorisation spéciale d’absence (ASA) peut être attribuée à la personne qui se rend, sur son temps de travail ou durant ses obligations de service, à un rendez-vous de vaccination.

Quelles sont les règles relatives au jour de carence pour les agents testés positifs ?

Le jour de carence pour les agents publics testés positifs à la Covid-19 est suspendu jusqu’au 1er juin 2021.

Quelle est la position des agents identifiés « personne contact à risque » ?

Les agents identifiés « personne contact à risque » sont placés en télétravail et à défaut en autorisation spéciale d’absence.

Les personnels ayant pris des rendez-vous médicaux durant la période des congés applicable à leur zone et qui doivent, du fait de la modification des dates des vacances, reprendre leur activité, peuvent-ils bénéficier d’une autorisation exceptionnelle d’absence ?

Oui.

Les personnels pourront-ils bénéficier d’autotests ?

Oui, les personnels bénéficieront de deux tests par semaine, à réaliser à domicile.

 

En cas de difficulté, ne restez pas isolé(e), contactez-nous !

 

Jauges, autotests réalisés par les enseignants, hybridation : à rebours des revendications des personnels

Il faut des moyens pour faire fonctionner les établissements ! Annulation des 1 800 suppressions de postes prévus pour septembre 2021 ! Le ministre est à rebours des revendications des personnels ! 

 

Le ministre maintient les suppressions de postes qui engendrent les conditions de travail insupportables

Ni le Premier ministre, ni J-M Blanquer n’ont annoncé le 22 avril de moyens supplémentaires pour la reprise, et la rentrée 2021 mais… ils confient la surveillance de la pandémie aux enseignants qui devraient superviser les autotests des lycéens, ils seraient même formés dès la semaine du 26 avril !

Pour le SNFOLC, le gouvernement doit embaucher des personnels qualifiés pour les réaliser en toute sécurité. Ce n’est pas la mission des enseignants y compris dans une « salle dédiée ». Pour les personnels, les difficultés rencontrées avant le confinement sont démultipliées. Manque de moyens, manque d’enseignants, de remplaçants, manque d’AED, d’AESH : le « chacun se débrouille avec les moyens du bord », cet état d’exception qui s’inscrit dans l’état d’urgence devenu permanent, devient la règle de fonctionnement.

Pour le SNFOLC et la FNEC FP-FO, le ministre doit créer les moyens d’assurer les remplacements et prolonger sine die les contrats des enseignants contractuels et AED recrutés en janvier. De la même façon, tous les recrutements nouveaux doivent se faire sans limitation de durée. Le ministre du budget annonce qu’il va verser aux entreprises 10 milliards en avril, mais pas un centime de plus pour l’Éducation nationale !

 

L’école à distance, ce n’est pas l’école

Les « bonnes pratiques numériques » se substituent au droit à l’égal accès des élèves à l’instruction et au statut des personnels.

Dans une nouvelle fiche sur le numérique, le ministre exige des chefs d’établissements qu’ils demandent aux enseignants « de répartir et d’alterner les cours en visioconférence et les temps de travail en autonomie », aux professeurs principaux qu’ils « coordonnent l’emploi du temps de la semaine pour chaque classe ». Ces derniers devraient définir les emplois du temps de leurs propres collègues en faisant fi des obligations réglementaires de service.

Quant aux enseignements eux-mêmes, les cours en visio-conférence sont imposés à tous les niveaux. La prime de 150 € devraient faire accepter cette profonde déréglementation. Force est de constater que toutes ces mesures sont Grenelle-compatibles : selon J-M Blanquer, le professeur du XXIème siècle s’inscrit dans l’enseignement par internet. Exit les horaires disciplinaires nationaux : l’école à la carte se met en place dans le cadre de la pénurie de moyens. Et cela sans fin puisque les mesures annoncées devraient se prolonger en septembre.

Les personnels, à qui le ministre demande d’assumer ses décisions, sont livrés à eux-mêmes et voient leurs missions se dénaturer, leur temps de travail exploser et leurs conditions de travail se dégrader encore.

Le ministre doit répondre aux revendications que les personnels ont exprimées lors des grèves et mobilisations

Dans ces mobilisations, les personnels ont pointé la responsabilité du ministre.

Dans le Var par exemple, le comité d’organisation inter-établissements, soutenu par les organisations syndicales FNEC FP FO 83 – CGT Educ’action 83 – SNES FSU 83 – SUD Education 83 et la fédération des parents FCPE 83, a adopté une lettre ouverte :

« Monsieur Macron, Monsieur Blanquer,
La meilleure manière de répondre à “l’avenir de nos enfants“, c’est de leur donner les moyens, matériels, humains et sanitaires pour étudier, donc d’alléger les effectifs par classe et de rétablir les classes, les postes supprimés et de créer les recrutements nécessaires. Alors que le budget 2020 était déjà insuffisant, vous avez décidé de rendre 212 millions à Bercy à savoir l’équivalent de 4 200 postes et 2 500 classes de collèges. Commencez par les rétablir et arrêtez l’austérité budgétaire ! »

Pour le SNFOLC et la FNEC FP-FO, il faut donner aux établissements les moyens de fonctionner, aux enseignants les moyens de faire cours et aux personnels de vie scolaire d’accompagner les élèves. Ils doivent annuler les fermetures de postes et de classes prévues pour septembre 2021. Au lieu de cela ils mettent en place des demi-jauges en lycées et en collèges.

Pour le SNFOLC et la FNEC FP-FO, la question est posée d’une initiative nationale en direction du ministre Blanquer, pour exiger la satisfaction de toutes les revendications.

 

1er Mai à l’appel de FO, CGT, FSU et Solidaires : exprimer les revendications avec l’ensemble des salariés

Au plan national, les confédérations CGT, FO, avec la FSU et Solidaires « appellent toutes les travailleuses et travailleurs à se saisir du 1er mai, partout en France, pour en faire une journée de mobilisation et de manifestation ». Des intersyndicales départementales sont convoquées. Les manifestations sont décidées un peu partout sur la même exigence : des moyens pour les services publics, des postes pour l’Hôpital et l’École publics, retrait de la réforme de l’assurance chômage qui va baisser les indemnités des non titulaires, AED et AESH en fin de contrat d’environ 30 %, maintien des garanties collectives, retrait de l’état d’urgence et son cortège de textes liberticides, arrêt des entraves au droit syndical.

Pour la FNEC FP-FO et le SNFOLC, le ministre doit répondre aux revendications des personnels et leur donner les moyens de travailler avec leurs élèves dans le cadre des horaires et des programmes nationaux !

 

Le SNFOLC appelle à la tenue dès le 26 avril des réunions de personnels sous toutes les formes, à mettre en discussion une initiative nationale, à participer aux manifestations du 1er mai. Ensemble nous manifesterons avec les autres salariés pour exprimer et défendre les revendications qui ne sont pas confinées.