Amiante : victoire au collège les Chalais grâce à la mobilisation des personnels

Au collège des Chalais (Rennes), huit collègues ont exercé leur droit de retrait lundi  31 janvier et mardi 1er février en raison de leur exposition à l’amiante dans certaines salles de classe et couloirs. Sans ce droit de retrait, le danger n’aurait pas été reconnu mardi 1er février alors qu’une fiche SST signalait déjà la gravité de la situation le 19 janvier dernier.

Durant les deux semaines qui ont suivi cette fiche SST, aucune communication du Conseil Départemental 35 n’a été faite à destination des enseignantes et enseignants. Aucune communication non plus de la part de la DSDEN 35.

Ce bilan est consternant. Il s’agit de la santé des personnels, de mise en danger véritable, et non d’une histoire anodine. Il est urgent que le Conseil départemental 35 et la DSDEN 35 prennent leurs responsabilités.

A Force ouvrière, nous resterons vigilants sur ce dossier, ainsi que sur toutes les situations d’exposition à l’amiante dans le département.

 

Ci-dessous le courrier envoyé à Monsieur le DASEN le soir du 1er février.

4 février 2022 : FO organise une conférence nationale pour la défense du bac

Les personnels se sont saisis massivement de l’appel à la grève du 13 janvier pour exprimer leur colère face au chaos organisé par Blanquer pour détruire l’école publique.

La grève a été puissante dans les écoles, mais aussi largement majoritaire dans le 2nd degré.

Dans les lycées, les enseignants s’en sont saisis notamment pour exprimer leur rejet du Bac Blanquer, pour exiger la suppression du contrôle continu, le report des épreuves de spécialité en juin, leur transformation en épreuves terminales nationales, le retour à des épreuves de baccalauréat anonymes, terminales et nationales.

Cette revendication, portée par FO depuis le début, est reprise dans la pétition intersyndicale FNEC FP-FO, SNES, SNEP, Cgt éduc, SNALC et Sud. 

Lien pour signer la pétition : c’est ici !

 

C’est un levier pour regrouper les personnels et amplifier la mobilisation pour le rétablissement du baccalauréat national dès la session de 2022.

Au lendemain de la mobilisation historique du 13 janvier, la FNEC FP-FO appelle les personnels à se réunir, à réaffirmer les revendications et à discuter des suites.

Les lycées et les enseignants qui se sont mobilisés, de la grève des correcteurs et des jurys en 2019 en passant par la mobilisation puissante contre les E3C en 2020 à la mobilisation contre le grand oral à la session 2021 ne s’y sont pas trompés. Depuis l’annonce de la réforme, chaque session du baccalauréat, jusqu’à la dernière édition est marquée par le rejet, en particulier des personnels qui dénoncent une réforme inégalitaire qui détruit l’essence même de leurs missions.

 

La conférence nationale du 4 février, au siège de la Confédération, sera l’occasion de faire le point sur la mobilisation engagée en défense du baccalauréat national, pour le retrait du Bac Blanquer !

Pour télécharger le document qui suit : c’est ici.

Communiqué de presse intersyndical contre les violences policières au lycée Bréquigny jeudi 27 janvier 2022

 

Communiqué paru dans la presse :

Pour le rétablissement des épreuves terminales du bac dès 2022

Deux semaines après la grève historique du 13 janvier, le ministre Blanquer a annoncé aux organisations syndicales le report des épreuves de spécialité de mars et la suspension de l’attestation de langues. Le ministre a été contraint de modifier une nouvelle fois sa réforme qui, virus ou pas, ne satisfait personne.

La FNEC FP-FO a rappelé au ministre qu’à ce jour, 14 000 signataires ont exprimé, par le biais de la pétition FO, SNES, SNEP, CGT, SUD et SNALC, avec les associations de professeurs spécialistes APHG, APBG, APLV, APPEP, APSES, UDPPC, CNARELA et APMEP et le syndicat lycéen La voix lycéenne, leur exigence de voir le report des épreuves de spécialité de mars, leur transformation en épreuves terminales, et le rétablissement des épreuves nationales, terminales et anonymes.

En reportant les épreuves d’EDS en mai, et non en juin, le ministre veut éviter d’ouvrir une brèche trop grande. Il ne veut pas que sa réforme soit compromise. Raison de plus pour amplifier la campagne, la signature massive de la pétition, et discuter des initiatives pour rétablir le baccalauréat national !