Ce n’est que le 3 mars au détour de la publication de la loi au JO contre le harcèlement scolaire que l’article 10 précise :
« Le cinquième alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Un décret définit les conditions dans lesquelles l’Etat peut conclure un contrat à durée indéterminée avec une personne ayant exercé pendant six ans en qualité d’assistant d’éducation, en vue de poursuivre ses missions. »
Est-ce suffisant : NON, loin de là ! Cela pérennise la précarité et ne répond en rien à l’ensemble des revendications sur les salaires, le statut, les missions.
Aucune date n’est précisée quant à la publication d’un décret, rien n’est prévu à l’ordre du jour du prochain Comité technique ministériel, le 16 mars.
Or les AED veulent avoir une vision claire de leur devenir : poursuivre leurs missions ou aller direct à Pôle emploi ?
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