Rendez-vous de carrière : présentation et calendrier

 Vous avez appris par mail en juillet que votre rendez-vous de carrière se déroulerait durant l’année scolaire. Vous trouverez ci-dessous le calendrier des opérations, qu’il faut suivre à la la lettre.

Vous êtes éligible à un rendez-vous de carrière si, au 31 août 2021, vous vous trouvez :

  • dans la deuxième année du 6ème échelon (1er rendez-vous de carrière)
  • avec une ancienneté comprise entre 18 et 30 mois dans le 8ème échelon (2ème rendez-vous de carrière)
  • dans la deuxième année du 9ème échelon (3ème rendez-vous de carrière).

Contactez le syndicat : nous vous aiderons à préparer votre rdv de carrière et, par la suite, en cas de désaccord, à contester l’évaluation professionnelle qui aura été faite.

 

Vous êtes éligible à un rdv de carrière : les étapes qui précèdent le rdv de carrière

Juillet : l’administration vous informe, via la messagerie électronique professionnelle, de la programmation d’un Rendez-vous de carrière pour l’année scolaire à venir.

15 jours avant l’inspection : l’administration vous informe, toujours via la messagerie électronique professionnelle, des dates retenues pour la visite de l’inspecteur et l’entretien avec le chef d’établissement. Vous serez alors invité(e) à vous connecter sur la plate-forme SIAE pour confirmer la date de ces entretiens (entretien avec l’inspecteur le jour de la visite + entretien avec le chef d’établissement).

Important : il ne peut y avoir un délai supérieur à 6 semaines * entre ces deux entretiens. Selon les informations officielles, il sera également « possible de tenir l’entretien à distance ».

En raison de la crise sanitaire liée au COVID-19, pour les RDV de carrière se déroulant durant l’année scolaire 2020-2021, il se peut que ce délai des 6 semaines ne soit pas respecté à titre exceptionnel. 

Le document préparatoire au rendez-vous de carrière

Il n’est pas obligatoire, pourtant le fait de ne pas le présenter a parfois été reproché aux collègues. Non seulement c’est un exercice artificiel puisque l’institution attend de l’agent la démonstration qu’il se conforme aux très nombreuses exigences définies par le référentiel de compétences des métiers de l’enseignement, mais en plus il peut se retourner contre l’évalué en devenant prétexte aux critiques.

Attention ! Nous vous invitons à contacter le SNFOLC 35. Si vous décidez de remplir ce document, nous saurons vous conseiller.

 

Pour trouver le document préparatoire au rendez-vous de carrière : cliquer ici.

Particularité pour les personnels qui ont vu leur rdv de carrière suspendu lors du confinement

En raison du confinement, les rectorats, à la suite de la publication de l’arrêté du 13 mai 2020 relatif à l’aménagement des rendez-vous de carrière des personnels enseignants, d’éducation et de psychologues du ministère chargé de l’éducation nationale réalisés au titre de l’année scolaire 2019-2020 du fait de la crise sanitaire née de l’épidémie de covid-19 (journal officiel du 19 mai 2020), ont décidé que les rendez-vous prévus entre le 16 mars et le 31 mai 2020 pourraient (et non devaient) exceptionnellement « être réalisés jusqu’au terme de l’année civile 2020 ».

Dans cette hypothèse, vous serez averti(e) par mail sur votre boîte académique d’une date pour votre inspection et votre entretien 15 jours avant. 

Si le rectorat ne vous proposait pas de rendez-vous de carrière entre septembre et décembre 2020, vous ne seriez pas traité(e) comme les autres collègues. Il y aurait de fait rupture d’égalité.

Si c’est votre cas, signalez votre situation au syndicat : nous pourrons intervenir auprès de l’administration.

 

Date de communication des comptes rendus de rdv de carrière par l’administration

En fin d’année scolaire (début juillet) * : l’administration vous informe, via la messagerie électronique professionnelle, du compte rendu de votre rdv de carrière. Ce bilan de l’évaluation professionnelle consiste en une grille de positionnement de 11 compétences remplie par l’IPR et le chef d’établissement : chacun aura également rédigé une appréciation littérale d’une dizaine de lignes environ.

  • Attention aux RDV de carrière qui se sont déroulés en 2019-2020 : En raison du confinement, les rectorats, à la suite de la publication de l’arrêté du 13 mai 2020 (Journal officiel du 19 mai 2020) ont décidé du report de la communication des comptes rendus de rendez-vous de carrière des 6ème, 8ème et 9ème échelons effectués en 2019-2020 à partir de la rentrée de septembre (au lieu de début juillet).
    Vous serez averti(e) en décembre par un mail sur votre boîte académique vous invitant à consulter votre compte rendu sur la plateforme SIAE. Vous disposerez alors de 15 jours calendaires pour formuler des « observations » relatives à ce compte rendu.

En cas de désaccord avec ce compte rendu

A partir de la réception du compte rendu du rdv de carrière, vous disposez d’un délai de 15 jours calendaires pour formuler par écrit des observations, de manière numérique, dans la partie du compte-rendu réservée à cet effet.

Si vous constatez la moindre anomalie, si vous êtes déçu(e), contactez rapidement le SNFOLC pour qu’il vous aide à rédiger vos remarques de façon constructive. En effet, c’est sur la base de ce compte rendu et de vos observations que le recteur (le ministre pour les agrégés) émettra l’appréciation finale qui conditionnera votre avancement accéléré (6ème ou 8ème échelon) ou votre promotion à la hors-classe (9ème échelon).

 

L’appréciation finale du Recteur : date de communication

L’appréciation finale du Recteur vous sera communiquée sur la plate-forme SIAE en septembre, « dans les deux semaines après la rentrée scolaire suivant celle au cours de laquelle le rendez-vous de carrière a eu lieu ». *

Attention aux RDV de carrière qui se sont déroulés en 2019-2020 : en raison de la crise sanitaire liée au COVID 19, la campagne 2019-2020 a été prolongée exceptionnellement jusqu’à fin décembre 2020. L’appréciation finale du Recteur pourra donc communiquée aux agents jusqu’au 15 janvier 2021.

 

Les recours pour contester l’appréciation finale du recteur

Le recours gracieux :

si vous contestez l’appréciation finale du recteur, vous disposez d’un délai de 30 jours francs pour déposer un recours gracieux, à partir de la date de notification de cette appréciation.

Contactez-nous pour vous aider à rédiger ce recours !

 

A son tour, l’autorité compétente dispose de 30 jours francs pour répondre à ce recours gracieux.

Elle peut :

– donner une suite favorable à ce recours, et donc modifier en conséquence l’appréciation finale portée sur la manière de servir.

– apporter une réponse défavorable et maintenir l’appréciation finale du recteur.

– ne pas répondre dans le délai imparti de 30 jours, ce qui équivaut à une réponse défavorable et au maintien de l’appréciation finale du recteur.

 

La saisie de la CAP : 

Si le recours est rejeté ou si l’administration ne prend pas la peine de répondre dans les 30 jours, l’agent peut saisir la commission administrative paritaire (CAP) pour une demande de révision.

Pour saisir la CAP, l’agent dispose d’un délai de 30 jours qui commence soit à réception du courrier notifiant la réponse négative, soit à l’expiration du délai légal laissé à l’administration pour répondre.

Contactez-nous pour vous aider à saisir la CAP !

 

Calendrier simplifié :

Juillet (N-1/N) : annonce d’un rendez-vous de carrière au cours de l’année scolaire à venir

15 jours avant l’inspection : annonce des dates d’inspection et des deux entretiens

INSPECTION

Juillet (N/N+1) (de septembre à décembre 2020 pour les agents dont l’entretien a été reporté) : réception numérique du compte rendu du rdv de carrière

Dans les 15 jours qui suivent : possibilité de formuler des observations / contestations de manière numérique dans l’espace dédié du bilan

Vers le 15 Septembre * : Réception de l’appréciation finale portée par le Recteur sur la manière de servir.

Dans les 30 jours qui suivent (+/- avant le 15 octobre * ) : possibilité d’introduire un recours gracieux.

Dans les 30 jours qui suivent (+/- avant le 15 novembre * ) : réponse de l’administration ou absence de réponse

Dans les 30 jours qui suivent la réponse négative de l’administration ou l’absence de réponse (+/-avant le 15 décembre * ) : possibilité de saisir la CAP

Pour les agents dont la date du rdv de carrière a été reportée en raison du confinement : le calendrier se décale à partir de la nouvelle date d’inspection. Soyez vigilant(e) : pour savoir quand formuler vos observations / contestations au bas du compte rendu de rdv de carrière, calculez les 15 jours à partir de la date de réception de votre compte rendu de rdv de carrière ; pour savoir quand faire le recours gracieux et quand saisir la CAP, calculez à partir de la notification de l’appréciation finale du recteur.

Document officiel du ministère : calendrier du rendez-vous de carrière

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Baisse des recrutements aux concours 2021, encore et toujours !

Baisse des recrutements aux concours 2021 : le ministre Blanquer tourne le dos aux revendications de l’immense majorité des personnels et des parents d’élèves.

Après la grève puissante dans l’Education nationale le 10 novembre pour le recrutement massif et urgent d’enseignants au moyen des listes complémentaires aux concours afin d’alléger les effectifs, le ministre vient d’y opposer une fin de non recevoir en publiant le 29 novembre, le nombre de postes offerts aux concours 2021.

La politique du ministre depuis 2017 : baisser le coût de l’École et les recrutements d’enseignants malgré la hausse constante des effectifs des élèves

* : externe + interne + 3ème concours

Le bilan du ministre en matière de recrutements est donc sans appel depuis sa prise de fonctions en 2017 : – 1690 postes offerts au CAPES, – 340 postes offerts à l’agrégation, pour une augmentation considérable et constante des effectifs (+ 116 573 élèves en 4 ans).

Tous les postes ne sont pas pourvus alors que les besoins explosent !

Dans son dernier bilan social, le ministre dit « 600 postes ne sont pas pourvus en 2019 par manque de candidats admis sur la liste principale, contre un peu moins de 400 à la session précédente. ».

En 2019-2020, en mathématiques par exemple, 1361 postes étaient offerts au CAPES pour 2661 candidats présents aux épreuves. Mais, seuls 1099 candidats ont été admis. Même chose en physique-chimie où seuls 68 % des postes offerts ont été pourvus.

Ne pas pourvoir l’ensemble des postes offerts aux concours permet au ministre de recourir ensuite à des contractuels qui ont, pour lui, l’avantage de coûter moins cher.

Mais le faible nombre d’inscrits aux concours interroge également sur l’attractivité du métier d’enseignant où il faut, depuis la réforme de la masterisation, un bac + 5 pour commencer sa carrière avec 1500 euros. Et c’est justement sous couvert d’améliorer l’attractivité du métier que J-M Blanquer a lancé son Grenelle. Mais chacun a bien compris que ce n’est pas avec 400 millions d’euros en 2021 sous forme principalement de primes et en poursuivant le gel du point d’indice, que le ministre suscitera des vocations.

Le ministre, pour couvrir tous les besoins et alléger les effectifs, doit augmenter le nombre de postes aux concours, pourvoir tous les postes proposés, recourir aux listes complémentaires et les abonder.

 

Ce n’est pas par quelques postes de très courte durée d’AED ou des services civiques qui peuvent répondre aux revendications. Seule l’augmentation du nombre de postes d’enseignants et de vie scolaire permettent l’allégement des effectifs. Les personnels refusent le recours accru aux HSA tel que le prévoit le ministre pour 2021 et la baisse des dotations en heures postes.

Le SNFOLC appelle à la tenue d’assemblées générales afin d’établir précisément les besoins en terme de postes pour faire baisser les effectifs, et à discuter des actions à mener collectivement, y compris par la grève, afin d’obtenir satisfaction. Le SNFOLC portera, à tous les niveau, les revendications des personnels.

Le baccalauréat et le DNB, nouvelles victimes de la crise sanitaire

Profitant de la crise sanitaire, le gouvernement va toujours plus loin dans les réformes, la destruction des diplômes, des statuts.

C’est vrai pour le baccalauréat, comme dans beaucoup d’autres domaines et la potion que le ministre Blanquer entend infliger à ces deux diplômes risque de leur être fatale.

En effet, les textes relatifs au DNB et au Baccalauréat ont été examinés au Conseil Supérieur de l’Education du 11 mai… Les mesures qui sont proposées à titre exceptionnel vont dans le sens du renforcement du contrôle continu qui était au coeur de la réforme Blanquer. La session 2020 pourrait constituer un laboratoire inédit pour aller très loin dans le démantèlement des diplômes et de l’instruction.

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COVID-19/vacances apprenantes : le travail et la déréglementation sans fin !

Toujours en pleine improvisation, le Ministre Blanquer, après avoir défendu sur TF1, le 27 mars, le principe de « vraies vacances », a cette fois-ci vanté le 31 mars sur Cnews, « l’opération vacances apprenantes » ! Ce serait sur la base du volontariat des enseignants, nous dit-on !

Télétravail : c’est déjà l’inventaire à la Prévert !

Sur l’intranet d’une académie, on trouve pêle-mêle : une « infographie académique », le « vademecum continuité pédagogique » ministériel (28 pages), un « guide académique » (6 pages), une « fiche enseignant : classe sans examen », une « fiche enseignant : classe avec examen », un « guide pratique » (57 pages), un « guide professeur – ma classe à la maison » et un guide « créer ma classe virtuelle ». Sur la même page, l’enseignant est envoyé sur le site de la DANE et sur celui du CARDIE, autant d’acronymes menant ensuite à de nombreux autres documents et liens …

Du télétravail sans cadrage national, sans matériel, avec des outils parfois défaillants … et surtout, du télétravail sans limite !

Hors de tout cadrage national, toutes les dérives son possibles ! Ainsi, il est demandé d’utiliser son propre matériel, ordinateur, téléphone, mais aussi son abonnement internet et téléphonique. Très souvent, il est demandé d’utiliser sa propre ligne téléphonique pour appeler les familles et les élèves, au moins une fois par semaine, peut-on lire dans certaines communications ! Mais partout, les personnels font remonter les problèmes liés aux ENT, à l’absence ou à l’inadaptation des outils mis à disposition (Pronote). Ils font aussi remonter les injonctions à des réunions « à distance » avec leurs collègues, pour chaque classe… les innombrables messages de leur hiérarchie, de leurs propres collègues, et donc aussi des familles et de leurs élèves !

On peut y passer plus de 12 heures par jour ! Et certains, comme Madame S. Ndiaye, osent déclarer que les enseignants ne travaillent pas ?

 

« Devoirs à la maison » sous-traitée par la société DOCAPOST : faire déplacer des salariés plutôt que les parents ou les personnels, en cette période de confinement, il fallait oser !

Se rendant compte, au bout de 3 semaines, que la remise ou le dépôt de documents papier dans l’établissement, obligeaient parents et personnels à braver l’interdiction de déplacement, le Ministre a imaginé un nouveau dispositif : le dépôt de documents papier par la société DOCAPOST. En effet, selon le communiqué commun du Ministère et de la Poste, cette opération permettrait « aux élèves en situation de déconnexion numérique de recevoir des devoirs par courrier postal grâce au dispositif « Devoirs à la maison « . » (selon une périodicité hebdomadaire et dans la limite de 6 pages). Ce seraient donc les salariés de la Poste qui se déplaceraient ! Et cerise sur le gâteau : l’enveloppe T fournie pour le retour des travaux mentionnera… l’adresse des établissements ! Comment les enseignants pourraient-ils récupérer les travaux des élèves sans braver, à leur tour, le confinement ?

 

L’ «opération vacances apprenantes » : dans la droite ligne de l’état d’urgence, un coin enfoncé contre les congés scolaires des personnels !

Reconnaissant lui-même que certaines fédérations de parents se plaignaient de la surcharge de travail pour les élèves depuis le confinement, le Ministre, pourtant, en rajoute : les élèves devront aussi travailler pendant leurs vacances (dans 10 jours pour la première zone) !

Mais qui croit-il rassurer en précisant que ce serait sur la base du volontariat ? D’après les textes en vigueur, le télétravail aussi devrait se faire sur la base du volontariat ! Et avec le matériel de l’employeur ! Mais plus grave, cette remise en cause des congés scolaires pour les personnels s’inscrit dans l’état d’urgence et ses 25 ordonnances qui s’attaquent aux congés payés des salariés.

Le SNFOLC, comme la Commission Exécutive de la confédération FO, demande « l’abandon des ordonnances prises, au titre de l’urgence sanitaire, en matière de dérogations au temps de travail, temps de repos et travail dominical, jours de repos. ». Pour le SNFOLC, le Ministre doit donc retirer son « opération vacances apprenantes ».

 

Texte à imprimer ici.

On expulse et on rafle à Rennes !

Ce mercredi 9 octobre 2019, des parents, des enseignants, des enfants, des collectifs de soutien se sont réunis tôt le matin pour former une chaîne humaine devant l’école St Aubin à Rennes. Puis un rassemblement s’est formé devant la préfecture pour dénoncer les pratiques qui ont cours dans nos rues.

Quelques jours plus tôt, vendredi 4 octobre, 33 Géorgiens ont été expulsés de la ville de Rennes par vol charter. Depuis, dans plusieurs établissements du département, des élèves manquent à l’appel le matin, certains emmenés de force par les airs, d’autres se cachant de peur d’être arrêtés à leur tour.

Peu d’informations ont été données au sujet de cette expulsion. Une chose est sûre : parmi les 33 personnes sommées de monter dans le charter, il y avait des enfants de maternelle, de collège, et de lycée. Lors du rassemblement devant la préfecture le 9 octobre, une enseignante témoigne : « Je suis très choquée de savoir que notre élève a vu ses parents bâillonnés avec du scotch, ligotés pieds et mains ».

 

Cette situation est indigne de notre République.

 

Rappelons que la Déclaration des Droits de l’Enfant du 20 novembre 1959, dont la France est signataire, a fait du droit à l’éducation un de ses principes fondamentaux. Tous les enfants vivant sur le territoire, de nationalité française ou autre, a le droit de se rendre à l’école, de bénéficier d’une scolarisation et « d’une protection spéciale » pour « être en mesure de se développer d’une façon saine et normale, sur le plan physique, intellectuel, moral, spirituel et social, dans des conditions de LIBERTE ET DE DIGNITE ». « L’intérêt supérieur de l’enfant doit être la considération déterminante ».

Mais peut-on encore parler de Dignité ? Et encore plus de Liberté ? Des parents ligotés et bâillonnés ! Des enfants à jamais marqués par de telles images ! Des familles rapatriées de force dans un pays qu’elles ont fui pour des raisons qui bien souvent touchent à la sécurité des personnes. Nous pourrions alors citer l’article Premier de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen…

Le SNFOLC 35 s’insurge contre une telle situation. Nous ne pouvons fermer les yeux sur le traitement qui est fait aux enfants et aux familles dites « sans papiers ». Notre syndicat apporte un soutien inconditionnel aux victimes de ces expulsions, ainsi qu’à toutes les personnes, enseignants, non enseignants, qui entreprendraient des actions pour soutenir les disparus et empêcher les prochaines expulsions à venir.

Car nous croyons en l’être humain, à ses droits et à son respect.

 

Article paru le 23 octobre 2019 sur Alter1fo.com au sujet de la mobilisation des enseignants.