Pétition en soutien à Yannick Farré délégué syndical FO dans l’usine Fibre Excellence de Tarascon

Le syndicat FORCE OUVRIERE et les ouvriers de l’usine Fibre Excellence de Tarascon DENONCENT ET EXIGENT LE RETRAIT DE TOUTES LES MENACES DE SANCTIONS CONTRE NOTRE CAMARADE YANNICK FARRÉ.

Yannick est salarié en CDI de l’usine depuis 17 ans, il a commencé en 1999 par plusieurs années de missions intérim,

il est élu du personnel FO dans le collège ouvrier depuis 2006, Secrétaire Général du syndicat FO Fibre Excellence Tarascon, Secrétaire Général de l’Union Locale FO de Tarascon et Environs, membre de la Commission Administrative de l’UD FO des Bouches-du-Rhône, membre de la Commission Administrative Nationale FO Papier Carton.

Yannick est aujourd’hui directement menacé via une convocation datée du 9 avril 2021 à un entretien par laquelle la Direction annonce « Nous vous informons que nous sommes conduits à envisager, à votre égard, une sanction disciplinaire autre qu’un simple avertissement. ».

Yannick a déjà été victime d’une saisie sur salaire illégale de 2000€ en novembre suite à la grève de plus de 10 jours du personnel qui s’est conclue par la signature d’un protocole de sortie de grève, non respecté par la Direction mais respecté par les salariés et les signataires.

Par RAR reçu le 16 avril à midi, Yannick était convoqué le même jour à 9H !!!

Si pour des raisons évidentes, Yannick n’a pu se rendre à cette convocation, nous imaginons, habitués que nous sommes des pratiques plus que discutables de la Direction, que les motifs qui seront invoqués contre lui tiendront dans les propos écrits le 10 avril par la Direction :

« En désinformant, nous estimons que FO n’a pas joué son rôle d’Organisation syndicale sensée être éclairée de la réalité du monde du travail et du marché de l’emploi. S’agissant des menaces dont vous nous faîtes part : nous prenons très au sérieux les alertes qui nous sont remontées. Il est à noter que des personnes favorables à l’accord nous ont également indiqué faire l’objet de menaces d’une grande gravité – nous regrettons ces tensions et travaillons au rétablissement d’une atmosphère constructive au sein de l’usine. »

Au vu de cet acharnement, après Yannick à qui le tour ?

La Direction a pour seul but de réduire la masse salariale au plus bas.

Pour ce faire, mieux vaut des syndicats à la « botte » qui signent un accord de destruction contre la majorité du personnel, consulté les 7 et 8 avril, que des syndicats qui jouent leur rôle, celui de respecter leur mandat de défendre les intérêts matériels et moraux des salariés.

Face à cette attaque sans précédent contre Yannick FARRÉ, syndicaliste Libre et Indépendant nous EXIGEONS :

ARRÊT DES SANCTIONS ET DES MENACES CONTRE YANNICK.

ARRÊT DES PRESSIONS CONTRE LE SYNDICAT FO DE FIBRE EXCELLENCE.

ARRÊT DE LA POLITIQUE D’INTIMIDATION CONTRE LES SALARIES DE L’USINE, LEURS DROITS ET ACQUIS, ET LEURS FAMILLES.

 

Pas de couvre-feu pour les revendications : soutien aux mobilisations en cours !

Face au chaos organisé par Blanquer, le SNFOLC soutient les mobilisations et les revendications des personnels.

Contre les fermetures de classes et les suppressions de postes

Depuis plusieurs semaines, les mobilisations se multiplient devant les Inspections académiques et les rectorats pour demander les heures, les postes et porter l’ensemble des revendications urgentes des personnels.

En Ille-et-Vilaine, à l’appel de l’intersyndicale lancée par FO, les organisations syndicales SNFOLC 35, SNUDI FO 35, CGT 35, Sud 35, CNT 35 et FSU 35 ont tenu une conférence de presse commune le 15 mars devant la DSDEN, organisé un rassemblement le 17 mars Place de la République à Rennes, et manifesté dans la rue à plus de 200 personnes le 25 mars dernier, de la DSDEN jusqu’au rectorat.

L’état d’ « urgence sanitaire », pour les personnels, c’est une dégradation sans précédent des conditions de travail : manque criant de remplaçants, hybridation des cours, protocoles inapplicables… La colère est encore montée d’un cran alors que plus de 600 millions d’euros ont été rendus par le ministre et que, partout, la rentrée 2021 s’annonce bien pire que les rentrées précédentes. Des milliers de classes sont menacées, 1800 postes sont supprimés dans le second degré, des centaines d’heures en moins, en particulier dans les lycées.

 

Pour le ministre, il s’agit de réduire les coûts au-delà de toute autre considération. Les réformes Blanquer montrent leur vrai visage. C’est le cas de la réforme du lycée qui, en mettant fin aux grilles horaires nationales, laisse aux établissements une plus grande marge de manœuvre pour économiser des heures d’enseignement. C’est aussi la mise en place des PIAL.

Pour l’abandon des PIAL : soutien aux rassemblements du 8 avril !

La mise en place des PIAL entraîne une mutualisation et donc une diminution de l’accompagnement apporté aux élèves en situation de handicap ou à besoins particuliers. Les AESH sont ballotés entre plusieurs écoles ou établissements, les conditions de travail se dégradent pour tous, enseignants comme AESH, les casse-têtes deviennent permanents pour les directeurs. Des milliers d’élèves n’ont pas accès aux établissements sociaux et médico-sociaux faute de places en nombre suffisant.

En Ille-et-Vilaine, comme partout en France, les AESH et les personnels de l’Education nationale sont appelés par les organisations syndicales du département à se rassembler le 8 avril pour exiger ensemble l’abandon des PIAL, un vrai statut et un vrai salaire pour les AESH.

 

Aller au contenu PDF

Les revendications ne sont pas confinées !

Malgré les pressions multiples contre le droit de se réunir et de manifester, les personnels cherchent à résister. Des réunions et des AG se tiennent, elles décident parfois de constituer des comités de mobilisation, avec les syndicats, souvent avec les élus et les parents, pour construire le rapport de force. Dans des départements, les mobilisations ont permis de faire reculer les IA-DASEN et de revenir sur les suppressions.

Face à la détermination des personnels, le gouvernement tente d’empêcher toute expression des revendications. Les menaces sur le droit de se réunir et de manifester sont intolérables !

Le SNFOLC 35 appelle les personnels à poursuivre les réunions syndicales, et décider des initiatives en direction de la DSDEN, du recteur et du ministre. Un préavis de grève couvre la période jusqu’aux prochaines vacances.

AESH en colère et en grève le jeudi 8 avril 2021 !

En réponse à l’obstination du ministre qui refuse de s’engager vers une amélioration des conditions d’emploi des AESH et en réponse à la dégradation de leur mission depuis la création des PIAL, les organisations SNFOLC 35, SNUDI FO 35, CGT éduc’action 35, FSU 35, SUD éducation 35 et la CNT appellent les personnels à la grève le 8 avril, journée de grève nationale unitaire.

Le ministre répète que l’inclusion scolaire des élèves en situation de handicap est une priorité de son ministère. Pourtant, il fait le choix de maintenir dans la précarité les 110 000 AESH qui jouent un rôle essentiel dans l’accompagnement de la scolarité de ces élèves.

Malgré la promesse faite il y a un an d’engager un chantier sur le temps de travail et la rémunération, les AESH continuent de subir des temps de travail incomplets, pour 24 heures de travail hebdomadaires, soit 60% en moyenne, pour un salaire net de 760 euros par mois. Donc en-deçà du seuil de pauvreté !

 

TOUTES ET TOUS EN GREVE AVEC LES AESH LE JEUDI 8 AVRIL 2021

Rassemblement à 12h30 devant la DSDEN à Rennes

(1 quai Dujardin)

Parce que nous sommes toutes et tous concernés !

 

Lire la suite :

Aller au contenu PDF

Vie scolaire : semaine de mobilisation à partir du 22 mars

Les AED se mobilisent à partir du 22 mars : le SNFOLC les soutient totalement. Le ministre se moque des personnels en ne répondant à aucune revendication. Il est responsable de la dégradation des vies scolaires.

Après les mobilisations et grèves de décembre et janvier, les AED seront à nouveau mobilisés et en grève à partir du 22 mars. Plus d’un millier de vies scolaires se sont mobilisées et pourtant le ministre n’a répondu à aucune des revendications. Les AED ont raison et le SNFOLC 35 les soutient totalement : nous serons à leur côté dans les initiatives décidées et nous rendrons avec eux dans les rectorats et IA.

Aller au contenu PDF