AED & VIES SCOLAIRES : PÉTITION À DESTINATION DU MINISTRE

Les Assistant(e)s d’Éducation (AED), personnels de vie scolaire, collègues et soutiens du service public d’éducation, constatent une situation devenue intenable dans l’académie de Rennes comme partout en France.

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En CSA ministériel le 5 mai 2026, le ministère a confirmé avoir annoncé aux académies qu’il n’abonderait aucun budget pour les revalorisations des AED, même pour les académies où des grilles de revalorisation avaient déjà été actée.

LA RÉPONSE DU MINISTÈRE EST UNE VÉRITABLE PROVOCATION !

Cette réponse condamne les AED à rester les seuls agents de l’Éducation nationale dont le salaire est bloqué au SMIC au moment où l’inflation repart à la hausse, où tout augmente et en particulier le coût des déplacements avec la flambée des prix des carburants. Les AED n’auront bientôt plus les moyens d’aller travailler.

La réponse du ministère c’est aussi d’aboutir à une situation où d’une académie à l’autre, pour un même temps de travail, des obligations de service identiques, les rémunérations puissent varier.

FORCE OUVRIÈRE REVENDIQUE LE RESPECT DU PRINCIPE :
« À TRAVAIL ÉGAL, SALAIRE ÉGAL » !

Les AED sont indispensables au fonctionnement quotidien des établissements scolaires. Cette situation est injuste et ne reflète ni leur engagement ni leurs responsabilités. Le Syndicat Force Ouvrière des Lycées et des Collèges de l’académie de Rennes n’accepte pas un tel mépris.

PENDANT CE TEMPS, 15 POSTES AED SONT SUPPRIMÉS RIEN QUE POUR LA BRETAGNE !

Le 12 mai dernier, le rectorat de Rennes a annoncé, pour la rentrée 2026, pas moins de 15 suppressions de poste d’AED, alors que partout les conditions de travail se dégradent. Pour rappel : dans notre académie, 10 postes d’AED avaient été supprimés pour la rentrée scolaire 2023, 22 pour la rentrée 2024, 17 pour la rentrée 2025. Ça suffit !

JE SIGNE CETTE PÉTITION POUR OBTENIR :

✔ l’augmentation des salaires des AED, la mise en place à l’échelle nationale d’une grille indiciaire de rémunération pour les assistants d’éducation (et ce dès la première année de CDD), l’indexation de leurs salaires sur l’inflation et la hausse du coût de la vie.

✔ la majoration des heures effectuées le dimanche, les jours fériés et la nuit par les AED en internat, pour la fin du forfait nuit (que chaque heure compte).

✔ la création de postes d’AED dans les vies scolaires, contre les suppressions de postes.

✔ la création d’un statut de la Fonction Publique pour les AED.

Pour signer : flasher le QR code ou cliquer ici.

Pour télécharger et diffuser ce communiqué : c’est ici.

 

Futurs élèves fonctionnaires, futurs stagiaires : votre future affectation pour la rentrée 2026

Elève fonctionnaire, fonctionnaire stagiaire à la rentrée 2026, vous devez vous connecter sur le serveur SIAL entre le 4 mai et le 5 juin 2026 à 12h00 (heure de Paris) pour saisir vos vœux académiques ou demander un report de stage.

 

Le Syndicat National FORCE OUVRIERE des lycées et collèges propose de vous aider et de suivre toutes les étapes de votre affectation, mais aussi de vous informer des conditions de votre scolarité à l’INSPE ou de stage l’an prochain.

La brochure qui suit apporte un certain nombre d’informations syndicales utiles. Néanmoins, elle s’en tient à des généralités. Pour des conseils
personnalisés et pour un suivi individualisé, nous vous conseillons de contacter directement le syndicat !

 

Pour nous contacter : c’est ici.

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Carte scolaire & suite de la bataille : expérimentation en approche

Futures coupes sur les postes : changement de méthode !

Mardi 21 avril, les organisations syndicales de l’Éducation nationale étaient invitées à participer à un atelier « prospectif » concernant la « Baisse démographique et l’anticipation des évolutions de l’offre scolaire. ». La FNEC FP-FO a décliné l’invitation.

Le premier bilan de cet atelier ne peut que confirmer le bien-fondé de cette décision. En effet au lendemain de cette réunion, le ministère a renvoyé ses prévisions démographiques (1 677 000 élèves en moins entre 2025 et 2035 – soit une baisse de 14,2 % – dont 933 000 dans le premier degré et 744 000 dans le second degré) accompagnées d’un communiqué annonçant une expérimentation pour l’élaboration future de la carte scolaire.

Dans notre académie, les départements des Côtes-d’Armor et du Finistère sont concernés.

 

 

« L’expérimentation repose sur un changement de méthode. À partir d’une projection démographique pluriannuelle, les acteurs de ces territoires travailleront ensemble leur carte scolaire au regard de différents critères […] ». C’est à partir de ce travail que sera ensuite déduit un schéma d’emploi cohérent, qui sera présenté en loi de finances.
Pour Édouard Geffray, « Nous inversons la logique en partant du terrain et des réalités démographiques et géographiques de chaque territoire, pour construire ensuite le futur schéma d’emploi local. Cette nouvelle approche replace pleinement l’École au cœur des enjeux d’aménagement du territoire, avec une vision à long terme. »

Pour le SNFOLC, il s’agit plutôt, dans une logique de co-gestion, de faire participer les organisations syndicales à l’élaboration de la carte scolaire en les impliquant dans la répartition des suppressions de postes, et en les rendant partiellement responsables de cette carte scolaire.

 

C’est la fabrique du consentement. Nous nous y refusons et nous poursuivrons en toute indépendance la lutte contre les suppressions de postes sur notre strict terrain syndical.

Dans le 56, le DASEN a parlé de cette expérimentation dans les instances, expérimentation qui, selon lui, serait généralisée à l’horizon 2030. Les organisations syndicales ont alors appris qu’il s’agirait de rassemblements de communes dans le 1er degré ou des rassemblements école/collège ou collège/lycée, comme cela se fait dans le privé. C’est inacceptable !

L’académie de Rennes paie déjà un tribut particulièrement lourd pour la rentrée 2026, et figure parmi les cinq académies les plus impactées de France, la 2ème pour les professeurs du 2nd degré.

 

 

Le SNFOLC 35 continue de soutenir les établissements encore mobilisés contre les suppressions de poste et les fermetures de classe programmées pour la rentrée prochaine.
Comme nous nous opposerons à la mise en place de cette nouvelle expérimentation, qui se fera encore une fois au mépris du droit et des personnels, et qui participera à dégrader toujours plus les conditions de travail des personnels et des élèves.

 

Pour télécharger et diffuser le communiqué : c’est ici.

CDIsation ou renouvellement des contrats des AED : attention en cette fin d’année !

Chaque année, des AED peuvent prétendre à une CDIsation. Si cette CDIsation se passe en bonne intelligence dans la grande majorité des établissements scolaires, ce n’est pas toujours le cas.

Ce mois de mai est également le moment des entretiens dits de « fin d’année » pour discuter du renouvellement éventuel des personnels.

Attention à certains abus !

 

Ainsi, des personnels AED nous ont signalé des entretiens difficiles, avec parfois un chantage à la fiche de poste et à l’acceptation de missions non règlementaires en échange du renouvellement du contrat ou d’un CDI.

Lors de ces entretiens, des termes comme « flexibilité » et « souplesse » sont revenus d’un établissement à l’autre. Les AED sont des personnels précaires, rémunérés un pourcentage du SMIC : ils ne travaillent pas dans le cadre d’une entreprise privée, comme le suggère le vocabulaire managérial qui leur est parfois tenu.

Le SNFOLC 35 s’est adressé au rectorat pour que soit rappelée aux établissements la nécessité de respecter les missions réglementaires des personnels AED. La CDIsation et le renouvellement de contrat ne doivent pas être l’occasion d’un chantage sur les missions et d’un passage en force sur les droits des personnels.

 

Vigilance : pour les AED qui ne souhaitent pas signer de nouveaux contrats à la rentrée prochaine (qu’il s’agisse de CDD ou CDI), veillez à ne pas faire d’écrits type « démission » ou « refus de nouveau contrat ». Si vous faites cela, vous ne toucherez pas l’ARE car vous serez jugés démissionnaires.

 

Contactez-nous si vous êtes en difficulté !

Pour télécharger et diffuser ce communiqué : c’est ici.

PSC et l’arnaque qui se poursuit avec la prévoyance : contrat collectif et contrats individuels

L’arnaque de la PSC : FO non signataire

Le ministère et les syndicats signataires tentent d’imposer aux personnels une Protection Sociale Complémentaire (PSC) présentée comme un progrès. Pour FO, c’est un recul historique et une attaque frontale contre notre statut.

 

Il faut le rappeler : FO est la seule organisation représentative à ne pas avoir signé l’accord ministériel. Toutes les autres (FSU, UNSA, CFDT, CGT, Sud et SNALC) ont validé ce texte qui livre notre santé et notre prévoyance aux intérêts privés. Aujourd’hui, certains signataires « s’interrogent » sur des modalités qu’ils qualifient eux-mêmes de « délirantes ». Pour FO, il suffisait de ne pas signer pour éviter ces écueils ! En signant, ils ont accepté la fin du couplage santé/prévoyance et le basculement vers un système assurantiel.

Contrairement à la santé, la prévoyance est FACULTATIVE. L’offre retenue (MGEN) est un piège financier :
– Une participation employeur dérisoire : l’État ne verse que 7 € par mois.
– Un prélèvement sur tout votre salaire : la cotisation est calculée sur le traitement brut ET toutes vos primes (0,95% pour le socle, 1,58% pour la totale).

 

Exemple de reste à charge (après les 7 € de l’État) :
– Salaire 2000 € brut : 25 €/mois de votre poche.
– Salaire 3000 € brut : 40 €/mois de votre poche.

L’accord signé par les autres syndicats ne règle rien et institutionnalise les manques actuels :
– L’interdiction de couvrir le jour de carence : l’accord interdit formellement cette garantie !
– La non-compensation des 10 % de perte en CMO : en cas de maladie ordinaire, la baisse de salaire reste à votre charge.
– Le démantèlement des prestations : les garanties « Dépendance » et « Obsèques » sortent du contrat de base pour devenir des options payantes.

Le déploiement se fait « au pas de course » (mars/avril 2026) pour forcer votre adhésion :
– Démarchage agressif : des mails et une plateforme (09 72 72 16 17) vous poussent à signer un devis en 10 jours sans comparaison possible.
– Le chantage au questionnaire médical : la MGEN joue sur la peur d’un examen médical après le 31 octobre 2026 pour précipiter les signatures.
– Le cas des collègues en arrêt : La MGEN prétend qu’elle ne maintiendra pas les prestations pour ceux qui basculent vers le nouveau contrat.

 

LA PRÉVOYANCE N’EST PAS OBLIGATOIRE ! Rien ne vous oblige à choisir l’offre collective MGEN. Des alternatives existent. Elles offrent souvent une meilleure lisibilité, de meilleures garanties pour un coût moindre. Contactez-nous.

 

PSC Prévoyance : calendrier des opérations

 

Pour télécharger le document ci-dessus : c’est ici.

Détail des contrats : collectif et individuels

Pour télécharger le tableau ci-dessus : c’est ici.

Avec un tel système, Macron cherche à imposer un système assurantiel où l’accès aux prestations sera fonction des moyens financiers des personnels, contre les droits collectifs assurés par la sécurité sociale financée par les cotisations.

FO LE REFUSE ET REVENDIQUE :
– La dénonciation de l’accord du 8 avril 2024 : FO appelle les syndicats signataires à cesser leur double jeu et à dénoncer leur signature.
– L’augmentation immédiate du point d’indice : la seule réponse au pouvoir d’achat, pas des dispositifs de mutuelles privées !
– Le maintien de la Sécurité Sociale et du Statut : pour une prise en charge à 100% par la Sécu et l’État employeur.

 

 

 

Vous souhaitez des conseils ? Contactez-nous !