Nouveau rassemblement de soutien à Edouard Descottes

Le comité de soutien à Edouard Descottes organise un rassemblement ce mercredi 8 décembre devant le lycée Jean Macé à Rennes.

Ce rassemblement a pour objectif de marquer symboliquement le début de la procédure de recours au TA.

Il s’agit également de maintenir la pression notamment pour que le poste d’Edouard au lycée ne soit pas mis au mouvement.

Soyons nombreuses et nombreux à venir soutenir Edouard.

RDV mercredi 8 décembre

15H devant le lycée Jean Macé à Rennes

Résultats des évaluations nationales 2021

Le ministre se félicite des résultats « en hausse sensible »… Qu’en est-il?

Ces évaluations nationales en français et mathématiques sont l’une des mesures prises par le ministre depuis 2017 dans le cadre de sa politique dite de « priorité au primaire ».

Ces évaluations y côtoient notamment le « plan français » et le « plan mathématiques » mais aussi d’autres très divers comme la politique d’inclusion systématique dont les effets sont catastrophiques tant pour les élèves que pour les personnels, la « transmission des valeurs de la République », le programme PHARE pour « prévenir le harcèlement » scolaire ainsi que « l’école ouverte » et les
« vacances apprenantes ».

Contestées tant par l’usine à gaz qu’elles représentent que par l’utilité voire la pertinence des informations qu’elles sont censées apporter, ces évaluations nationales constituent pour le ministre un moyen lui permettant de justifier sa politique.

Pour le ministre, les résultats globaux seraient meilleurs malgré les suppressions de postes et la fermeture des établissements et des classes par son protocole sanitaire, ce serait grâce à « l’école à distance »… Les résultats des élèves en REP tendraient vers ceux des élèves hors EP, ne faudrait-il pas poursuivre la politique de remise en cause de l’éducation prioritaire ? …

 

Le ministre ne suit qu’une seule logique, celle qui lui permet de poursuivre sa politique d’économies budgétaires et de fragmentation du système scolaire.

Réunion spéciale AESH (en visio)

Visio lundi 29 novembre de 18h à 19h.

Continuons de construire toutes et tous ensemble la mobilisation des personnels AESH dans le département mais aussi au plan national 

Après la réussite de la grande manifestation parisienne du 19 octobre, qui a réuni plus de 3 000 personnes pour faire entendre au ministre les revendications des personnels AESH, nous vous proposons de nous réunir dans de brefs délais afin de réfléchir toutes et tous ensemble aux suites à donner à cette mobilisation importante.

Quelles perspectives pour les personnels AESH ?

Comment se donner les moyens d’obtenir satisfaction de nos revendications ?

Comment mobiliser davantage les personnels, notamment celles et ceux qui ne sont pas AESH ?

 

Lors de cette visio, nous ferons notamment le bilan de la 4ème convention nationale des AESH, qui s’est déroulée le 10 novembre dernier.

 

Cette visio aura lieu le lundi 29 novembre de 18h à 19h.

Si vous souhaitez recevoir le lien pour participer à cette réunion, contactez-nous.

Résolution du SNFOLC 35 -assemblée générale du 15 novembre 2021

Face aux nombreuses attaques subies par les personnels de l’Education nationale ces derniers mois, les rodomontades du ministre Blanquer à l’Assemblée nationale en décembre 2020 doivent être particulièrement soulignées : « Personne n’a envie d’envoyer ses enfants dans un endroit où on essaye de les endoctriner » déclara-t-il en parlant de l’École. Si la croisade personnelle du ministre Blanquer contre le « séparatisme » tient davantage à la construction de sa propre image politique, elle se répercute auprès des personnels. Que ce soit dans l’Académie de Rennes ou ailleurs, une mise au pas avec des accents maccarthystes est bel et bien en marche.

Certes, ce discours n’est pas nouveau. Longtemps le pouvoir a exigé des fonctionnaires qu’ils se tiennent à carreau. Au XIXe siècle, on allait jusqu’à considérer que ceux « qui aliènent leur liberté pour un traitement ne devraient pas voter ». Cependant, il faut aussi garder à l’esprit que ce même pouvoir ménageait alors tout autant les enseignants, qui tempéraient, à ses yeux, les ardeurs du mouvement ouvrier. Ainsi, la profession n’a participé à son premier mouvement de grève qu’en 1936, sous le Front populaire.

Suite à la Libération, et à la conquête d’un statut organisant une Fonction Publique de carrière, les enseignants sont peu à peu devenus une profession plus syndiquée que la moyenne de la population active et plus encline à faire grève. On pourrait donc penser que cette combativité est visée par le ministre Blanquer. Pourtant, l’ensemble des personnels de l’Education nationale semble bien davantage gagné par une démobilisation causée par la dégradation des conditions de travail, les défaites à répétition et les pressions de la hiérarchie. La crise du recrutement le montre : la figure de l’enseignant ne suscite plus l’engouement.

Par conséquent, le SNFOLC 35 rappelle que les propos et les mesures défendues par le ministre Blanquer contre les personnels de l’Education nationale s’inscrivent bien davantage dans une idéologie : celle de la dérégulation du service public, qui, avant de s’attaquer à l’Education, a visé nos camarades de France Télécom, d’EDF ou de la SNCF.

L’idée de service public est décrétée obsolète et archaïque par ces gens-là. La posture critique et distanciée des fonctionnaires est traquée, tout comme la recherche d’indépendance et de liberté. Toute prise de distance est considérée comme un manque de loyauté. Un consentement sans faille est désormais requis, une adhésion non négociable.

Quant aux pratiques de solidarité et d’entre-aide, elles sont disqualifiées par notre employeur. S’y substituent l’individualisation et la mise en concurrence, la disponibilité et la mobilité, la remise en question permanente du professionnalisme, et l’obligation de faire sans cesse ses preuves. A l’aune de l’éthique managériale, le travailleur moderne doit savoir « se vendre », se démarquer des autres, se singulariser, et faire acte d’allégeance pour se faire apprécier. La modernisation de la Fonction Publique vendue par le charabia anglo-macronien dispose des apparences et de l’attractivité de la nouveauté, tout en se parant de colifichets tels que les concepts de « réseau », « projet », « inclusion » ou autre « auto-évaluation ».

Le SNFOLC 35 rappelle que, contrairement à une idée reçue, les personnels de l’Education nationale ne craignent pas le changement. Ce qu’ils dénoncent, c’est l’avènement d’un monde qui nie tout ce qui renvoie aux formes collectives du travail, aux cultures de métier, de solidarité. Un monde qui détruit toutes les formes protectrices et productrices de sens collectif, tout ce qui est de l’ordre de l’expérience collective, tout ce qui est capable de créer de la sédimentation et de l’épaisseur sociale.
Le SNFOLC 35 refuse ce monde de la mobilité systématique et de l’individualisation à tout crin, qui crée un sentiment insurmontable d’insécurité.

Le SNFOLC 35 rappelle que lorsque les fonctionnaires s’autorisent à mettre en avant leurs conditions de travail, ce n’est pas comme une question strictement corporatiste, mais comme un problème de société : les personnels de l’Education nationale, comme les cheminots ou le personnel hospitalier, par exemple, lient celles-ci à la qualité du service rendu, à la préservation de l’égalité et du bien commun. Les attaques contre les services publics viennent altérer l’alchimie fragile de l’ethos républicain.

Précariser les statuts des personnels de l’Education nationale pour enseigner à des populations précarisées. Et si c’était cela, leur « projet » ?

L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DU SNFOLC 35 réunie le 15 novembre 2021 réaffirme son attachement à la laïcité de la République telle qu’elle est fondée par la loi de 1905. ET EXIGE :

 

l’ABANDON des réformes du Baccalauréat (avec notamment les PLE), des lycées général et professionnel, de l’autoévaluation des établissements, de Parcoursup, de PPCR, des PIAL et de la logique comptable de l’ « inclusif illimité » ;

– le RETRAIT de la loi de Transformation de la Fonction Publique ;

– le RETRAIT total et définitif du projet du système dit « universel » de retraite par points ;

– le RETRAIT de toutes les remises en cause statutaires engagées par le ministre et notamment le développement de la RH de proximité visant à instaurer un management sur le modèle du privé au sein de l’Education Nationale.

– l’ABANDON de la réforme des concours et de la masterisation, le retour du recrutement des enseignants à partir de Bac+3.

ELLE REVENDIQUE :

 

– l’augmentation de 21 % de la valeur du point d’indice afin, simplement, de pallier la baisse constante de notre pouvoir d’achat depuis près de trois décennies, ainsi qu’une augmentation immédiate de 183€ nets mensuels sans contrepartie pour tous les personnels de l’Education Nationale, comme l’ont obtenu les hospitaliers ;

– le maintien et l’amélioration du code des pensions civiles et militaires, avec une retraite à taux plein à 60 ans après 37,5 annuités de cotisation ;

– le recrutement immédiat et massif d’enseignants fonctionnaires d’Etat par le recrutement de tous les candidats aux concours inscrits sur les listes complémentaires et le réabondement de celles-ci ! Le recrutement de tous les personnels non enseignants nécessaires, sous statut de fonctionnaires d’Etat, la titularisation des contractuels s’ils le souhaitent ;

– la suppression de la seconde HSA obligatoire, ainsi que le retrait des HSA pour les personnels en temps partiel ;

– le rétablissement des heures disciplinaires supprimées par les réformes successives;

– le maintien des programmes et des diplômes nationaux, du baccalauréat national – premier diplôme et premier grade universitaires, ainsi que le rétablissement de toutes les épreuves nationales, anonymes, terminales, ponctuelles et disciplinaires ;

– le retour du Bac Pro 4 ans (2 ans BEP ou CAP + 2 ans Bac Pro), recréation du diplôme national BEP, et des épreuves nationales et ponctuelles, l’abandon du contrôle en cours de formation, maintien de la formation initiale et la suppression des classes mixtes (élèves formation initiale et apprentis).

l’ouverture de places suffisantes dans l’enseignement supérieur pour accueillir tous les étudiants qui souhaitent s’inscrire dans la filière de leur choix ;

– le maintien des structures spécialisées pour les enfants en situation de handicap (IME, ITEP…) et l’ouverture immédiate dans le 35 de structures supplémentaires telles que ULIS, SEGPA (déjà surchargées)… ;

– l’ouverture immédiate de structures supplémentaires pour accueillir décemment les enfants nouvellement arrivés sur le territoire (UPE2A déjà complètes fin septembre dans la majorité des établissements) ; la suppression des menaces d’expulsion qui pèsent sur les familles des enfants scolarisés dans nos établissements comme le stipule la Convention internationale des droits de l’enfant : l’Ecole est un droit.

– pour les AED et les AESH : la revalorisation des salaires, une véritable formation qualifiante sur le temps de travail, le versement des indemnités REP-REP+ pour les personnels exerçant en éducation prioritaire, la création du nombre d’emplois nécessaires pour couvrir tous les besoins, la mise en place de contrats non précaires (24h considérées comme 100%), la création d’un véritable statut de la Fonction publique pour les AESH et l’accès à la Fonction Publique pour tous les AED qui le souhaitent ;

– le maintien des DRONISEP, des CIO, de leurs personnels, des PsyEN-EDO et des DCIO au sein de l’Éducation Nationale, le refus des suspensions des personnels pour défaut de vaccination contre la Covid-19 ;

– la mise en place d’une véritable politique de prévention et de santé au travail (recrutement de médecins du personnel en nombre suffisant, infirmiers et infirmières…) : la santé est un droit !

–  le retour au Décret du 25 mai 1950 déterminant les obligations réglementaires de service des personnels enseignants du second degré.

L’AG du SNFOLC 35 appelle tous les personnels de l’Education Nationale à construire la mobilisation à partir de ce point d’appui. AG, HIS ou simples discussions informelles, toutes les solutions doivent permettre de construire la grève interprofessionnelle, jusqu’au blocage du pays s’il le faut.

Bien évidemment, la syndicalisation est aussi un champ d’action important : développer le syndicat, c’est renforcer notre principal instrument de lutte en toute indépendance, lui donner du poids auprès du gouvernement mais aussi auprès des organisations syndicales, qui pourraient se montrer plus tièdes à mobiliser.

Mouvement inter académique 2021-2022

Calendrier

Saisie des vœux sur le serveur SIAM2 via I-prof : du mardi 9 novembre 2021 à 12h au mardi 30 novembre 2021 à 12h.

 

À partir du 1er décembre 2021 : téléchargez votre confirmation de demande dans l’application SIAM (voir encadré bleu). La confirmation doit ensuite être transmise signée à votre chef d’établissement avec les pièces justificatives en respectant les dates fixées par le recteur.

 

Envoi de la confirmation de demande : le 1er décembre 2020, le rectorat envoie la confirmation de demande à l’adresse mail indiquée sur la première page de I-prof. Il s’agit du document officiel qui valide votre demande de mutation. Vous devrez donc le vérifier avec soin, et y joindre vos pièces justificatives (contactez le syndicat). Si le document comporte des erreurs, modifiez-les en rouge sur le document lui-même.

Remarque : Le barème apparaissant lors de la saisie des vœux et sur la confirmation de demande de mutation correspond aux informations déclarées par le candidat et ne constitue donc pas le barème définitif. 

 

Retour de la confirmation de demande sous forme dématérialisée : le 6 décembre 2021 au plus tard, retour des confirmations de demande de mutation, accompagnées des pièces justificatives.

Transmettre le tout sous forme dématérialisée au chef d’établissement qui les transmettra au Rectorat. Le syndicat préconise de faire deux photocopies de votre dossier complet : une pour vous et une que vous pourrez nous envoyer avec la fiche syndicale renseignée.

 

Affichage des barèmes provisoires retenus : 10 janvier à 16h au 25 janvier minuit 2022.

Après vérification des barèmes par les services académiques, vous devrez vous connecter sur I prof/SIAM pour vérifier que le barème qui vous a été affecté est bien le barème attendu. Si ce n’est pas le cas, vous pouvez contester le barème affiché et éventuellement, fournir des pièces justificatives complémentaires (contactez le syndicat).

 

Demandes de rectification du barème : du 10 janvier à 16h au 25 janvier minuit 2022 à l’aide d’une fiche navette adressée par mail à la DPE de votre discipline, via votre établissement, accompagnée des pièces justificatives nécessaires à l’examen de la demande (contactez le syndicat).

 

Les barèmes définitifs sont affichés jusqu’au 31 janvier 2022 à 10h, date de transmission à l’administration centrale.

Date limite pour envoyer une demande tardive : 11 février 2022 à minuit ( pour motif exceptionnel : décès de conjoint, mutation de conjoint, cas médical grave et aggravé d’un enfant)

Résultats des mutations : le 3 mars 2022, par SMS et sur votre messagerie I-prof

Période des recours ministériel : du 3 mars au 3 mai 2022

 

Règles de fonctionnement

Le ministère attribue chaque année, par discipline, à chaque académie un nombre de postes disponibles pour le mouvement inter : ce sont les capacités d’accueil.
 
Ce nombre (par exemple 19 places dans une discipline) ne correspond pas obligatoirement aux besoins : il peut y avoir 27 départs en retraite à la rentrée. Au total cette académie perdra donc 8 enseignants de la discipline. Après discussion avec les académies, le ministère répartit les enseignants dont il dispose(essentiellement les lauréats des concours de l’année précédente). Ce qui a parfois des rapports très lointains avec les réels besoins. Cependant, dans l’exemple choisi, il peut y avoir 24 « entrées » au mouvement (et non 19)… si 5 titulaires de cette académie en obtiennent une autre, libérant ainsi autant de places supplémentaires.
 
Ce sont les capacités d’accueil qui déterminent les « barres » d’entrée c’est-à-dire, le barème, du dernier entré. Une diminution conséquente des capacités d’accueil d’une année à l’autre entraîne inévitablement une hausse de la barre ! L’inverse est vrai également. Les barres des années précédentes, qui sont donc indicatives, sont consultables sur le site national du SNFOLC.
 
Contactez-nous pour connaître les barres de l’inter 2020-2021 pour l’académie de Rennes.

La suppression des CAP

 
Si vous confiez votre dossier au syndicat, vous avez l’assurance d’être conseillé, accompagné et défendu à chaque étape du mouvement. Le mouvement est une procédure complexe, réalisée dans des délais très courts et pouvant être lourde de conséquences. 
 
 
Quelques exemples : en 2019, ce sont 12,37% des stagiaires qui ont été mutés en extension (c’est-à-dire en dehors des vœux formulés). Moins de la moitié des titulaires a réussi à obtenir une nouvelle affectation. Un quart des demandes de rapprochement de conjoint n’a pas permis d’obtenir le premier vœu. 
 
Les nombreuses suppressions de postes dans l’Education nationale de ces dernières années, ont des répercussions négatives sur le mouvement national.
 
Le SNFOLC 35 peut vous aider à formuler vos vœux, déterminer avec vous les pièces justificatives indispensables en fonction de votre situation pour valider toutes les bonifications auxquelles vous pouvez prétendre, vérifier avec vous votre barème, suivre votre dossier au niveau académique et national et porter votre éventuel recours auprès du ministère. 
 

Etre suivi dans sa demande de mutation inter

Pour être suivi, complétez cette fiche et renvoyez-la nous à l’adresse suivante :
 
SNFOLC 35
35, rue Echange
35000 RENNES
 
 
 
Nous vous ferons également parvenir notre guide complet consacré au mouvement inter.