Ce matin jeudi 9 mars, un blocage de la DSDEN a été mené par des personnels de l’éducation à l’appel de l’AG éducation du 7 mars, action à laquelle se sont joints des salariés d’autres secteurs. Les organisations syndicales FO, CGT et SUD étaient également présentes.

Une action forte, qui a commencé dès 6h30. Des échanges ont pu se faire avec les personnels de la DSDEN, contraints de rester à l’extérieur du bâtiment. Tout ceci dans une ambiance sereine, autour d’un café distribué dans la rue.
Objectif de l’action : faire entendre la contestation des personnels, leur refus de la réforme des retraites.

Ci-dessous le communiqué rédigé par les personnels participant à ce blocage :
Nous, personnels de l’éducation, réunis en AG le mardi 7 mars, avons voté la reconduction de la grève et décidé d’une action de blocage de la DSDEN 35 pour aujourd’hui, jeudi 9 mars.
Lors de ce blocage, nous étions une centaine de personnes, en interprofessionnel avec des salariés du public et du privé (personnels de l’éducation, mais aussi des routiers, des cheminots, des postiers, des éducateurs spécialisés, des gardiens d’immeuble, des défenseurs de droits salariés d’UD…), avec nos organisations syndicales CGT, FO, SUD et des syndiqué·e·s de la FSU.
Nous avons bloqué la DSDEN pour exprimer notre refus du projet de réforme des retraites. Ce blocage a entraîné un barrage filtrant sur les quais en plein centre de Rennes.
Le gouvernement n’entendant pas les manifestations pacifistes, nous sommes poussé·e·s à mener des actions plus fortes, comme celle d’aujourd’hui. Et nous continuerons jusqu’au retrait du projet de réforme des retraites.
Les lycéennes et lycéens de différents établissements rennais (notamment lycée Zola, Joliot…) ainsi que des étudiantes et étudiants ont rejoint ces personnels devant la DSDEN, pour ensuite partir toutes et tous ensemble en direction du lycée Jean Macé (délégation de profs et jeunes pour rencontrer les personnels et les élèves de Jean Macé et les inviter à rejoindre la grève) ; ensuite direction Rennes 2 pour l’AG étudiante.
Dans le même temps, le lycée Maupertuis était bloqué par les lycéennes et les lycéens.


Une journée forte en mobilisation, car la lutte est nécessaire.
On ne lâche rien !
