Procédure pour participer au mouvement intra 2026

1. Saisie de la demande de mutation sur SIAM/iProf (via Toutatice/iProf)

Ouverture du serveur du mardi 17 mars à 12h au jeudi 9 avril à 12h.

2. Confirmation de la demande de mutation

Attention : la confirmation de demande de mutation ne sera pas envoyée dans votre établissement : ce sera à vous de la télécharger depuis SIAM/iProf à partir du vendredi 10 avril.

3. Renvoi de votre confirmation d’inscription, datée et signée, accompagnée des pièces justificatives numérotées

Vous devrez retourner la confirmation d’inscription, datée et signée (avec des modifications apportées si besoin), accompagnée des pièces justificatives récentes et numérotées, dans les plus brefs délais exclusivement via la plateforme « COLIBRIS »

Tout ceci avant le mercredi 15 avril. Passé le délai du 15 avril et sans retour de la confirmation, toutes les demandes enregistrées sur SIAM seront validées en l’état.

Vous pouvez annuler votre demande à ce moment-là (indiquer la mention « annulation de demande de mutation intra-académique » sur la première page de la confirmation de demande de mutation, préciser la date et apposer leur signature) ou apporter des modifications, en rouge, au niveau de vos vœux (supprimer des vœux, modifier le typage, modifier l’ordre). Attention, dès que c’est déposé sur Colibris, plus aucun changement n’est possible) 

4. Demande d’attribution d’une priorité au titre du handicap

Si vous sollicitez l’attribution d’une priorité au titre du handicap, vous devez également déposer ou envoyer par voie postale, votre dossier personnel au Service Médical Académique du  17 mars au 9 avril (contenu du dossier : voir p.23 du guide académique + annexe à télécharger).

Compte tenu du caractère confidentiel de ces données, ce dossier n’a pas à être communiqué à la DPE.

à qui adresser le dossier médical ?
Service Médical Académique
Rectorat de Rennes
96 rue d’Antrain – CS 10503
35705 Rennes Cedex 7

Attention : L’attribution de la bonification spécifique de 1000 points dans le cadre du mouvement inter-académique ne présage pas de sa reconduction automatique ou de son attribution systématique dans le cadre du mouvement intra académique. Par conséquent, il appartient à l’agent de déposer ou de renouveler sa demande de bonification à l’occasion de chaque phase de mouvement.   

5. En attente d’une demande de RQTH

Si vous êtes en attente d’une demande de RQTH, même si la MDPH n’a pas encore répondu, le médecin conseil du rectorat pourra statuer sur votre dossier et décider ou non de l’attribution des bonifications.

Si vous constatez un problème, contactez-nous au plus vite.

6. Affichage et vérification de votre barème

Les barèmes seront affichés à partir du mardi 12 mai à 14h sur SIAM/iProf. Il est très important de les vérifier afin qu’aucun point ne soit oubliéContactez-nous pour vous aider dans cette vérification.

7. Demande de modification de barème

Si vous constatez une erreur dans le calcul de votre barème, il faudra faire une demande de rectification via la plateforme « COLIBRIS » du mardi 12 mai 14h au mardi 27 mai à 12h. Après, plus aucune modification ne sera possible.

Des nouvelles pièces justificatives vous seront éventuellement demandées.

Contactez-nous si vous avez besoin d’aide.

Après vérification, la DPE vous répondra par mail et les éventuelles modifications de barème sont consultables sur SIAM/iProf.

Les barèmes définitifs seront affichés sur SIAM/iProf  jusqu’au 29 mai minuit.

8. Résultats d’affectation

Les résultats d’affectation seront affichés sur SIAM/iProf le mercredi 17 juin à partir de 14h.

9. Recours contre une décision d’affectation

Si vous n’obtenez pas d’affectation ou si vous êtes nommé en dehors de vos vœux (extension), vous avez 2 mois pour formuler un recours administratif (donc jusqu’au 16 août mais il vaut mieux formuler le recours très vite, c’est à dire avant début juillet). 

Lors de la formulation de votre recours, dans votre courrier, vous pouvez désigner une organisation syndicale pour vous assister dans votre démarche. Merci de nous contacter pour qu’on rédige ensemble le recours.

Le recours s’effectue via la plateforme Colibris. Sélectionner « RH – Recours suite à la notification de l’affectation obtenue à l’issue du mouvement intra-académique » puis vous connecter.

Récapitulatif du calendrier

  • La demande de priorité au titre du handicap : du 17 mars au 9 avril pour les entrants.
  • La formulation de la demande : du 17 mars à 12h au 9 avril à 12h.
  • La confirmation de demande est à télécharger par les candidats à partir du 10 avril et jusqu’au 15 avril.
  • Le retour des confirmations et des pièces justificatives est fixé au plus tard le 15 avril.
  • L’affichage des barèmes se fera du 12 mai à 14h au 29 mai à minuit.
  • La contestation des barèmes est possible jusqu’au 27 mai à 12h.
  • Les résultats d’affectation seront consultables le 17 juin à partir de 14h.
  • La saisie du recours via Colibris est à réaliser le plus rapidement possible et avant le 16 août.

Contactez-nous si vous avez des questions

ou si vous rencontrez des difficultés pour constituer votre dossier.

 

Barres du mouvement intra 2025

Guide du rectorat du mouvement intra-académique

Evaluation des AED : l’arbitraire local

Depuis maintenant un an, le ministère a réuni plusieurs groupes de travail consacrés à la circulaire du 11 juin 2003 relative au « cadre de gestion » des assistants d’éducation. Il souhaite y intégrer les nouvelles dispositions (accès au CDI, etc).

Le syndicat a déploré que ce toilettage n’améliore pas l’existant et n’ouvre pas de nouveaux droits pour les AED. A ce jour, la nouvelle version de cette circulaire n’est toujours pas parue.

 

 

En revanche, le ministère a publié le 27 janvier 2025 un arrêté « relatif à l’évaluation professionnelle des assistants d’éducation ».

 

Cet arrêté était prévu par le décret du 6 juin 2003 afin de

fixer « les modalités d’organisation de l’entretien professionnel et les critères à partir desquels la valeur professionnelle des assistants d’éducation est appréciée au terme de cet entretien ainsi que le contenu du compte rendu. »

Il n’avait jamais été publié jusque là.

A qui profite cette évaluation ?

Force ouvrière n’était pas demandeuse de cet arrêté car cette évaluation
présente deux écueils.

D’une part, on constate que la fiche d’évaluation s’articule avec
la fiche de poste, elle-même redéfinie par chaque établissement en
fonction de son fonctionnement. Dans ce cas, on aboutit à une grille
d’évaluation « maison ».

D’autre part, les critères d’appréciation de la valeur professionnelle
mentionnés dans la grille annexée à l’arrêté du 27 janvier 2025 est
tellement générique qu’elle est, à deux exceptions près, la même que
celle qui est utilisée pour l’évaluation des AESH dont les missions
sont différentes.

On aboutit cette fois à une évaluation basée sur des critères qui ne reflètent pas les spécificités des missions des AED.

 

Cette évaluation n’apporte aucune amélioration aux AED mais fournit un outil de gestion pour la direction de l’établissement.

 

Une évaluation pour quoi faire?

On peut donc s’interroger sur la fonction d’une telle évaluation.

Alors qu’elle est censée permettre d’envisager une évolution professionnelle,
dans les faits elle ne débouche sur aucune augmentation de salaire puisque celui des AED est bloqué au SMIC. Finalement cette évaluation sert surtout à justifier un renouvellement de contrat, une fin de contrat ou un refus de CDI.

Cela s’apparente donc souvent à un entretien d’embauche à l’envers qui laisse les AED mécontents du peu de reconnaissance professionnelle dont témoigne un tel dispositif.

L’arrêté du 27 janvier 2025 prévoit que chaque AED ait la possibilité de contester son évaluation auprès du rectorat.

FO conseille aux AED d’exercer ce recours s’ils estiment que leur évaluation ne reflète pas la qualité de leur service. Le syndicat invite les AED qui souhaiteraient engager cette procédure à prendre conseil auprès du SNFOLC pour être aidé à chaque étape.

Missions du CPE : un recul du ministère

Lors des groupes de travail ministériels la FNEC-FP FO a dénoncé les dispositions qui prévoyaient, dans le projet d’arrêté, de confier aux CPE l’évaluation des AED, la conduite de l’entretien, la rédaction et la signature du compte-rendu écrit de l’entretien.

En contradiction avec ce que prévoit la circulaire mission des CPE de 2015, il confiait aux CPE des missions pour lesquelles ils ne détiennent pas l’autorité administrative. Ceux-ci ne sont pas chefs de service : ils sont chargés de l’organisation du service, c’est différent.

 

Le SNFOLC se félicite que le ministère ait finalement modifié l’arrêté en confiant aux CPE la possibilité de conduire l’entretien mais en ne leur attribuant plus les responsabilités qui sont celles du chef d’établissement. Cette confusion aurait été source de tensions au sein de la vie scolaire.

CDIsation : l’arbitraire local érigé en principe

Cet arrêté du 27 janvier est publié au moment où de nombreux AED
peuvent voir leur CDD requalifié en CDI.

Il est à craindre que ce nouvel outil de gestion des AED ne soit utilisé
pour justifier les choix de la direction de maintenir les AED dans
l’emploi ou non, selon des définitions locales des règles de CDIsation.

 

En effet , le SNFOLC dénonce le fait que le ministère et les rectorats
entretiennent l’arbitraire local en instituant des conditions d’accès
au CDI soumises au bon vouloir ou aux conceptions personnelles du
chef d’établissement en la matière. Ainsi dans tel établissement les
AED sont tous en CDI. Dans tel autre, le proviseur décide qu’un seul
AED par bâtiment pourra accéder à un CDI, dans tel autre tous les
CDI sont refusés car le principal est contre la précarité…

FO a demandé au ministère que la décision d’accorder l’accès au
contrat à durée indéterminé revienne au rectorat afin de permettre
aux AED, en cas de refus, d’exercer un recours en contestation et
saisir la commission consultative paritaire des AED.

 

Dans ce contexte difficile, plus que jamais les assistants d’éducation
ont besoin de l’aide du syndicat. Les AED peuvent compter sur le
SNFOLC pour les défendre au quotidien, aussi bien dans leur établissement
qu’auprès du rectorat et du ministère.

Le SNFOLC revendique : 

– Un vrai statut de la fonction publique, un vrai salaire
– Une progression automatique et nationale de leur rémunération
sur la base de leur ancienneté.
– L’augmentation des postes à hauteur des besoins et la garantie
de réemploi.

 

Pour télécharger et diffuser ce communiqué : c’est ici.

Rapport de l’Inspection générale sur la classe de 2nde

L’Inspection Générale a remis un rapport sur la classe de seconde qui ne dissimule en rien la situation alarmante qui prévaut actuellement :

« depuis la mise en place des tests de positionnement en début de seconde, on observe […] en voie générale et technologique et en voie professionnelle, une baisse du score moyen en français » (p. 15) , les « cohortes d’élèves disposent d’une moindre maîtrise des connaissances fondamentales et disciplinaires et rencontrent de plus en plus de difficultés à en acquérir de nouvelles » (p. 14).

Les solutions qu’elle propose s’orientent dans trois directions…

Lire la suite :

Skip to PDF content

Pain, Paix, Liberté

Lors de son « Adresse aux français », le Président de la République a voulu alerter la population sur les bouleversements géopolitiques au niveau international et les menaces qui pèsent sur la sécurité de notre pays et sur la paix.

FO veut rappeler son attachement indéfectible à la paix et à l’expression « Pour le pain, la paix, la liberté » qui rappelle l’engagement historique de FO, incarné dès ses origines par son fondateur Léon Jouhaux, prix Nobel de la paix en 1951.

 

Ce discours alarmiste et inquiétant, à plus d’un titre, voudrait nous inviter à reconsidérer l’ensemble de nos politiques publiques et met l’accent sur un effort budgétaire sans précédent à réaliser donnant la priorité à la défense et au réarmement.

Pour FO, les nouvelles priorités budgétaires ne doivent en aucun cas conduire à plus d’austérité pour des politiques aussi essentielles que l’enseignement, la santé, la sécurité sociale (qui fête ses 80 ans cette année), la solidarité ou les droits sociaux.

 

FO souligne que les politiques économiques menées depuis de trop nombreuses années ont conduit à affaiblir notre tissu productif et industriel, notre appareil de formation et nos services publics.

FO ne saurait accepter que les salariés soient contraints à des efforts et des sacrifices alors que des moyens budgétaires peuvent être mobilisés dans la manne des aides publiques versées aux entreprises, sans contrôle ni conditions, dans la lutte contre l’évasion fiscale ou dans la taxation des dividendes, dont le montant atteint des niveaux records, de près de 100 milliards d’euros en 2024.

Sans être indifférente à la sécurité de la nation, FO ne veut participer ni à l’instrumentalisation, ni à l’intégration des organisations syndicales de salariés dans une économie de guerre, synonyme de renoncement et d’abandon des revendications des travailleurs.

FO dénonce les postures va-t’en guerre et toute escalade guerrière, d’où qu’elles viennent, et continue d’appeler à une résolution pacifique de tous les conflits dans le respect du droit international avec un engagement des autorités françaises en ce sens.

Second degré : la crise du recrutement se poursuit

Le ministère de l’Education nationale a publié le nombre des inscriptions aux différents concours de recrutement des professeurs du second degré.

Les statistiques font apparaître toute l’ampleur de la crise.

 

Les seuls concours internes et externes enregistrent un déficit de 2 695 candidats par rapport à 2024. En huit ans le nombre des inscrits est passé de 117 241 à 77 021 (soit une diminution de 40 220 de personnes). Tous les corps sont concernés : de 2018 à 2025, les effectifs chutent pour l’agrégation externe de 29,99 % en mathématiques, de 36,18% en lettres classiques, de 45,25% en allemand, pour le CAPES externe de 46,10 % en documentation, de
47,88% en physique chimie, de 58,08 en espagnol, et de 29,99% pour le CAPEPS externe.

La conclusion est claire : les métiers de l’Education n’attirent plus.

 

Pour lire la suite : 

Skip to PDF content