CSE du 2 avril 2026 : Parcours Y en lycée professionnel

Un Conseil supérieur de l’éducation s’est tenu le 2 avril 2026. Ci-dessous la déclaration de la FNEC FP FO à ce CSE concernant le parcours Y.

Tout l’enseignement professionnel dans sa globalité n’attendait que l’arbitrage du nouveau ministre sur la terminale en Y avec une promesse d’abandon après un constat partagé d’échec.

Contre toute attente la décision rendue était tout autre : le parcours Y est maintenu avec deux semaines à placer avant mars, au gré de chaque établissement. C’est-à-dire en plein cœur des CCF, des 6 semaines de PFMP « évaluatives » …

 

Ces deux semaines seront peut-être pires que les six semaines irréalisables de la première version du parcours car placées à une période où les CCF auront déjà débuté alors que le Bac Pro c’est 80% de CCF.

D’abord 6 semaines, puis 4 semaines, maintenant 2 semaines, 3 années de terminale, désorganisées, gâchées … FO demande encore et toujours 0 semaine, c’est-à-dire, la suppression de ce parcours en Y, une ineptie depuis le début.

Le parcours devient, dans la communication du ministre, « un parcours différencié »… On change de nom mais pas le principe que FO conteste car il ne correspond pas aux réels besoins des élèves et, pire, il accroît « leur évaporation ». Pourquoi s’entêter quand cela ne fonctionne pas ?

Il faudra bien un jour écouter les personnels, les PLP qui connaissent le terrain, avant d’engager des réformes qui détruisent la voie professionnelle au lieu de lui donner les moyens d’être la voie d’excellence promise.

 

FO s’oppose à ce réajustement à la marge d’une réforme qui n’a aucun sens, ainsi nous voterons Contre.

La FNEC FP-FO votera contre car nous refusons toute cette réforme ainsi que des aménagements qui poseront encore plus de problèmes de désorganisation des LP.

 

1er mai 2026 : manifestons !

Pour le pain, la paix, la liberté, en défense de notre mémoire ouvrière contre les réactionnaires et les nouveaux pétainistes.

Manifestation intersyndicale du 1er mai : FO, CGT, FSU, Confédération Paysanne, Solidaires et organisations syndicales étudiantes.

 

Dans le contexte actuel international avec la régression sociale qui s’amplifie (prix du carburant et de l’énergie), il est impérieux de nous mobiliser au maximum lors de cette manifestation internationaliste pour le pain, la paix, la liberté et contre les idées réactionnaires, racistes et antisémites qui visent à diviser les travailleurs et les travailleuses.

Vive le 1er mai, vive la sociale !

MANIFESTATIONS

Rennes : 11H place Jean Normand à Rennes (quartier du Blosne)
Fougères : 10H30 esplanade des Chaussonnières
St Malo : 10H30 place St Vincent

Rejoignez-nous !

 

Appel intersyndical départemental au 1er Mai :

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Libération de Cécile Kohler et Jacques Paris !

Nos deux camarades syndicalistes étaient captifs depuis presque 4 ans des geôles iraniennes pour des accusations mensongères. Ils avaient été condamnés à 17 et 20 ans de réclusion. 

Mardi 7 avril 2026 : ils ont été libérés.

 

C’est un grand soulagement pour nous de les voir revenir. Enfin… Nos pensées vont à tous les peuples qui endurent la guerre. Plus que jamais : Pain, Paix, Liberté, partout dans le monde.

Communiqué du SNFOLC 35 du 07.04.26

Vendredi 3 avril : on a topé le Ministre !

Vendredi 3 avril 2026, le Ministre de l’Éducation nationale lui-même était en déplacement dans notre département pour rendre visite au collège Louis Guilloux à Montfort-sur-Meu.

Pour la petite information, les personnels n’avaient pas été informés en amont de l’identité de la « personne qui accompagnerait Monsieur le DASEN ». Ils ne l’ont su que le matin même. Et comme les services du Ministère font bien les choses, un faux cours a été inventé pour accueillir Monsieur le Ministre le temps d’une heure de classe, avec des élèves sélectionnés. Un faux cours, avec une mise en scène cadrée, pour que le Ministre se conforte dans l’idée que tout va bien dans le service public d’Éducation ?

Mais c’était sans compter FO 35. Le Ministre a été intercepté à la gare de Rennes par les camarades du SNFOLC et du SNUDI FO, mais aussi de l’interpro, ce qui a un peu surpris le Ministre : des personnes hors Éducation nationale pour défendre l’école publique ?

 

Encore une fois les revendications ont été portées : l’annulation de toutes les suppressions de postes et de toutes les fermetures de classes, un véritable financement de l’Éducation Nationale, avec un budget à la hauteur de l’urgence de la situation pour recruter et former les personnels, accueillir dignement les élèves, une baisse des effectifs par classe et des créations de postes…

 

Le message a été passé au Ministre : la bataille ne s’arrêtera pas là.

 

Lien vers l’article d’ActuRennes : ici.