A la recherche « de perspectives claires à la hauteur des enjeux » !

Après la montée nationale le 10 mars, après la grève du jeudi 19 mars, après le rassemblement devant la DSDEN le mercredi 25 mars, après la grève du jeudi 26 mars… La bataille contre les fermetures de postes est loin d’être terminée !

Aujourd’hui mardi 31 mars en Ille-et-Vilaine, à l’appel des organisations syndicales SNFOLC 35, SNUDI FO 35, CGT, SUD, FSU, UNSA, CFDT, FSU, nous étions plus de 1 000 manifestantes et manifestants à battre le pavé dans les rues de Rennes pour demander l’annulation de toutes les suppressions de postes et fermetures de classes.

 

Les camarades de l’interpro de l’UD FO 35 étaient également présents dans notre cortège : des rippers, des gardiens d’immeuble, des ATSEM, des infirmières… car la défense de l’école publique concerne tout le monde.

Lors des prises de parole, nous avons donné des perspectives claires sur la nécessité de continuer la mobilisation : une seule journée ne suffira pas pour gagner.

 

Une AG des personnels s’est tenue à la suite de la manif, en présence de lycéens et lycéennes de différents établissements. De nombreux échanges ont eu lieu.

Plusieurs points de mobilisation sont apparus, avec des écoles qui organisent des réunions publiques, et parfois même des opérations de blocage : Treffendel, Maxent, Freinet, Feins, Saint Domineuc…

 

Dans le second degré en Ille-et-Vilaine, de nombreuses vies scolaires ont encore une fois été fermées. Le nombre de grévistes des personnels a été plus important, avec notamment de nombreuses AESH dans le cortège.

Deux lycées rennais ont été bloqués ce matin par les lycéennes et lycéens : Jean Macé et Bréquigny. 

Durant l’AG, FO a insisté sur la construction du rapport de force. Nous avons notamment proposé des occupations d’école et discuté de la reconduction de la grève. 

 

Dans la semaine à venir en Ille-et-Vilaine, les instances seront boycottées.

Dans le 35, on ne lâche pas. Mais on attend des perspectives nationales claires, unitaires et à la hauteur des enjeux.