6 000 personnes dans les rues de Rennes pour dire non à l’extrême droite

Nous étions 6 000 mardi 11 juin à Rennes pour dire que l’extrême droite est une impasse pour les travailleuses et les travailleurs.

 

Et comme nous n’avons de cesse de le dire à FO :

« Français, immigrés, mêmes patrons, mêmes combats! »

Nous continuerons de faire entendre les revendications, période électorale ou pas, et nous continuerons de nous battre contre les idées nauséabondes et xénophobes.

 

Comme l’a dit l’intersyndicale 35 :

« la montée de l’extrême droite est la conséquence directe des politiques anti-sociales menées ces dernières années par les gouvernements successifs, gouvernements qui ont méprisé les luttes sociales et validé des thèses racistes et xénophobes par la mise en place de la loi Asile et Immigration. »

Et n’oublions pas que plusieurs des mesures qui figurent dans le « choc des savoirs » font curieusement écho à des propositions de l’extrême droite :

– « mettre un terme au collège unique en instituant des classes de niveau » (programme de Reconquête aux élections présidentielles de 2022) : cf la mise en place des groupes de niveau dans le « choc des savoirs »

– « le DNB deviendra un examen d’orientation post-3ème » pour « orienter les élèves soit vers l’enseignement général, vers l’enseignement professionnel ou vers l’enseignement des métiers par l’apprentissage » (programme du Rassemblement national) : cf la création de la classe prépa-seconde, mesure phare qui accompagne le « choc des savoirs »

– « la revalorisation du mérite dans le déroulement des carrières » (programme du Rassemblement national) : cf la conférence de presse d’Emmanuel Macron du 16 janvier 2024 sur le salaire au mérite

A Force ouvrière, nous refusons ces mesures, comme nous refusons l’extrême droite.

Et bien sûr, nous continuerons de manifester et de faire entendre nos revendications !

 

Appel intersyndical 35 au rassemblement du mardi 11 juin 2024 :

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Le mépris en politique prépare le fascisme

Communiqué de l’UD FO 35 avec le SNFOLC 35, c’est ici.

 

JEUDI 27 JUIN : RASSEMBLEMENT à 12h

rdv ESPLANADE DE GAULLE à RENNES

 

 

Préambule des statuts de la confédération Force Ouvrière :

« Les Syndicats Force Ouvrière affirment que le mouvement syndical des travailleurs ne peut s’isoler dans la nation. Considérant que le syndicalisme ne saurait être indifférent à la forme de l’État parce qu’il ne pourrait exister en dehors d’un régime démocratique, les Syndicats Force Ouvrière reconnaissent au mouvement syndical le droit, lequel peut devenir un devoir, de réaliser des rapprochements ou des collaborations en vue d’une action déterminée lorsque la situation l’exige expressément. »

Communiqué intersyndical contre la répression des lycéennes et lycéens

HALTE À LA RÉPRESSION CONTRE LES LYCÉENS !

Soutien total aux jeunes mobilisés pour le cessez-le-feu en Palestine !
Défense des libertés syndicales et démocratiques !

Nos organisations CGT Éduc’action, FNEC-FP FO, FSU, Sud Éducation, ont été informées de l’arrestation et de la mise en garde à vue, jeudi 6 juin, de 48 élèves des lycées Hélène Boucher, Voltaire, Victor Hugo, Bergson, Ravel qui occupaient le lycée Hélène Boucher pour protester contre les massacres en cours à Gaza.

 

Après les arrestations de lycéens de Claude Monet à Paris 13ème, puis du lycée Maurice Genevoix à Montrouge, une fois de plus, la répression s’abat sur des jeunes qui se mobilisent pour la paix.

 

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Quelle mobilisation pour le mois de juin ?

La mobilisation contre le choc des savoirs se poursuit tant bien que mal en Ille-et-Vilaine.

Avec dernièrement :

– mercredi 5 juin : opération « collège vide » réussie au collège public de Vern-sur-Seiche à l’initiative de la FCPE 35 et des personnels mobilisés

– jeudi 6 juin : réunion publique et occupation nocturne du collège Pierre de Dreux à St-Aubin-du-Cormier (une action très suivie qui a réuni une soixantaine de personnes – bravo aux camarades !!!)

Pour avoir toutes les infos sur cette action : c’est ici!

– lundi 10 juin : AG des personnels programmée à 18h

– mercredi 12 juin : opération « collège vide » programmée au collège Pierre de Dreux (suite de l’occupation)

Mais ensuite ?

Actuellement les personnels se bagarrent établissement par établissement pour refuser les DGH, ou construire des DGH alternatives (dont nous n’avons aucune certitude qu’elles passent… Plusieurs collèges du 35 sont engagés dans cette bataille interne. Nous nous tenons informés.)

Les personnels refusent également de participer aux réunions internes aux établissements pour réfléchir et organiser la mise en place des groupes.

Et ils ont raison !

Mais… de fait… Les personnels se retrouvent seuls face à leur hiérarchie à se battre contre la mise en place de la réforme, pour un résultat inquiétant : l’autonomie accrue des collèges, avec, dans certains établissements, des groupes de niveau qui suivent à la lettre l’arrêté, ailleurs des groupes de niveau qui se transforment en classe de niveau par manque d’heures, encore ailleurs des groupes de niveau qui ne le sont pas (en mode « on avance masqué en faisant des groupes hétérogènes sans le dire aux IPR et rectorat »…)

Ceci n’est pas satisfaisant ! On ne peut pas laisser passer cette réforme ! Plus que jamais il faut donner des perspectives aux personnels pour leur permettre de construire un véritable rapport de force.

 

Les organisations syndicales nationales doivent se coordonner et appeler à un mouvement dur, construit dans la durée, jusqu’aux examens !

Ou alors annoncer dès à présent le boycott de la rentrée de septembre 2024 ?

Hold up sur les HSE et IMP (suite!)

On se rappelle que fin avril, dans le cadre de la réduction des crédits de 700 millions d’euros à l’Education nationale, le ministère avait demandé aux rectorats de reprendre les budgets correspondants aux Heures Supplémentaires (HSE) et Indemnités pour Missions Particulières (IMP) non consommées dans les établissements. 

Ce gouvernement, qui ne fonctionne que par le mépris et les coups de forces, a finalement été contraint de reculer sous la pression des personnels et la menace des mobilisations. 

 

Craignant la colère et l’explosion, le ministère annonçait en plein 1er mai que les moyens étaient conservés jusqu’à la fin de l’année.

La suite ci-dessous !

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