Vol des données des personnels

Vol de données de milliers de personnels de l’Éducation nationale. Le ministre est responsable de la protection des données et des personnels. Il doit prendre des mesures urgentes. Le SNFOLC vous informe et vous conseille.

 

Réponse du Ministre…

Le 3 août nous sommes nombreux à avoir reçu un mail du ministère de l’Éducation nationale nous annonçant que les données personnelles que nous lui avons confiées avaient été piratées et exfiltrées… le 25 juillet.

Il aura fallu 9 jours au ministère pour nous en informer par un mail de ce vol de données nous concernant.

 

Selon le ministère, il s’agit :

« d’éléments d’identité et d’informations professionnelles – statut et fonctions. Pour une partie d’entre eux s’y ajoutent des coordonnées, adresse postale et numéro de téléphone, ainsi que le numéro de sécurité sociale. »

Autrement dit, des informations personnelles qui, une fois revendues, exposent toutes les victimes à des opérations frauduleuses par téléphone ou à leur adresse personnelle.

Le ministère nous a informés qu’il avait porté plainte et saisi la CNIL et l’agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) et nous a invités « à la plus grande vigilance face aux tentatives de fraude qui peuvent suivre ce type d’incident, en particulier l’hameçonnage et l’usurpation d’identité. »

 

Et voilà. Rien de plus. Sauf que…

Comment savoir si des données nous ont été volées personnellement ? Si, oui, lesquelles ? Que faire si nous constatons que suite à ce vol, nous sommes victimes de fraudes ou d’actes délictueux ? Le courriel du ministère ne propose aucune aide ni conseil sur les démarches à effectuer dans cette situation. Quelles mesures sont prises pour que cette situation ne se reproduise pas ? Pas d’information non plus.

Des centaines de milliers d’agents de l’Éducation nationale ont été victimes de vol de données et celui qui était censé en assurer la sécurité et l’inviolabilité nous appelle… à la vigilance. C’est un peu comme si notre banque nous annonçait que ses coffres contenant notre argent avaient été pillés et qu’elle nous conseillait d’être…vigilants !

Ce n’est pas la première fois que ce genre de piratage se produit. Il y a quelques mois, c’est le rectorat d’Amiens qui avait été piraté, paralysant le fonctionnement des services et des établissements. Et il a fallu des mois pour tout rétablir. Déjà en 2022, le ministre Blanquer avait accusé les Russes d’avoir perpétré une cyber-attaque contre Pronote. Aucune suite n’avait été donnée à cette affaire.

Face à la recrudescence de ces cyber-attaques, quelles dispositions le ministère a-t-il prises ? On ne le sait pas, ce qui répond en partie à la question.

 

Le ministère a-t-il prévenu ou prévu de prévenir les organismes où votre numéro de de sécurité sociale pourrait être utilisé frauduleusement ?

Il serait urgent de les prévenir car en cas d’éventuelle fraude, il pourrait vous être reproché.e d’avoir manqué à votre devoir d’information mais vous ne seriez pas en mesure d’apporter la preuve des données précises qui vous été volées.

Le ministre ne peut pas se dédouaner de sa responsabilité par l’envoi d’un mail scandaleusement désinvolte !

 

Tout se passe comme si notre employeur, l’État, n’avait aucune obligation de protection envers nous, ses agents, ni envers les données que nous lui confions.

Or, que l’on soit fonctionnaire titulaire ou contractuel, le Code général de la fonction publique prévoit que les agents de l’État bénéficient d’une protection de l’administration lorsque les attaques dont ils sont victimes sont en lien direct avec leur fonction.

Que faire ? Démarche à suivre…

Avant même une utilisation frauduleuse de données, ce vol est déjà répréhensible puisque nous sommes propriétaires de ces données.

Il convient donc :

1°) de porter plainte contre X pour « Divulgation illégale volontaire de données à caractère personnel nuisibles« 
2°) de demander que cette plainte soit transmise au Parquet et centralisée au Parquet de Paris. (Il est possible d’effectuer une pré-plainte en ligne que vous serez ensuite invité-e à venir signer en gendarmerie ou au commissariat.)
3°) de demander à votre rectorat de tutelle de vous garantir de sa protection en cas d’utilisation frauduleuse de ces données.

 

Le syndicat vous conseille de garder copie de tous mails, tous courriers, tous documents pouvant constituer une preuve de vos démarches.

Enfin, nous vous invitons à adresser un mail au rectorat (mail de la DAJ Direction des Affaires Juridiques) pour demander des garanties.

 

Contactez-nous si vous souhaitez obtenir le courrier type destiné à la DAJ. Le SNFOLC peut vous aider dans vos démarches. Ne restez pas isolé-e.

Non à une rentrée sous le signe de nouvelles dégradations de nos missions, de nos salaires et de nos conditions de travail !

Pour ne plus continuer à subir la dégradation de nos conditions de travail, exigeons d’autres choix budgétaires.

N’attendons pas que les services publics soient réduits en cendres pour agir !

Tout le monde a en mémoire la fin d’année chaotique dans les collèges et
les lycées où la canicule a durement éprouvé la santé des personnels et
des élèves. Face à la canicule, l’Éducation nationale a débloqué des
crédits pour acheter des ventilateurs au moment où les établissements
fermaient leurs portes…

Chacun a en tête les images des incendies qui ont ravagé des milliers
d’hectares de forêt et détruit des centaines d’habitations. Face à ces
incendies les pompiers ont lutté à armes inégales tant leur manque de
moyens humains et matériels est criant. Comme les soignants pendant le
covid, ils ont été acclamés – c’est-à-dire payés de mots. Qu’il s’agisse
des pompiers, des soignants, des personnels de l’éducation nationale,
c’est le même constat alarmant.

Le réchauffement climatique rend encore plus visible ce que le
gouvernement s’évertue à cacher : les services publics manquent de tout
car les choix politiques et budgétaires faits par les gouvernements
successifs ne consistent plus à fournir les moyens humains et matériels
suffisants pour garantir la santé, la sécurité, l’égal accès à l’instruction,
l’accompagnement approprié des élèves en situation de handicap.

Malgré cette situation catastrophique, le gouvernement prévoit encore de
supprimer des postes de titulaires au prétexte de la baisse démographique, de ne pas réemployer des milliers de contractuels, de geler les salaires et même d’amputer les retraites. Mais il n’envisage toujours pas de taxer les riches, ni de mettre à contribution les entreprises qui engrangent des bénéfices records comme Total qui profite de la flambée des prix des carburants.

Ainsi, le nombre de chômeurs continue d’augmenter quand les entreprises ont reçu 211 milliards d’aides publiques (source : rapport de la direction générale du Trésor). De même, tous les deux mois, le Premier ministre Lecornu annonce des rallonges budgétaires pour les dépenses militaires.

A la pré-rentrée et à la rentrée, on nous explique que la baisse démographique est inexorable…

… Et qu’il faut se préparer à des plans de fermetures de postes. Pourtant, il n’y a jamais eu autant d’élèves par classe que depuis qu’il y a moins d’élèves dans chaque académie…

Le ministère prévoit une baisse de 20 % des effectifs d’ici 2030. Mais s’il répercutait cette baisse dans les classes, cela abaisserait les seuils à 25 élèves par classe en collège et 30 en lycée.

On nous explique qu’il n’y a jamais eu autant d’élèves en situation de handicap accueillis dans les classes, pourtant les AESH n’en ont jamais eu autant à accompagner avec aussi peu d’aide médicale ou psychologique. Le remplacement des PIAL par les PAS ne fait qu’aggraver la situation. 50 000 élèves notifiés ne sont toujours pas pris en charge par un AESH et 30 000 sont en attente d’une place en établissements sociaux et médico-sociaux. 1 200 élèves en Ille-et-Vilaine !

Quant aux assistants d’éducation, le ministre annule les 37 millions de crédits prévus et bloque leur salaire au SMIC. Malgré une pétition de plus d’un millier de signatures déposée le 7 juillet dernier au ministère par FO, le ministre renvoie aux académies la charge budgétaire d’une grille d’échelonnement indiciaire qui permettrait de voir l’ancienneté, donc l’expérience des AED, prise en compte.

Pour rappel, en Bretagne, 15 suppressions de postes d’AED ont été supprimés pour la rentrée ! S’il n’y a pas d’autre moyen d’être entendu, alors le SNFOLC 35 propose de discuter dès maintenant de la montée nationale au ministère des AED pour aller chercher cette grille de rémunération.

 

La seule réponse concrète du ministre à la rentrée, c’est d’interdire l’usage des téléphones portables dans les lycées ! Cette mesure difficilement applicable expose les personnels qui seront tenus de la faire respecter sans moyens supplémentaires.

Pour le SNFOLC 35, il n’y a pas de fatalité budgétaire, défendons notre métier et nos conditions de travail !

FO exige :
● Des mesures urgentes pour équiper et adapter les établissements à la crise climatique majeure qui ne saurait être ignorée, avant leur future rénovation (qui va devenir nécessaire) ;
● Un plan massif de titularisation des personnels contractuels (enseignants, CPE, Psy-EN) qui le souhaitent.
● L’annulation des PAS et des PIAL.
● Pour les AESH, la création d’un statut de catégorie B avec 24h ETP comme temps plein.
● Une grille nationale de rémunération des AED, dès la première année de CDD.
● Pour les AED, la création d’un statut de la Fonction Publique pour les volontaires.
● L’annulation de toutes les fermetures de classes et de postes et l’abaissement immédiat des seuils à 25 en collège et 30 en lycée et 5 de moins en REP.
● L’augmentation générale des salaires et le rattrapage des pertes subies (soit 33%) depuis 2000.

 

Pour défendre nos droits, pour défendre notre service public d’Education, il est temps de réagir.

Dans plusieurs départements, la mobilisation est à l’ordre du jour dès le 1er septembre, avec des HIS qui se tiendront lors des pré-rentrées.

En Ille-et-Vilaine, les personnels du collège de la Binquenais à Rennes ont déjà déposé un préavis de grève avec les sections syndicales FO, CGT et FSU pour une grève reconductible à partir du 3 septembre. Ils devraient être suivis par plusieurs autres établissements d’Ille-et-Vilaine.

Nouvelles dégradations de nos missions, de nos salaires et de nos conditions de travail ! La rentrée peut-elle se faire dans de telles conditions ?

 

La fédération FO de l’enseignement, la FNEC FP-FO a déposé un préavis de grève à compter de la prérentrée.

Nous vous invitons à participer aux réunions syndicales organisées dès la prérentrée par le SNFOLC.

 

Pour télécharger et diffuser ce communiqué : c’est ici !

La reconduction de la grève, ça marche !

Une fin d’année combative chez les AED… Une rentrée sous le signe de la mobilisation dans plusieurs collèges rennais !

« Les seuls combats perdus d’avance sont ceux qu’on ne mène pas ». Les AED du lycée Bréquigny à Rennes l’ont bien compris en juillet dernier. Et ils ont gagné !

 

Vendredi 17 juillet, au terme d’une intense bataille menée avec le SNFOLC 35 et l’Union départementale Force ouvrière Ille-et-Vilaine, les AED du lycée Bréquigny ont gagné le combat pour le renouvellement de contrat de leur camarade dont le CDD n’avait pas été reconduit.

Le chef d’établissement avait refusé de renouveler le CDD de leur camarade au prétexte qu’il ne souhaitait pas le CDIser en fin d’année prochaine. Ceci malgré des compétences professionnelles reconnues par l’administration.

La vie scolaire s’est alors lancée dans une grève à partir du 6 juillet pour demander son renouvellement. 5 jours de grève à suivre pour des précaires dont le salaire est bien maigre. Et ils ont gagné !

Toutes et tous ensemble, ils ont gagné, soutenus par leur section FO, avec la construction de la grève dans sa reconduction et la détermination comme seules boussoles !

 

C’est un véritable tour de force que les AED du lycée Bréquigny ont réussi. Et ils nous montrent la voie, celle de la lutte acharnée, jusqu’à satisfaction des revendications.

Pour défendre nos droits, pour défendre notre service public d’Éducation, il est temps de réagir.

Dans plusieurs départements, la mobilisation est à l’ordre du jour dès le 1er septembre, avec des HIS qui se tiendront lors des pré-rentrées.

En Ille-et-Vilaine, les personnels du collège de la Binquenais à Rennes ont déjà déposé un préavis de grève avec les sections syndicales FO, CGT et FSU pour une grève reconductible à partir du 3 septembre. La discussion est en cours dans plusieurs autres établissements d’Ille-et-Vilaine.

Les perspectives de la rentrée scolaire sont inacceptables : l’académie de Rennes figure parmi les cinq académies les plus impactées de France, la 2ème pour les profs du 2nd degré, avec 56 postes supprimés en collège (dont 10 sur postes occupés). Aucune création de poste pour les PSY EN, AED, AESH, Personnels de Labo. + 1 CPE pour toute l’académie ! 15 suppressions de postes AED ! De qui se moque-t-on ?

 

Le Ministre a beau invoqué la baisse des effectifs, lorsque un lycée perd 76 heures de cours de son enveloppe globale alors que les effectifs des élèves restent stables (+6 élèves), on peut se poser la question de la logique véritable de tout ceci.

 

Pour le SNFOLC 35, il n’y a pas de fatalité budgétaire, défendons notre métier et nos conditions de travail !

 

FO exige :
● L’annulation de toutes les fermetures de classes et de postes et l’abaissement immédiat des seuils à 25 en collège et 30 en lycée et 5 de moins en REP.
● Un plan massif de création de postes dans tous les corps de métier.
● Un plan massif de titularisation des personnels contractuels (enseignants, CPE, Psy-EN) qui le souhaitent.
● L’annulation des PAS et des PIAL.
● Pour les AESH, la création d’un statut de catégorie B avec 24h ETP comme temps plein.
● Pour les AED, la création d’un statut de la Fonction Publique pour les volontaires.
● Une grille nationale de rémunération des AED, dès la première année de CDD.
● L’augmentation générale des salaires et le rattrapage des pertes subies (soit 33%) depuis 2000.

 

Nouvelles dégradations de nos missions, de nos salaires et de nos conditions de travail ! La rentrée peut-elle se faire dans de telles conditions ?

La fédération FO de l’enseignement, la FNEC FP-FO, a déposé un préavis de grève à compter de la pré-rentrée.

Nous vous invitons à participer aux réunions syndicales organisées dès la prérentrée par le SNFOLC 35.

 

Pour télécharger et diffuser cet édito : c’est ici !

AED Bréquigny en lutte : 4ème jour de grève !

Ce jeudi 9 juillet 2026, les AED du lycée de Bréquigny sont en grève pour la 4ème journée consécutive.

Hier, ils étaient rassemblées devant le rectorat de Rennes, soutenus par des AED d’autres établissements scolaires d’Ille-et-Vilaine, mais aussi par des vies scolaires d’autres départements (courrier d’AED de Seine-Saint-Denis!).


Le SNFOLC 35 était présent au rassemblement pour les soutenir.

Nous étions une bonne cinquantaine, du jamais vu en plein mois de juillet.

Nous avions déposé une demande d’audience. Ils ont ainsi pu porter leur revendication prioritaire : le renouvellement de leur camarade pour un 6ème CDD à la rentrée prochaine. CDD qui lui a été explicitement refusé par le proviseur du lycée, non pas pour des problèmes de compétences professionnelles, mais pour éviter la CDIsation dans un an. Purement scandaleux !

Aujourd’hui, jeudi 9 juillet, ils ont reconduit la grève et se sont réunis dans les locaux de Force ouvrière.

A leur demande, nous avons déposé un préavis de grève à compter du lundi 24 août 2026 pour leur permettre de poursuivre le rapport de force.

La balle est dans le camp du rectorat :

Renouvelez notre camarade AED !

 

 

Communiqué des AED de Bréquigny en grève ce jeudi 9 juillet 2026 :

Sans réponse du rectorat, on continue notre mobilisation !

Nous, AED du lycée Bréquigny en grève ce 9 juillet, en grève reconductible depuis lundi 6 juillet pour exiger le renouvellement de notre collègue, grève soutenue par les organisations syndicales Force Ouvrière (SNFOLC35), Sud Education, la CGT Educ’action, sommes réunis en Assemblée Générale pour décider des suites de la mobilisation.

Ce mercredi 8 juillet, nous avons réuni plus d’une cinquantaine de personnes devant le rectorat. Nous avons ouvert notre micro à plusieurs équipes de vie scolaires d’autres établissements. Partout les constats sont les mêmes : gestion managériale, des équipes de direction qui se défaussent de leurs responsabilités, une prise en charge catastrophique de la canicule. Bref, des AED à bout de souffle.

Pourtant, nous le rappelons : notre travail est essentiel pour faire fonctionner les établissements scolaires. Loin d’être une simple « mission » comme il nous l’est fréquemment rappelé, notre travail demande une connaissances des élèves, de leurs problématiques, du calendrier scolaire et joue un rôle central dans la réussite scolaire ou non de nos élèves.

Suite à ce rassemblement, le rectorat a accepté de nous recevoir, sans la rectrice. Une entrevue où a dominé la langue de bois. Le rectorat reconnaît que l’argumentaire des « 50 % de CDI en vie scolaire » est totalement bidon. Pour autant, ce dernier reprend à son compte la logique de « favoriser les étudiants boursiers » dans les équipes de vies scolaires. Un argument totalement hypocrite qui vise à opposer les précarités ! Ce, alors que parmi nos collègues non renouvelés figure un étudiant en sociologie. De plus, à 100 % notre travail implique 42h/semaine. Quel étudiant peu sereinement se concentrer sur ses études avec une telle amplitude horaire ?

Seul des contrats à 50 % sont possibles pour des étudiants : de quoi mettre en place des vies scolaires qui tournent avec un nombre délirant d’AED, des collègues qui ne communiquent pas entre eux les informations. Une situation où la formation des AED est toujours mise au second plan, une charge de travail « à la tâche », de même que le suivi des classes ou encore la continuité pédagogique.

Jamais la présence d’étudiants, normale et importante, ne saurait être opposée à l’enjeu d’avoir des équipes stables, condition absolument nécessaire pour la réussite scolaire des élèves. Mais la meilleure réfutation vient des premiers concernés, comme le disait cette étudiante à notre rassemblement hier : « on refuse que notre précarité soit utilisée comme argument pour virer et précariser des collègues […] C’est la même hypocrisie qui assume que c’est normal que quand on est étudiant, on doit faire des tafs payés au lance-pierre ! ».

Nous, personnels grévistes et mobilisés de Bréquigny, nous prenons acte de cette langue de bois, que le rectorat nous maintient dans le brouillard, en arguant d’une « souplesse » des chefs d’établissements quant à la constitution de leurs équipes, qui laisse notre collègue sans solution, et en entérinant de fait une inégalité de traitement entre les personnels de l’éducation Nationale. Nous déclarons ici poursuivre la mobilisation jusqu’à obtenir le renouvellement sans condition de notre collègue. La fin de la semaine administrative et la fermeture des établissements ne signifie aucunement un retour à la normale.

Notre mouvement a démontré que le mal-être et les dysfonctionnements ne sont pas exclusifs à notre établissement ou au métier d’AED et plusieurs vies scolaires ont déjà rejoint notre combat. Nous ne laisserons pas cette colère s’éteindre, et nous allons travailler tout l’été à coordonner toutes ces situations afin d’amplifier la mobilisation dès la rentrée. Dans ce contexte, un préavis de grève a déjà déposé par les organisations syndicales pour la rentrée scolaire. Nous savons que la rentrée attire habituellement l’attention médiatique, nous invitons donc l’ensemble des médias à suivre la situation dans notre établissement et ailleurs.

Tant que notre collègue ne sera pas renouvelé, nous faisons la promesse solennelle que la rentrée ne se déroulera pas comme prévue, et nous appelons l’ensemble des personnels de l’éducation qui se retrouve dans notre mobilisation à nous rejoindre.

 

Préavis de grève déposé par Force ouvrière :

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