AED : Pas de rattrapage des heures après la canicule !

Dans plusieurs établissements scolaires de l’académie, les AED se voient imposer de rattraper les heures qu’ils n’ont pu faire durant la période caniculaire (notamment en cas de fermeture de l’établissement scolaire).

Attention : ces demandes sont abusives.

La FNEC-FP Force ouvrière a interpellé le rectorat à ce sujet pour rétablir le droit car ces situations sont inacceptables, tant sur le plan réglementaire que humain. Le rectorat va à présent intervenir dans chaque établissement concerné pour interdire ces rattrapages d’heure.

 

Non à la double peine de la souffrance thermique et du cumul d’heures !

AED, contactez-nous si vous êtes concernés. Tenez-nous informés aussi de vos fins d’années si vous rencontrez des problèmes, FO vous accompagne dans vos renouvellements !

Pétition AED : FO a audience avec le ministre

Avec d’autres départements, le SNFOLC 35 a lancé une pétition pour défendre les droits des AED et revendiquer :

✔ l’augmentation des salaires des AED, la mise en place à l’échelle nationale d’une grille indiciaire de rémunération pour les assistants d’éducation (et ce dès la première année de CDD), l’indexation de leurs salaires sur l’inflation et la hausse du coût de la vie.

✔ la majoration des heures effectuées le dimanche, les jours fériés et la nuit par les AED en internat, pour la fin du forfait nuit (que chaque heure compte).

✔ la création de postes d’AED dans les vies scolaires, contre les suppressions de postes.

✔ la création d’un statut de la Fonction Publique pour les AED.

 

Cette pétition s’adresse directement au Ministre. C’est donc directement au ministère que nous irons chercher la satisfaction des revendications ! Une audience a été demandée pour le mardi 7 juillet.

 

D’ici là, continuons de signer cette pétition !

FO contre Parcoursup

Les résultats de la phase principale d’admission sur Parcoursup ont commencé à être publiés mardi 2 juin 2026.

Cette phase, qui concerne 1 046 000 candidats, s’achèvera le 11 juillet. La phase complémentaire, concernant les candidats n’ayant reçu que des réponses négatives, commencera le 11 juin.

En juillet 2025, plus de 103 000 candidats (dont 50 826 lycéens, 34 826 étudiants et 17 930 candidats scolarisés à l’étranger) s’étaient trouvés sans affectation, contre 85 000 en juillet 2024.

En deux ans, plus de 50 000 places ont été supprimées sur Parcoursup et près de 25 000 sur Monmaster.

 

Il y a donc tout lieu de craindre qu’à nouveau cette année, des dizaines de milliers de bacheliers resteront bloqués à l’entrée de l’enseignement supérieur.

D’ores et déjà, ce sont des dizaines de milliers de candidats qui ont des réponses négatives à leurs voeux. Une fois de plus, c’est un véritable désastre pour l’avenir de milliers de jeunes.

L’opacité des critères présidant à la sélection des candidatures dans les différentes filières, l’incompréhension, l’anxiété, le sentiment d’injustice, d’arbitraire que cela provoque chez les élèves et les étudiants concernés, mais aussi chez un certain nombre de leurs enseignants, ne peuvent que nourrir et renforcer la colère des uns et des autres contre cette machine à trier, à broyer les élèves.

Dans le même temps, le gouvernement Macron-Lecornu met tout en oeuvre pour diriger les jeunes vers des formations payantes, ou bien vers l’armée, notamment dans le cadre de l’actualisation de la loi de programmation militaire (LPM), avec l’octroi de divers avantages comme des crédits ECTS aux « volontaires » du service militaire rénové et à ceux qui accepteront d’être réservistes.

Le SNFOLC 35, avec le syndicat national, réaffirme son exigence d’abrogation de la loi ORE et l’abandon de Parcoursup, inscrite dans la résolution du 23ème congrès du SNFOLC réuni à Angers les 17 et 18 décembre 2025 et qui déclare :

« l’accès de tout élève à une formation qualifiante débouchant sur des diplômes nationaux doit être rétabli. Parcoursup et la loi ORE n°2018-166 du 8 mars 2018 remettent en cause le baccalauréat comme diplôme national, fondé sur des épreuves terminales et anonymes, premier grade universitaire et empêchent chaque année environ 130 000 bacheliers de poursuivre leurs études à l’université publique ».

Ainsi, nous exigeons :

  • L’ouverture massive de places dans le supérieur et l’inscription
    immédiate de chaque lycéen(ne) dans la filière de son choix ;
  • La création de postes dans l’enseignement supérieur à hauteur des besoins ;
  • L’abrogation des plateformes Parcoursup et MonMaster ;
  • L’abrogation de la loi ORE instaurant la sélection à l’entrée à l’université ;
  • L’abrogation de la réforme Blanquer du lycée et du baccalauréat et le rétablissement du baccalauréat comme diplôme national et premier grade universitaire ouvrant droit à l’inscription dans la filière universitaire et l’université de son choix ;
  • L’abandon de la Loi de Programmation Militaire et l’abrogation du Service Militaire Volontaire ;
  • De l’argent pour l’Ecole, l’Université, pas pour l’armée !

Rentrée 2026 pour les futurs stagiaires : document important pour les affectations

Le SNFOLC 35 accompagne les futurs stagiaires.

Elève fonctionnaire, fonctionnaire stagiaire à la rentrée 2026, vous avez dû vous connecter sur le serveur SIAL entre le 4 mai et le 5 juin 2026 à 12h00 (heure de Paris) pour saisir vos vœux académiques ou demander un report de stage.

Le Syndicat National FORCE OUVRIERE des lycées et collèges propose de vous aider et de suivre toutes les étapes de votre affectation, mais aussi de vous informer des conditions de votre scolarité à l’INSPE ou de stage l’an prochain.

 

Cette brochure apporte un certain nombre d’informations syndicales utiles. Néanmoins, elle s’en tient à des généralités. Pour des conseils
personnalisés et pour un suivi individualisé, nous vous conseillons de contacter le syndicat !

Contactez-nous !

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Canicule et fermetures d’écoles : les budgets doivent être débloqués !

« La vague de chaleur ne se prépare pas un mois à l’avance. » (Ministre
E. Geffray : 19 juin 2026)

Lundi 22 juin 2026 : 845 écoles et collèges fermées dans le cadre de la
canicule. Des milliers d’établissements en mode dégradé. Des épreuves du baccalauréat reportées.

 

Les gouvernements Macron sont responsables de ce chaos.

Depuis des années, non seulement ils diminuent les budgets alloués à
l’Education Nationale mais en plus ils font des économies sur ces
budgets.

Les rectorats ont restitué au ministère :

  • 692 millions d’euros en 2024
  • 190 millions d’euros en 2025
  • 43 millions d’euros en 2026

 

Et aujourd’hui, le gouvernement trouve sans aucun problème
6,7 milliards d’euros supplémentaires pour la guerre. Le budget de l’armée dépasse maintenant le budget de l’Education nationale !

De l’argent, il y en a ! La FNEC FP-FO exige que toutes ces sommes soient restituées pour fournir des ventilateurs et des climatiseurs, et pour la rénovation des 60 000 établissements scolaires.