A la faveur de la crise sanitaire, le ministre Blanquer a développé une grossière mystification appelée « continuité pédagogique » : cours à distance, suppressions de milliers d’heures de cours,
enseignants non remplacés, fermetures de classes, renvoi des élèves chez eux, animateurs sollicités pour remplacer les enseignants…
Le ministre a lui-même annoncé la fermeture de plus de 8 000 classes cette semaine ! Dans le Val-de-Marne, la DSDEN fait appel à des professeurs retraités pour prendre en charge les classes plutôt
que de faire appel aux candidats sur liste complémentaire. Dans le second degré, après les 1800 suppressions de postes pour la rentrée 2021, ce sont 500 nouvelles suppressions qui sont annoncées. Dans les services déconcentrés, la situation de pénurie est telle que même le service des paies est touché. Dans l’académie de Paris, certains collègues attendent toujours leur traitement de septembre.
C’est le rôle de l’État de garantir « l’égal accès de l’enfant et de l’adulte à l’instruction, à la formation professionnelle et à la culture.» Le ministre Blanquer n’en a cure, son objectif est de rendre, chaque année, des dizaines, voire des centaines de millions d’euros à Bercy.
Il profite donc de la pandémie pour multiplier les dispositifs qui remettent en cause le droit à l’instruction.
Les AED comme moyens de remplacement ?
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