J-1 avant la montée à Paris ! 21 syndicats réunis pour lutter !

Les syndicats SNFOLC du Calvados (14), de l’Eure (27), de la Manche (50), du Nord (59), du Pas-de-Calais (62), de Dordogne (24), de Gironde (33), des Landes (40), du Lot-et-Garonne (47), des Pyrénées atlantiques (64), de Paris (75), d’Ille-et-Vilaine (35), SNETAA FO de Paris (75), SNETAA FO du Calvados (14), SNETAA FO de La Manche (50), SNUDI FO Nord (59), FNEC FP-FO de l’Orne (61) (SNFOLC 61 + SNUDI FO 61 + SNETAA FO 61), FNEC FP-FO de la Mayenne (53) (SNFOLC 53 + SNUDI FO 53) préparent leurs délégations pour aller au ministère le 10 mars.

 

Mardi 10 mars, plusieurs cars sont réservés, d’autres manifestants viendront en train. Un rassemblement est prévu devant le ministère à 13h.

Dans les établissements, les personnels discutent de la tenue d’AG et de reconduction de la grève.

Ces académies sont les plus frappées par la vague de suppressions de postes prévues par le ministère pour la rentrée 2026. (Lille : -167 ; Rennes : -131 ; Normandie : -118 ; Bordeaux : -125 …) Mais les autres ne sont pas plus épargnées (Paris : -120, Poitiers : -106 ; Nantes : -99).

Pendant que le président Macron se rêve en chef de guerre, les revendications essentielles (l’École, la santé) sont passées à la trappe.

Les syndicats mobilisés ne l’acceptent pas. Ils ont décidé d’aller chercher les moyens au ministère, là où ont été prises les décisions.

 

En audience, les recteurs et DASEN répondent qu’ils répartissent les moyens accordés par le ministre… Alors, toutes et tous ministère le 10 mars !
Ils répondent qu’au nom de la baisse démographique, il serait logique de supprimer des postes, les groupes, les enseignements optionnels, les enseignements de spécialité. La démographie, on n’y pourrait rien. Ce serait comme la pluie !

Pour FO, au contraire, l’amorce de la baisse démographique est l’occasion d’améliorer les conditions d’enseignement pour tous, l’offre d’enseignement et la prise en charge des élèves à besoins particuliers, en faisant baisser les effectifs par classe.

 

A en croire inspections académiques et rectorats, on serait parti pour 10 à 15 ans de baisse démographique et de suppressions de postes par dizaines dans chaque département. Que va-t-il rester de notre métier, de nos conditions de travail et de notre santé avec un tel traitement pendant 10 à 15 ans ?

Après le jour de carence, la baisse des indemnisations des arrêts maladie, l’arnaque de la PSC, les suppressions de postes… Ça suffit ! Pour FO, pas question d’accepter ce pillage : il n’y a pas de fatalité.

 

Le 10 mars, nous viendrons directement sous les fenêtres du ministre avec les délégations d’établissements, avec les AESH, avec les UD, avec les parents d’élèves qui n’acceptent pas le mauvais sort réservé à l’Éducation nationale. Chaque département a demandé audience au Ministre.

Le secrétariat national du SNFOLC et le secrétariat fédéral ont fait savoir qu’ils appuyaient auprès du ministre ces demandes d’audience.

– NOS REVENDICATIONS –

– Aucune suppression de poste.

– Aucune suppression de classe.

– Baisse des effectifs par classe.

– Maintien de tous les enseignements optionnels et de tous les groupes.

– Rétablissement de la technologie en 6ème.

– AESH : recrutement massif, un statut de fonctionnaire et les droits qui vont avec !

 

Pour télécharger et diffuser ce tract : c’est ici.

L’Iran sous les bombes

Le 28 février, les États-Unis et Israël ont lancé ce que le président Trump a appelé des opérations militaires « massives » contre l’Iran.

Avec l’Internationale de l’Éducation (IE), la FNEC FP-FO condamne les bombardements menés par les États-Unis et Israël, notamment ceux qui ont touché deux écoles — l’école primaire Shajare Tayyiba et un autre établissement scolaire à Téhéran.

 

Les bombes n’apportent que mort et désolation.

La FNEC FP-FO appelle au cessez-le-feu, à l’arrêt des bombardements.

Elle réaffirme son attachement au droit du peuple iranien et de tous les peuples à disposer d’eux-mêmes.

 

Nos pensées vont au peuple iranien, et à toutes celles et ceux dont les bombes sont devenues le quotidien.

 

Plus que jamais, nous rappelons notre attachement indéfectible à la paix : « Pain, Paix, Liberté », partout dans le monde.

Rentrée 2026 et Autorisations d’absence : un décret indigne et scandaleux !

La Loi de finances pour 2026 impose des coupes budgétaires exorbitantes. Un véritable rouleau compresseur sur la Fonction publique et ses agents.

Au gel des rémunérations se sont ajoutées les suppressions d’emplois (près de 300 dans notre académie!), la poursuite de la pénurie des personnels AED, AESH, CPE, PSY EN, personnels de labo… et l’insuffisance des budgets de fonctionnement.

Le gouvernement s’attaque maintenant à nos autorisations d’absence en rédigeant un nouveau décret.

La loi du 6 août 2019 de transformation de la fonction publique (que FO a combattue) avait prévu qu’un décret déterminerait « la liste des autorisations spéciales d’absence » (ASA) liées à la parentalité et aux événements familiaux et « leurs conditions d’octroi ». Le gouvernement est bien décidé à appliquer la décision.

Un avant-projet de décret a été transmis le 19 février 2026 aux organisations syndicales. Ce décret devra impérativement être publié avant le mois de juin 2026 avec une consultation préalable du Conseil Commun de la Fonction Publique.

C’est un nouveau passage en force qui est en train de se faire,
avec des pertes de droit importantes.

 

Et ces autorisations d’absence resteraient sous réserve de nécessité de service et non pas des ASA de droit !

Après le jour de carence, la baisse de rémunération des arrêts maladie, l’arnaque de la PSC, les suppressions de poste… ça suffit !

 

ORGANISONS-NOUS !

Grève à partir du mardi 10 mars 2026,
Toutes et tous à Paris au Ministère, là où les décisions se prennent !