Ce qui s’est exprimé ce 10 septembre est un rejet total de toutes les politiques d’austérité subies depuis des années.
Les personnels et les jeunes y ont pris part massivement. Ils n’acceptent pas les milliards de coupes budgétaires contre les services publics, contre la Sécurité Sociale, contre les salaires.
Le premier ministre Bayrou est tombé. Son budget doit partir avec lui.
En nommant l’ex-ministre des armées au poste de chef de gouvernement, le président Macron s’enfonce dans le mépris, le refus d’écouter les revendications, pour aggraver l’austérité pendant que les crédits militaires explosent et que les actionnaires et les plus riches se gavent.
L’école manque de tout : nous voulons les créations de tous les postes nécessaires ! Les personnels sont paupérisés : nous voulons l’augmentation du point d’indice ! La jeunesse est broyée : nous voulons l’abrogation de Parcoursup et de Monmaster !
Nous voulons le retrait de toutes les contre-réformes qui détruisent l’école publique !
Non à la militarisation de la jeunesse ! Abrogation du SNU ! Pas un centime, pas une arme, pas une vie pour leurs guerres !
Les assemblées citoyennes, nombreuses, se réunissent dans tout le pays pour décider de la suite immédiate de la mobilisation pour faire plier Macron.
De la même manière, nous appelons les personnels à se réunir sur leur lieu de travail, dans leurs écoles, leurs établissements, leurs services, leurs universités pour discuter de cette situation et préparer la grève, la grève dans sa reconduction à partir du 18 septembre.
