Le 12/11/19, stage syndical contractuels

Le SNFOLC 35 organise un stage syndical à destination des camarades contractuels. Ce stage s’adresse à tous les contractuels, syndiqués ou non, en poste ou non affectés.

Les objectifs du stage

  • Faire connaître le droit
  • Répondre aux questions spécifiques
  • Prendre connaissance des difficultés rencontrées
  • Mesurer les attentes des contractuels
  • Faire connaître les revendications du syndicat

Modalités pratiques

Lieu, date et horaire :

Mardi 12 novembre de 9H à 16H à l’Union Départementale Force Ouvrière au 35 rue d’Echange à Rennes (Métro Place Sainte-Anne).

Inscription et absence de droit :

1) Contactez-nous avant le 12 octobre 2019.

2) Le syndicat vous remettra par mail une convocation que vous devrez déposer au secrétariat du chef d’établissement au plus tard le mardi 12 octobre.

3) Le jour du stage nous vous remettrons une attestation de participation.

Cette absence est une absence de droit. Elle est déduite du temps de travail. Vous n’aurez pas à rattraper les heures que vous auriez dû effectuer ce jour-là dans votre établissement.

4) Possibilité de déjeuner sur place, avec une participation financière de 4 euros. Nous signaler votre présence au repas par mail.

 

Contractuels : arrêt maladie

Pour les contractuels, le parcours administratif pour un arrêt maladie est particulièrement long et compliqué.

Exemple pour l’arrêt d’un contractuel du 14/06/2019 au 20/06/2019

Pour les contractuels, la sécurité sociale peut être gérée soit par la CPAM, soit par la MGEN. Dans notre exemple, il s’agit de la CPAM.

Les jours de carences non indemnisés dépendent de l’ancienneté de l’agent contractuel (voir encadré plus bas). Dans notre exemple, l’agent a plus de 4 mois d’ancienneté.

14/06

  • visite chez le médecin
  • appel à l’établissement pour prévenir de notre absence
  • scan et archivage des feuilles de l’arrêt maladie pour en garder une trace au cas où…
  • envoi du volet 1 de l’arrêt maladie à la CPAM
  • envoi du volet 2 à l’établissement qui le renverra au Rectorat

27/06

  • réception d’un courrier postal de décompte des prestations maladies provenant du Rectorat
Aller au contenu PDF

Les « bordereaux de décompte des sommes versées par la sécurité sociale » dont il est question en bas de la page 1 et qu’il faudra renvoyer au Rectorat (surlignés en jaune par mes soins) sont en fait nommés « Attestation de paiement d’indemnités journalières » par la sécurité sociale.

Vous remarquerez que la Sécurité Sociale décomptera 3 jours de carence.

      • Pour les agents contractuels dont l’ancienneté est inférieure à 4 mois de service, ces 3 jours de carence ne seront pas indemnisés.
      • Pour ceux dont l’ancienneté est supérieure à 4 mois, il y aura 1 jour de carence non payé conformément à la loi, et, pour les autres jours non indemnisés par la Sécurité Sociale, le plein traitement sera maintenu par le Rectorat.

01/07

  • après l’avoir signée, scannée et archivée, renvoi à la CPAM de la 2e page de ce courrier (Attestation de salaire pour le paiement des indemnité journalières).

20/07

  • réception d’un mail de la CPAM pour prévenir qu’une information importante est arrivée dans notre espace personnel sur le site ameli.fr

      •  une fois identifié sur le site, cliquer sur « Attestation de paiement d’indemnités journalières »
      • choisir la période souhaitée (par exemple, cliquer sur 2019) puis valider
      • une nouvelle fenêtre s’ouvre contenant le document suivant :
      • enregistrer ce document et l’archiver avec les autres
      • le renvoyer au Rectorat soit par voie postale soit par mail.

23/07

  • Virement de la CPAM d’un montant correspondant à « C moins 19,78€ » (« C » est la somme indiquée dans l’image ci-dessus).

29/07

  • Virement du Rectorat du salaire de juillet amputé de C.

Total

Cet arrêt maladie du 14/06/2019 au 20/06/2019 aura coûté à ce contractuel (ancienneté supérieure à 4 mois) la somme de  19,78€ net (et pas mal de temps en échanges administratifs 😉 )

Sachez que les décomptes de versement d’indemnités journalières valident vos droits à la retraite :  conservez-les sans limitation de durée, comme vos bulletins de salaires.

 

Contractuels : renouvellement des candidatures pour 2020-2021

Conseil : pour que ce renouvellement se passe au mieux, pensez à créer un document unique que vous compléterez vous-même tout au long de votre carrière en tant que contractuel de l’Éducation Nationale. Pour chacune de vos affectations, notez :

    • établissement d’exercice
    • date d’entrée et de sortie
    • type de contrat (contractuel, vacataire pour ceux qui ont commencé quand les vacations existaient encore, …)
    • nombre d’heures figurant sur le contrat
    • nombre d’heures effectives (comprenant les éventuelles heures supplémentaires)
    • éventuelles remarques.

Attention : changement de procédure en 2019 :

1. mi mars : réception d’un courrier prévenant de la courte période d’ouverture du serveur.

2. 12 mars – 25 mars à 17 heures : s’inscrire sur le site internet LILMAC (https://bv.ac-rennes.fr/lilmac/).

    • Attention, si vous n’avez pas reçu ce courrier, connectez-vous dès à présent. Vous aurez besoin de votre NUMEN et d’un mot de passe pour vous inscrire.
    • Après avoir vérifié/rempli certaines informations, vous pourrez saisir vos voeux. Pour les contractuels vous pouvez choisir soit une zone d’affectation, soit un niveau (collège ou lycée), pas les deux…

3. 28 mars – 3 avril à 17 heures : à l’issue de la période de saisie des vœux, vous devrez valider les informations de votre dossier numérique. Le lien vers l’application Oriant se trouvera dans votre espace personnel sur le portail TOUTATICE (Mes applications / En ligne / ARENA / Gestion des Personnels / Oriant

    • Vérifiez toutes les informations portées sur ce dossier et en particulier vos états de service. Complétez-les le cas échéant.

4. 14 mai – 15 juin : Une fois le dossier validé, le chef d’Établissement portera un avis qui pourra être consulté sur Oriant.

 
Attention
En 2018 puis 2019, rien n’est prévu pour garder une trace des AVIS DU CHEF D’ETABLISSEMENT ET DE L’INSPECTEUR (si vous avez été inspecté).
Pensez à faire des copies d’écran de chacun de ces avis car, après le 15 juin, ils ne seront plus consultables !

 

Déclaration de FO lors du CDEN du 13 novembre 2018

Cette déclaration liminaire a été lue par Force ouvrière (syndicat FNEC-FP-FO) lors du CDEN du mardi 13 novembre 2018 pour rappeler les coupes budgétaires qui ont accompagné la rentrée 2018-2019  :

  • la nouvelle carte scolaire qui touche de nombreux collèges rennais et les aberrations qu’elle implique
  • le projet de fermeture du site Malifeu (collège Rosa Parks)
  • l’abandon qui est fait du centre médical Rey-Leroux
  • le non-remplacement des agents travaillant dans les collèges
  • les différentes réformes qui touchent les lycées généraux, technologiques et professionnels, sans oublier Parcoursup…

Suite à cette lecture, FO a affirmé son refus de siéger à ce CDEN, estimant que les conditions n’étaient pas réunies pour entamer un véritable dialogue avec les instances.

Précisons qu’une proposition de boycott du CDEN avait été lancée par FO auprès des autres organisations syndicales siégant en CDEN. Aucune réponse n’a, à ce jour encore, été exprimée par aucun syndicat sollicité.

 

 

 

Monsieur le Secrétaire Général de la Préfecture,
Monsieur le Directeur Académique,
Monsieur le Vice-président du Conseil Général,
Mesdames et Messieurs les membre du CDEN,

 

Nous sommes réunis aujourd’hui mardi 13 novembre pour participer au premier Comité Départemental de l’Éducation Nationale 2018-2019 qui abordera notamment le bilan de la rentrée 2018 pour les 1er et 2nd degrés.

Les services de l’Éducation Nationale nous feront alors remarquer combien cette rentrée scolaire 2018-2019 s’avère techniquement réussie. Mais ce serait oublié le contexte de pénurie générale qui frappe notre service public d’éducation : car des coupes budgétaires et des cures d’amincissement, nous en voyons tous les jours à l’œuvre ou en chantier de construction.

Nous avions alerté sur les dangers que constituait la nouvelle carte scolaire qui touche un certain nombre de collèges de la ville de Rennes depuis le mois de septembre. Rappelons que cette nouvelle sectorisation a été mise en place à marche forcée, sans concertation, malgré les contestations des enseignants, des parents d’élèves, des associations de citoyens, de la FCPE et de certaines organisations syndicales.
 Car cette sectorisation pose de nombreux problèmes, que l’on ne peut nier : temps de trajet des élèves, changements brutaux d’effectifs dans certains collèges, surcharge à venir dans d’autres, fermeture du site scolaire Malifeu à Rosa Parks. Cette fermeture (qui revient purement et simplement à fermer un nouveau collège dans le département) conduira à entasser 550 élèves sur un seul site alors que nous connaissons les difficultés d’enseignement qui existent déjà dans cet établissement classé REP. Si la violence est déjà présente dans les locaux de Montbarrot et Malifeu, qu’en sera-t-il l’année prochaine ? Déconvenue supplémentaire pour ces enseignants. Alors qu’on leur avait promis une carte scolaire structurée et organisée, ils se retrouvent face à des incohérences manifestes : jusqu’à onze écoles d’origine dans une même classe de sixième, des élèves envoyés dans des établissements n’appartenant pas au fameux secteur multi-collèges… Peut-on encore parler de carte scolaire lorsque l’exception devient la règle ?
Qu’il s’agisse du remplissage des établissements (dût-on en passer par la dislocation de la carte scolaire), de la rentabilisation des cantines scolaires, de la location d’un site, ou de la fermeture du collège Montbarrot, il ne s’agit-là, sous couvert de mixité sociale, que d’économies et de coupes budgétaires.

Autre procédé efficace en matière d’austérité : le centre médical Rey-Leroux. Lors du CTSD de juin dernier les représentants des personnels ont été informés de la dénonciation de la convention qui liait jusqu’à présent les services départementaux de l’Education nationale à ceux de l’Agence Régionale de la Santé en matière d’organisation de l’enseignement destiné aux élèves hospitalisés au Centre Rey-Leroux à la Bouexière.
Force ouvrière avait fait part de son opposition à cette décision.
Les informations qui nous sont parvenues de Rey-Leroux font état de grandes difficultés pour les collègues : les informations sur les supports pédagogiques (Monsieur l’IEN de la circonscription a évoqué verbalement, mais ne l’a jamais fait par écrit, la possibilité d’un recours au matériel du CNED) ont été démenties au bout d’un mois. Les professeurs ont eu à faire face à la problématique de la classe à niveau multiple et l’ont découverte au mieux le jour de la prérentrée ; ce n’est que le 1er octobre que Monsieur l’IEN a proposé des pistes d’aide (contact de conseillers pédagogiques ASH) qui ne s’avèrent pas véritablement adaptées.
En outre, les affectations effectuées par la DPE l’ont été sur la base de compléments de service dont plusieurs font intervenir les collègues ailleurs qu’au collège Martin Luther King de Liffré, certains sur trois établissements. Même si l’organisation retenue était destinée à assurer une période de transition, les personnels enseignants ont le sentiment d’être abandonnés en rase campagne.
Les personnels de la structure hospitalière s’organisent pour que cet établissement, qui pourrait effectuer un travail de qualité, soit pérennisé, il serait, du point de vue de la FNEC-FP-FO, de bonne méthode de ne pas hâter la fermeture de Rey-Leroux.

Mais n’oublions pas qu’une rentrée scolaire se fait correctement si tous les personnels des établissements marchent ensemble et œuvrent au mieux, chacun dans leurs services. Que dire quand une cantine fonctionne au ralenti ? Que dire quand les salles de classe ne sont pas nettoyées comme elles l’auraient dû ? Que dire quand les grilles du collège ne s’ouvrent pas en temps et en heure car l’agent d’accueil n’est pas remplacé depuis plus de quatre semaines ? Car c’est la situation vécue dans plusieurs collèges du département. Dans nombre d’entre eux, un agent, parfois deux, voire trois, sont absents pour des raisons médicales sérieuses depuis plusieurs semaines, et ne sont pas remplacés ! La charge de travail qui incombe alors aux collègues en place est exténuante et conduit bien souvent à de nouveaux arrêts de travail. Cette situation est inacceptable, comme l’ont prouvé les différentes grèves menées par les agents dans le département. Il devient urgent que le Conseil départemental prenne au sérieux les revendications de ses personnels, en cessant de privilégier les restrictions budgétaires sur le bien-être des salariés et sur les conditions de rentrée des élèves du département.

Enfin, nous ne pouvons parler d’austérité et de coupes budgétaires sans évoquer les différentes réformes qui se discutent aujourd’hui dans les couloirs de l’Éducation Nationale : dans les lycées généraux et technologiques, la réforme de notre Ministre M. Blanquer implique la baisse des horaires d’enseignement, la hausse des effectifs, une mise en concurrence des lycées, et une organisation du baccalauréat plus complexe, baccalauréat qui ne sera plus national. Dans les lycées professionnels, la réforme, qui constitue une attaque sans précédent contre le statut des PLP, conduit à une présence accrue du privé dans l’enseignement professionnel, à une réduction du Bac-Pro à deux ans, à une mixité des parcours et des publics qui permet le remplissage des classes, à une réduction importante des heures et à des suppressions de postes.
Comment dire que la rentrée 2018-2019 s’avère réussie et positive quand le baccalauréat ne constitue plus le premier grade universitaire, que les élèves sont sélectionnés après l’obtention de leur diplôme, et que Parcoursup a écarté du système scolaire plusieurs milliers d’élèves tandis que d’autres se trouvent inscrits dans des filières qui ne les intéressent pas qu’ils ont cochées, contraints et forcés, pour ne pas rester sur le carreau en septembre 2018 ?

Pour Force Ouvrière, il est hors de question de laisser faire.

Ce CDEN se tient donc dans un contexte budgétaire et d’attaques contre les statuts et les personnels qui rend vaines les discussions avec les représentants d’un gouvernement sourd à toutes les revendications.

Pour toutes ces raisons, la FNEC-FP-FO refuse de siéger et quitte ce CDEN.

Appel du collectif du 35 contre les Réformes Blanquer

Ce collectif réunit des personnels, des professeurs, des lycéens, des étudiants, des parents d’élèves d’Ille-et-Vilaine contre les réformes Blanquer, réformes touchant les lycées d’enseignement général, technologique et professionnel, contre la réforme du Bac, et contre Parcoursup.

Ce collectif, soutenu par plusieurs organisations syndicales – dont Force ouvrière,  a vocation à s’étendre au maximum de personnes et d’établissements, et fonctionne sur le principe d’une assemblée générale.

La première assemblée générale s’était réunie le mercredi 17 octobre au lycée de Combourg : une quarantaine de personnes y avaient participé. La deuxième, qui s’est tenue à Rennes le lundi 12 novembre dernier, a réuni cette fois 170 personnes.

Soutenons-les pour demander l’abrogation des réformes Blanquer et Parcoursup !

 

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