NON à la fermeture du Centre Pompidou à Paris !

Depuis le 16 octobre 2023, les agents du Centre Pompidou sont en grève, à la suite d’un préavis déposé par l’intersyndicale CFDT, CGT, FO, SUD et UNSA, pour défendre ses missions de service public et le maintien de ses activités de son bâtiment principal, dans un lieu unique, pendant la durée des travaux.

 

Le SNFOLC 35 soutient les personnels dans leur mobilisation et appelle à signer la pétition en ligne.

Pour signer : c’est ici.

 

NON au projet de loi immigration

Pour l’amélioration des droits
Pour le maintien des emplois et des structures d’accueils spécialisées

La FNAS FO, avec la confédération, dénonce depuis longtemps, les amalgames entre immigration, chômage et insécurité et les stigmatisations dangereuses, en termes de racisme et du rejet de l’autre qui en découlent.

 

Elle rejette toute idéologie visant à faire de l’étranger le bouc émissaire des difficultés économiques et sociales et dénonce l’instrumentalisation de la question migratoire.

Dans la continuité des lois mises en œuvre depuis plus de 40 ans, basé sur une stricte approche sécuritaire de l’asile au détriment de la pratique d’accueil, le projet de loi sur l’immigration contient de graves atteintes aux droits fondamentaux.

 

Il prépare le démantèlement des droits et va précariser davantage la situation de nombreux étrangers avec des conséquences désastreuses sur la santé, la dignité et l’intégration des personnes les plus vulnérables.

Le contenu de ce projet le prouve, car il prévoit :

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Inclusion scolaire : en grève le 25 janvier 2024, toutes et tous à Paris !

STOP au chaos et à la mise en danger des personnels et des élèves dans les établissements scolaires,
NON à l’inclusion systématique et forcée, NON à l’Acte 2 de l’Ecole inclusive !

 

Pour télécharger et diffuser ce tract : c’est ici.

Vous souhaitez vous rendre à paris le 25 janvier 2024 pour participer à la grève et manifestation à paris? Contactez-nous.

Le SNFOLC 35 organise la montée à Paris en car pour permettre à tous les personnels du 35 qui le souhaitent de s’y rendre.

Déclaration de FO pour le CSA SD FS du 10/11/23

(SA SD FS : ancien CHSCT D – comité hygiène santé sécurité travail)

Le vendredi 13 octobre 2023, un professeur d’un établissement d’Arras a été assassiné durant son service. Trois autres personnels (un professeur, deux agents techniques) ont été gravement blessés. La FNEC FP-FO 35 adresse ses sincères condoléances et tout son soutien aux familles, aux proches, aux personnels et aux élèves de l’établissement dont elle partage l’effroi.

Pour la FNEC FP-FO 35, cet évènement tragique souligne une nouvelle fois la nécessité de protéger, autrement que par des discours, l’École publique et ses personnels qui mettent leur vie au service du droit à l’instruction des élèves. Il faut qu’enfin tous les moyens exigés par les personnels et leurs syndicats pour assurer la sécurité des établissements soient donnés. Que le métier de professeur puisse, en France, être considéré comme « à risque » est inacceptable. L’École publique doit être une enceinte protégée.

Or, notre département n’est pas épargné par ces actes d’intrusion : le lycée Coetlogon ou le collège Echange à Rennes ont fait l’objet d’intrusion ces dernières semaines (des fiches SST en témoignent), alors que le collège Georges Brassens (Le Rheu) fait face à de lourds travaux rendant les conditions de travail des personnels particulièrement pénibles et posant la question de la sécurité des élèves devant sortir de l’enceinte de l’établissement afin de se restaurer sans une surveillance suffisante, faute de moyens humains. Car ce sont bien des moyens humains dont l’Ecole a besoin, plus que des barrières ou des clôtures. La multiplication des annonces médiatiques et des mesures coercitives ne doit pas masquer la responsabilité des gouvernements qui n’ont cessé, réformes après réformes, de dévaloriser l’enseignement du savoir en réduisant le nombre d’heures disciplinaires, en entassant les élèves dans des classes à plus de 30, et en affaiblissant les droits statutaires des personnels.

D’ailleurs, dans le cadre d’une cure d’austérité – 16 milliards d’économies ! – imposée aux écoles, aux hôpitaux, aux collectivités territoriales, alors que nos services publics et les personnels sont étranglés par l’inflation, le gouvernement a inscrit l’Acte 2 de l’Ecole Inclusive dans son Projet de Loi de Finances 2024 adopté sans débat au parlement à coup de 49-3, dans
la nuit du 7 au 8 novembre. Ainsi, l’article 53 lance l’Acte 2 de l’Ecole Inclusive en instaurant les Pôles d’Appui à la Scolarité (PAS) en lieu et place des PIAL. Rappelons que les mesures annoncées par le président Macron lors de la Conférence Nationale Handicap s’appuyaient en partie sur le rapport d’avril 2022 sur la scolarisation des élèves en situation de handicap qui préconisait de réduire l’aide humaine au profit d’aide matérielle et de « formations » des enseignants.

Stop à la culpabilisation ! La pédagogie ne peut se substituer aux soins et aux moyens humains que le gouvernement entend réduire drastiquement ! La bienveillance est du côté des personnels qui revendiquent le retour des structures et soins adaptés aux handicaps et/ou difficultés des élèves. C’est la revendication portée par FO depuis le début. L’augmentation exponentielle des fiches SST concernant l’inclusion dans notre département et l’explosion des appels à l’aide des collègues enseignants ou AESH nous donnent malheureusement raison.

En outre, le ministre Attal indique « qu’il ne reculera devant rien pour lutter contre le harcèlement » … sauf visiblement devant l’annulation des 2 500 suppressions de postes prévus au projet de loi de Finance 2024, qui s’ajoutent aux 2 000 postes supprimés à la rentrée 2023. La FNEC FP-FO 35 réaffirme que ce dont les élèves ont besoin, ce sont des milliers de postes d’infirmières, de médecins scolaires, d’assistantes sociales, d’enseignants spécialisés, de PsyEN, de CPE, c’est le rétablissement des maîtres d’internat – surveillants d’externats, des AESH et des AED avec un statut et un vrai salaire ! Les élèves et les parents d’élèves n’ont pas besoin de plus de plateforme numérique, mais de personnels qui peuvent leur consacrer du temps. Et comme chacun le sait, le temps c’est de l’argent. L’argent a bien été trouvé pour le SNU et le PACTE !

Nous revendiquons donc la création des postes nécessaires, l’arrêt des suppressions de postes pour faire baisser significativement le nombre d’élèves par classe, ce qui serait bien plus efficace que des cours « d’empathie », ou que des « référents » chargés de « coacher » les personnels. Le ministre Attal veut former les personnels de son ministère et les placer en première ligne, c’est-à-dire les rendre responsables de la mise en oeuvre du slogan « 100% prévention, 100 % détection, 100 % solution. » C’est dans ce cadre que sont présentées ces propositions : un grand raout et une auto-évaluation qu’il faudrait faire passer aux élèves chaque année dès le CE2.

Ces propositions ne peuvent que mettre les personnels en grande difficulté : organiser seul une séance sur un sujet délicat et potentiellement anxiogène pour certains élèves, distribuer des questionnaires anonymes dont on ne sait ni qui les dépouillera, ni qui analysera les réponses, ni ce qu’il faudra en tirer, ni quelle responsabilité sera engagée en cas de réponses alarmantes dans ce questionnaire qui est anonyme ; et pour couronner le tout, organiser une séance de restitution avec des parents d’élèves légitimement inquiets… c’est-à-dire toujours un peu plus exposer les personnels à des situations qui peuvent être totalement incontrôlées !

La FNEC FP-FO 35 refuse le lynchage médiatique et la recherche de boucs émissaires. Nous ne saurions nous satisfaire d’annonces simplistes et encore moins cautionner un plan visant à dédouaner le ministère de ses responsabilités en les rejetant sur l’échelon local.

Résolution de l’AG statutaire du SNFOLC 35 du 9 novembre 2023

La paix entre les peuples, voici l’objectif que s’est toujours fixé le syndicat Force ouvrière. Ce fil à plomb est une condition essentielle à notre humanité. 

 

Le SNFOLC 35 exprime ici sa solidarité pleine et entière à l’égard des populations victimes de la guerre, de l’ensemble des travailleurs et de leurs syndicats, qu’ils soient palestiniens ou israéliens, russes ou ukrainiens, ou d’ailleurs.

 

Partout, nous exigeons un cessez-le-feu immédiat, l’arrêt des bombardements et des déplacements forcés de population et, à Gaza, la levée immédiate du blocus.

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