Action mardi 6 février !

Plusieurs organisations syndicales appellent à des actions locales pour la semaine qui vient, avec notamment un appel à la grève ce mardi 6 février. Il a même été question de reconduction de la grève à partir du 6 février, reconduction qui a finalement été remise à plus tard au vu du calendrier (la zone 1 sera en vacances dès vendredi 9 février au soir).

Un préavis de grève a été déposé par notre fédération FNEC FP FO jusqu’au mois de mars. Donc tous les personnels qui souhaitent mener des actions locales (grève, blocage, AG…) le peuvent sans difficulté.

 

Ce mardi 6 février sera une journée importante car ce jour-là se tiendront le CSA SD 2nd degré (à 9h) et le CSA SD 1er degré à 14h30. Ce sont des instances dans lesquelles les DGH sont évoquées et débattues entre organisations syndicales et administration.

 

Le SNFOLC 35 appelle à la grève ce mardi 6 février sur les revendications suivantes :

– La revalorisation indiciaire de 21% pour tous les personnels sans contrepartie ;
– L’arrêt des fermetures de postes et la création des postes nécessaires ;
– La défense de l’enseignement spécialisé et adapté, le maintien et la création des places nécessaires dans les établissements sociaux et médico-sociaux, l’abandon des mesures de l’acte 2 de l’Ecole inclusive ;
– Le retrait de la réforme de la voie professionnelle ;
– Le retrait du « choc des savoirs ».

 

Pour le SNFOLC 35, pour se faire entendre de la ministre, nous ne pouvons plus nous contenter d’une simple manifestation.

Si vous êtes intéressé par une action qui aura lieu ce mardi 6 février à 8h à Rennes, contactez-nous au 07.50.97.10.68.

 

Pour gagner :

Nous avons besoin de perspectives claires, et d’une véritable lutte, sans passer par des journées saute-mouton, véritable machine à perdre qui épuise les collègues.

Les vacances de la zone 1 approchant (9 février), partir maintenant dans la reconduction de la grève ne nous paraît pas avoir de sens.

En revanche, au mois de mars, au retour des congés, une fenêtre importante se dégage : 5 semaines de cours à suivre sans aucune zone en vacances. Le temps fort déjà annoncé par la fédération FO de la fonction publique pour la journée du 19 mars (revendications axées sur les salaires) pourrait être le détonateur d’une mobilisation dure dans l’éducation nationale.

D’ici le 19 mars, nous avons le temps de préparer la grève, une grève durable, dans sa reconduction, seul moyen de gagner.

 

Ce sera le mandat que portera le SNFOLC 35 à la commission exécutive nationale du 7 et 8 février.

Grève du jeudi 1er février : grosse journée de mobilisation

Nous étions 3 000 à manifester ce midi dans les rues de Rennes, entre la place de la République et le rectorat, en passant bien sûr sous les fenêtres de la DSDEN.

 

Des tracts ont été placardés sur les grilles de la DSDEN 35 pour appeler à rejoindre le mouvement, pendant que de nombreux personnels défilaient avec pancartes et banderoles par établissements.

Le rectorat a annoncé un peu plus de 40% grévistes dans le 35, donc comprendre bien plus ! Dans de nombreux collèges particulièrement, seuls deux ou trois professeurs étaient non grévistes, les vies scolaires fermées, les chefs d’établissement eux-mêmes en grève ET en manif. Plusieurs écoles ont été complètement fermées.

La ministre aura donc tout de même un mérite : faire l’unanimité contre elle et les reformes de l’éducation.

 

Le mot d’ordre principal des manifestantes et manifestants portait sur les mesures annoncées du « choc des savoirs », que toutes et tous contestent.

Une AG éducation s’est tenue dans l’après-midi à Rennes, AG à laquelle a participé le SNFOLC 35 et qui a réuni une cinquantaine de personnes.

Problématique posée : et ensuite, quelles perspectives ? Est-ce que « aujourd’hui » ça suffit pour gagner ?

 

De nombreux établissements étaient représentés dans cette AG. Parmi celles et ceux qui se sont annoncés : collège et lycée de Liffré, collège les Ormeaux (Rennes), lycée Descartes (Rennes), collège les Chalais (Rennes), écoles Clémenceau et Prévert à Rennes, collèges et lycée de Vitré, collèges et lycée de Combourg, collège de Cleunay (Rennes), LP de Coëtlogon (Rennes), cité scolaire Zola (Rennes), collège Les Gayeulles (Rennes), école de Betton… Des lycéennes et lycéens d’un établissement scolaire rennais étaient également présents.

Constat unanime : la dégradation des conditions de travail pour les élèves et les personnels, les perspectives très inquiétantes des réformes – qui ne doivent pas passer (« choc des savoirs » et reforme du LP). Comment faire barrage ?

Beaucoup ont conscience de la nécessité de passer par un mouvement fort qui reposerait sur la grève reconductible et les actions de blocage. Ils attendent des perspectives claires données par les OS nationales allant dans ce sens.

 

Dans l’immédiat en Ille-et-Vilaine :

– appel à refuser toutes les évaluations, les tâches administratives, les formations ;

– créer des ponts avec les autres établissements de secteur pour faire bloc à plusieurs et ainsi durcir le rapport de force ;

– informer les parents, notamment par des réunions publiques ou les portes ouvertes à venir ;

– travailler avec les lycéennes et lycéens, qui vivent eux-mêmes des situations très difficiles (plusieurs lycées ont signalé un fort taux de tentatives de suicide), et qui sont menacés de mesures particulièrement autoritaires (SNU, uniformes, pertes de nouvelles semaines de cours pour les LP notamment…).

 

Ce qui est revenu à plusieurs reprises : les actions de blocage (rectorat, établissements scolaires, ronds points…) et la perspective de la grève, pour lesquels le SNFOLC 35 s’est positionné.

En Ille-et-Vilaine, le 1er février constitue donc le point de départ d’une mobilisation qui va se construire dans la durée pour faire reculer le gouvernement.

Le SNFOLC 35 est prêt.

Pourquoi serons-nous en grève et à Paris jeudi 25 janvier prochain ?

Le 17 novembre 2023, la fédération de la FNEC FP FORCE OUVRIÈRE a réuni 230 délégués venus de toute la France et a dressé le bilan suivant :

L’inclusion des enfants en situation de handicap dans le système scolaire telle qu’elle est pratiquée en France depuis la loi Boisseau-Montchamp de 2005 dégrade considérablement les conditions de travail des personnels et les conditions d’apprentissage de tous les élèves.

 

Cette inclusion, systématique et forcée, prive les élèves de leurs droits à bénéficier d’une scolarité adaptée à leurs difficultés, et génère une grande violence au sein des établissements scolaires.

 

Les dernières annonces du président Macron confirment qu’il veut aller jusqu’au bout, avec la destruction des structures spécialisées et adaptées, plaçant ainsi tous les personnels, les élèves et les familles dans des situations insupportables et maltraitantes.

Fusion des métiers de surveillant (AED) et de personnel accompagnant (AESH), mainmise de l’Éducation nationale sur les notifications MDPH de manière à réduire encore l’accompagnement dû aux élèves (stratégie baptisée « acte 2 de l’École inclusive » par l’ancien ministre Attal)…

 

Les économies sur le dos des services publics, des élèves les plus fragiles et des personnels, ça suffit !

C’est pourquoi les syndicats FORCE OUVRIÈRE D’ILLE-ET-VILAINE de l’Éducation nationale (SNFOLC 35 et SNUDI FO 35) et de l’Action sociale (SDAS FO 35) appellent à se mettre en grève le jeudi 25 janvier 2024 et à rejoindre la grande manifestation nationale à Paris : des cars de toute la France sont affrétés par FO pour permettre aux personnels et aux parents d’élèves de porter toutes et tous ensemble les revendications au ministère de l’Éducation nationale.

Un car partira de Rennes tôt le matin. Contactez-nous si besoin !

 

Jeudi 25 janvier 2024, nous nous mobilisons pour :
➢ La défense de l’enseignement spécialisé et adapté
➢ Le maintien et la création des places nécessaires dans les établissements sociaux et médico-sociaux
➢ Un statut de fonctionnaire et un vrai salaire pour les AESH
➢ Le retrait de l’acte 2 de l’École inclusive et de l’article 53 du projet de loi de finance créant les PAS

Pétition contre la fermeture de classes CPGE au lycée Chateaubriand à Rennes

Non à la suppression de 30% des places en BCPST en Bretagne

Deux des six classes préparatoires de BCPST au lycée Chateaubriand de Rennes sont menacées, une première année à la rentrée prochaine, une seconde année l’année suivante et ce dans une logique conjoncturelle plutôt que structurelle.

Une telle perspective de fermeture paraît proprement irrecevable.

 

Signez ici la pétition lancée par les enseignantes et enseignants du lycée.

Fermetures des CPGE : grève lundi 15 janvier 2024

FERMETURES DE CPGE : C’EST TOUJOURS NON !

LE MINISTRE DOIT PRENDRE SES RESPONSABILITÉS ET LES ANNULER.

LUNDI 15 JANVIER :  GRÈVE ET MANIFESTATION NATIONALE À PARIS !

 

Les CPGE, comme du reste les STS sont depuis longtemps dans le viseur du gouvernement.

Issues du modèle français d’instruction, et proposant des formations en deux ans, elles seraient mal adaptées au système européen du LMD qui se décline en 3, 5 et 8 ans. Implantées dans des lycées elles relèvent pourtant de l’enseignement supérieur.

Enfin et surtout elles représenteraient un luxe que le pays pourrait de moins en moins s’offrir. Le coût moyen par étudiant en 2021, est de 10 270 euros par an pour un étudiant d’université à 14 760 euros pour un étudiant de STS et 16 370 euros pour un élève de CPGE…

Dans l’académie de Rennes, une CPGE du lycée Chateaubriand de Rennes (BCPST – biologie, chimie, physique et sciences de la Terre) est menacée de fermeture.

 

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