Mobilisation dans la durée à partir du 23 mai !

URGENCE ÉDUCATION

23 et 24 mai : grève, manifs et actions de blocage

25 mai : grande manif avec les familles !

+ désorganisation des réunions imposées

aux profs de français et maths (calendrier ci-dessous!)

Date des réunions connues à ce jour :

– lundi 13 mai au lycée Liffré (14h-17h) : collèges de la Guerche, de Liffré, de St Georges de Reintembault, de Pleine Fougères ;
– mardi 14 mai au collège de Guipry (9h-12h) : collèges de Guipry, Maure, Redon, Bain, Guichen, Crevin, Laillé ; 
– lundi 27 mai au lycée Cesson (9h – 12h) : collège Chalais, collège du Rheu, collège de Noyal-sur-Vilaine, collège Echange, collège de Chartres, collège des Ormeaux, collège Anne de Bretagne.

 

Pour télécharger et diffuser ce tract : c’est ici !

 

Pétition pour libérer Cécile et Jacques

Cécile Kohler et Jacques Paris sont otages en Iran depuis le 7 mai 2022, détenus dans des conditions destructrices. Maintenus séparément dans une section de haute sécurité de la prison d’Evin à Téhéran, ils sont coupés du monde. Les maltraitances qu’ils subissent nous font redouter de graves répercussions sur leur santé.

Cécile Kohler est professeure de français en lycée et Jacques Paris est professeur de mathématiques retraité. Ils sont partis visiter les sites touristiques d’Iran pendant les vacances de printemps il y a deux ans. Ils ont été arrêtés brutalement à l’issue de leur voyage.

 

Ils ont passé plusieurs mois à l’isolement cellulaire complet. De nombreux témoignages décrivent l’isolement comme une expérience profondément traumatique. Ils partagent aujourd’hui chacun une cellule de 9m² avec plusieurs autres détenus qui changent constamment, sans lits, sans table, sans chaises. En deux ans de détention, les autorités iraniennes ne leur ont accordé que trois brèves visites consulaires et ils n’ont pu voir aucun avocat indépendant.

Les rares appels que Cécile et Jacques sont autorisés à passer à leur famille ne durent que quelques minutes et se déroulent sous haute surveillance, les empêchant de s’exprimer librement. La connexion est si mauvaise qu’elle empêche tout dialogue, alors que la prison dispose de téléphones parfaitement fonctionnels. Tout est mis en œuvre pour les briser.

Cécile et Jacques sont emprisonnés sans avoir été jugés. Ils sont victimes de la diplomatie des otages pratiquée par la République Islamique d’Iran, simples pions pris dans le piège d’enjeux géopolitiques qui les dépassent.

 

Pour la sécurité de Cécile et Jacques, nous vous invitons à la signer à titre personnel, en vous abstenant de mentionner dans les commentaires toute appartenance syndicale ou politique.

FO est aux côtés des familles de Cécile et Jacques, pleinement solidaire, dénonce vigoureusement leur arrestation et leur détention, sans fondement, et appelle à leur libération immédiate et à leur retour en France auprès de leurs familles et proches.

Pour signer la pétition : c’est ici.

Bilan de la mobilisation nationale : Conférence de FO du 29 mars

Les 200 délégués de 50 départements réunis à la Confédération FO à Paris ce 29 mars, personnels enseignants des premier et second degré, de l’enseignement supérieur, CPE, AED, AESH, personnels administratifs et de direction, parents d’élèves, lycéens, ont dressé le constat suivant :

 

Depuis début janvier, une colère immense dresse les personnels et les parents contre le « choc des savoirs » qui remet gravement en cause les enseignements disciplinaires et l’égal accès à l’instruction des élèves, et que le
gouvernement a décidé de passer en force, seul contre tous, en publiant les textes au Journal Officiel le 17 mars.

Ils refusent également les conditions chaotiques dans lesquelles se prépare la rentrée 2024, dans le cadre d’un budget d’austérité supprimant des centaines de postes, et des 10 milliards de coupes budgétaires décidées par Bruno Lemaire le 22 février (moins 700 millions d’euros à l’Education nationale, moins 900 millions d’euros dans l’enseignement supérieur…), sacrifiant l’Ecole publique aux exigences de l’économie de guerre.

Cherchant les moyens de bloquer ces mesures destructrices, ils se mobilisent dans tout le pays par la grève et les manifestations (le 25 janvier contre l’acte 2 de l’école inclusive, le 1er février contre le « choc des savoirs »), par les opérations « école ou établissement mort », par les rassemblements devant les DSDEN et rectorats, par des occupations de locaux…

Dans cette situation, les délégués réaffirment les revendications :
• Retrait du « choc des savoirs », en particulier des groupes de niveau (abrogation de l’arrêté du 17 mars) ; Rétablissement de toutes les heures de cours disciplinaires (Technologie, dédoublements, options…) ; Abandon de tous les dispositifs réduisant l’enseignement disciplinaire (SNU, stages de fin de seconde…) ; Des moyens pour l’école pas pour le SNU ou les uniformes ;
• Annulation de toutes les suppressions de postes ; Création des postes statutaires nécessaires ; Annulation des 10 milliards d’euros de coupes budgétaires supplémentaires ;
• Rétablissement du baccalauréat comme premier grade universitaire fondé sur des épreuves disciplinaires, nationales, ponctuelles, terminales et anonymes ; Abrogation de Parcoursup ;
• Respect des statuts et missions des personnels ; Respect de la liberté pédagogique des professeurs ; Abrogation du Pacte enseignant ; Augmentation du point d’indice (10 % tout de suite, rattrapage des 28,5 %
perdus depuis 2000) !
• Abrogation de la réforme voie professionnelle.

 

Le bilan de la mobilisation nationale ci-dessous :

Pour télécharger l’intégralité du document : c’est ici.

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Forte mobilisation en Ille-et-Vilaine ce mardi 2 avril

Ce mardi 2 avril, à l’appel de l’intersyndicale nationale, les personnels, les parents et les lycéennes et lycéens se sont mobilisés en Ille-et-Vilaine contre le choc des savoirs et toutes les meures qui accompagnent cette réforme.

 

Trois actions en parallèle étaient menées tôt le matin :

  • blocage du lycée Zola (Rennes) par des lycéennes et lycéens, protégés par leurs professeurs.  Le SNFOLC 35 était présent devant le lycée pour s’assurer que les élèves n’encouraient pas de danger. Nous sommes notamment intervenus lorsque la police, bien présente, a voulu dégager des lycéennes assises devant les portes en signe de protestation. Les lycéennes et les lycéens doivent pouvoir s’exprimer et faire connaître leur opposition à la réforme qui les attend (SNU, stages en entreprise, uniforme, tri des élèves…).
  • distribution de tracts au rond-point de la Poterie à Rennes : une quinzaine de personnes ont arrêté les véhicules pour échanger avec les automobilistes. Un accueil plutôt positif et de l’écoute.
  • blocage du rectorat par une vingtaine de professeurs venus directement du Morbihan (collège de Riantec, Hennebont et Plouay). Des collègues remontés et motivés, qui ont ensuite rejoint les personnels du 35 en AG à Villejean.

Article du Télégramme sur le rectorat ici !

AG Education ce matin 9h30 à Villejean à l’appel de l’intersyndicale 35

Nous étions 80 personnes réunies, dont 20 personnes du Morbihan.

Des échanges constructifs sur la situation actuelle dans le département et au plan national.

Le constat a été fait de la nécessité de poursuivre les actions déjà menées dans le département, et de les faire connaître.

Le SNFOLC 35 a pris la parole : 

« Nous étions en grève contre le choc des savoirs le 1er février, le 6 février, le 19 mars, bien souvent une autre journée dans la semaine du 19 mars, puis aujourd’hui 2 avril. Nous sommes donc à 5 jours de grève, soit une semaine complète. Peut-être eût-il fallu faire ces journées à la suite plutôt qu’en mode perlé ? Cela aurait eu plus d’impact si une semaine complète nationale avait mis à l’arrêt les écoles, collèges et lycées partout en France. Pour se coordonner à cette échelle, seules les organisations syndicales nationales ont la capacité de le faire. Toutes évoquent dans leurs tracts la nécessité de reconduire la grève mais n’actent pas de point de départ commun. Proposition : que chaque adhérente et adhérent contacte son syndicat national pour lui demander de faire un appel coordonné à la grève reconductible;  Seul un mouvement dur, un blocage de nos « outils de travail » sur plusieurs jours, nous permettra de faire reculer le gouvernement. »

Actions à venir actées en AG :

  • l’opération « collèges vides » est en cours de reconduction dans plus établissement dès le mercredi 3 avril (annonce de la FCPE 35)
  • une nuit des établissements se prépare jeudi 4 avril dans beaucoup d’établissements du département et peut-être aussi du côté du Morbihan.
  • AG Education le jour même à 15h dans les locaux de l’INSPE

Une manifestation intersyndicale fournie et festive

La manifestation rennaise a réuni autour de 600 personnes.

Départ de l’INSPE jusqu’à la direction départementale académique.

Le SNFOLC 35 était présent en force.

Des slogans et diffusion de tracts, des personnels, des parents, des élèves, toutes et tous en marche contre le choc des avoirs.

Des prises de parole percutantes, souvent applaudies, notamment lorsque le SNFOLC 35 a évoqué la nécessité de reconduire la grève jusqu’à satisfaction des revendications.

 

La mobilisation se poursuit !

On ne lâchera pas!

 

Article Ouest-France sur la manifestation rennaise

Article Actu Rennes sur la manifestation