A bas la guerre ! Non à l’économie de guerre !

« Nous sommes en guerre » scande le président Macron comme au temps du Covid. 

La pression ne fait que commencer pour, au nom du « monde libre », justifier son budget de misère et la destruction des acquis sociaux en continuant d’alimenter la marche à la guerre. La guerre en Ukraine a provoqué des centaines de milliers de morts des deux côtés du front, ainsi qu’une destruction immense et l’exode de millions de personnes.

Nous voulons l’arrêt de la guerre et nous ne soutenons ni Trump, ni Poutine, ni Zelensky, ni Macron !

 

Il faudrait selon le chef de l’Etat « resserrer les rangs » dans une unité nationale qui conduirait politiques et syndicalistes à faire des propositions pour répondre aux efforts de guerre. Le ministre de la défense a donné une feuille de route : il faudrait passer à 90 milliards d’euros par an pour les dépenses de guerre, c’est-à-dire une fois et demie le budget de l’Éducation nationale.

Notre Confédération a répondu :

« FO ne veut participer ni à l’instrumentalisation, ni à l’intégration des organisations syndicales de salariés dans une économie de guerre, synonyme de renoncement et d’abandon des revendications des travailleurs. »

Pas question de renoncer à nos revendications vitales, à commencer par l’abrogation de la réforme des retraites Macron-Borne et l’augmentation générale des salaires !

Pas question de tourner le dos aux mobilisations qui se développent partout en France dans l’unité avec les parents d’élèves pour défendre les classes et exiger des moyens à hauteur des besoins !

Pas question de tourner le dos au combat des étudiants qui manifestent dans les universités contre les coupes budgétaires et la sélection ! 

Nous sommes aux côtés de tous ceux qui veulent faire barrage à l’austérité dévastatrice et à toutes les mesures réactionnaires prises par ce gouvernement pour nous diviser.

 

Organisons l’action commune des personnels, des parents et de la jeunesse, unis sur leurs revendications pour les bloquer ! Regroupons-nous, discutons des moyens efficaces de gagner, à commencer par la grève !

Pour la libération des otages le 8 mars 2025 à Rennes

Le comité de soutien « Liberté pour Cécile » organise samedi 8 mars 2025 une nouvelle action de soutien à Cécile, Jacques et Olivier, otages en Iran depuis bientôt 3 ans. 

Pour la journée internationale de lutte pour les droits des femmes
le samedi 8 mars 2025 à RENNES

Rejoignez le stand « Liberté pour Cécile » au Village associatif féministe.

Le village se tiendra de 11h à 15h sur le Mail François Mitterrand.
Puis départ en manifestation à 15h depuis le Mail François Mitterrand.

 

 

Le SNFOLC 35 invite à rejoindre cette action citoyenne.

Le 8 mars 2025 : pour gagner l’égalité !

Le samedi 8 mars : Journée internationale de lutte pour les droits des femmes.

Rejoignez-nous au village associatif féministe le 8 mars 2025 !

RDV à 11h au Mail François Mitterrand à Rennes

Puis départ en manifestation depuis le Mail François Mitterrand à 15h.

 

L’égalité entre femmes et hommes maintenant !
Retraites : inégalité supplémentaire !
Austérité budgétaire : double peine pour les femmes !
L’extrême droite : la radicalisation de l’ordre patriarcal !

Pour lire le tract intersyndical 35 :

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« Pass Culture » : nouvelles coupes budgétaires !

Par un courrier adressé aux chefs établissements le 30 janvier, les rectorats, sur consigne ministérielle, annonçaient que, dans le cadre du Projet de Loi de Finances (PLF) 2025, le budget attribué à la part collective du Pass Culture baisse de 97 millions d’euros en 2024 à 72 millions. Compte tenu des dépenses déjà engagées, il ne reste déjà plus rien pour 2025 !

 

Du jour au lendemain, les personnels de direction, les équipes pédagogiques se sont trouvés mis devant le fait accompli et contraints de renoncer à des projets culturels programmés depuis la rentrée dans le cadre de l’Education Artistique et Culturelle (sorties cinéma, spectacles, visites de lieux culturels, interventions d’artistes…). Dans le même temps, des structures, des artistes ont été confrontés à l’annulation de contrats en collaboration avec des établissements scolaires.

Le ministère de l’Éducation nationale justifie ces mesures par « le contexte budgétaire actuel », c’est-à-dire par la cure d’austérité de 50 milliards d’euros du budget Bayrou, soit 10 milliards de plus que le budget du gouvernement Barnier censuré le 4 décembre 2024.

 

Il faut croire qu’à l’heure de l’austérité et de l’économie de guerre, qui voit les crédits d’armements progresser, quand ceux de la Santé, de la Culture et de l’École sont plafonnés ou réduits et que des centaines de postes sont supprimés à la rentrée 2025 dans plus de la moitié des académies, un tel
dispositif est de trop.

Il est vrai que pour le président Macron, l’urgence n’est pas d’instruire la jeunesse, ni de lui donner accès à la Culture, mais, comme il l’a déclaré lors de ses vœux aux armées le 20 janvier, de lui donner « le choix de servir (…) d’apprendre avec les armées et d’en renforcer les rangs ».

 

Face à ces annonces, la colère a immédiatement saisi les personnels des établissements scolaires et culturels, les artistes. Ils ont raison ! La décision du gouvernement est inacceptable !

NON à l’austérité, NON aux coupes budgétaires !
OUI à l’égal accès pour tous à l’instruction et à la Culture !

La FNEC FP-FO et la FASAP-FO soutiendront toutes les initiatives des personnels et des artistes pour l’ouverture des crédits nécessaires au maintien de tous les projets culturels prévus dans le cadre de la part collective du Pass Culture, pour la mise en œuvre des moyens nécessaires pour garantir à tous un égal accès à l’instruction et à la culture (à commencer par l ’arrêt des suppressions de postes, la création des postes nécessaires, l’arrêt des contre-réformes en cours…).

Par ailleurs, la FNEC FP-FO et la FASAP-FO réaffirment leur revendication que les crédits attribués au Pass Culture individuel (un peu plus de 200 millions d’euros), sorte de chèque « éducation » à l’américaine (pour les jeunes de 15 à 18 ans), soient intégralement reversés au service de l’accès de tous à la Culture.

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Pass culture : communiqué intersyndical

A l’attention de Mme Élisabeth Borne,
ministre d’État de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche,

 

Objet : Part collective du Pass Culture

 

Madame la ministre d’État,

Dans la journée du 30 janvier, les personnels des collèges et lycées ont appris, bien souvent par des voies détournées et non par une communication officielle, le gel, à compter du 31 janvier, des fonds alloués à la part collective du Pass culture.

L’argument invoqué, pour tenter de justifier cette décision brutale est le lissage sur l’année civile des crédits dédiés à la part collective du Pass Culture, afin de garder des fonds disponibles pour le début de la prochaine année scolaire. Mais en réalité, les crédits pour l’année 2025 (72 millions d’euros) sont inférieurs aux crédits mobilisés en 2024 (97 millions d’euros). Le gouvernement fait donc le choix de ne pas financer à la même hauteur que l’an dernier ce dispositif pour des raisons d’économies budgétaires. Depuis vendredi, les témoignages de nos collègues affluent : visites de musées, ateliers artistiques (chants, théâtre), ateliers d’écriture, rencontres avec des écrivains, des réalisateurs, des scientifiques, des artistes …C’est tout ce qui permet aux élèves, quel que soit son milieu d’origine, de s’ouvrir au monde, de découvrir la culture, d’apprendre, de grandir, de s’émanciper, de se nourrir intellectuellement, de sortir, au sens propre comme figuré, de son établissement et de son lieu de vie, en un mot, la mission essentielle de l’École est remise en cause. Cette décision est un renoncement aux conséquences désastreuses pour nos élèves.

Par ailleurs, une fois encore, la méthode employée est bien peu respectueuse du travail des personnels. Pas ou peu d’informations officielles, des rumeurs, des informations différentes selon les académies…et un délai de 24h pour valider les projets sur Adage ! Course contre la montre pour tenter de concrétiser des projets, blocages, plateforme défaillante et, au final, des heures de travail pour rien, des projets qui sont brutalement arrêtés. Nos collègues ont eu la terrible impression de revivre l’épisode peu glorieux des HSE de l’année dernière. La colère est grande face à cette nouvelle preuve de mépris pour le travail des personnels.

Madame la ministre, ces méthodes sont insupportables, elles discréditent la parole et l’engagement de l’État et donc des agents qui la portent localement, et doivent cesser.

Nous exigeons le maintien du budget alloué à la part collective du Pass culture pour l’année scolaire 2024-2025 et que les projets initiés cette année puissent tous être menés à leur terme pour les élèves et par respect pour tous les personnels engagés. Nous soutiendrons toutes les mobilisations des
personnels avec les acteurs de la Culture pour le rétablissement des crédits et des projets engagés.

Veuillez recevoir, Madame la ministre, nos respectueuses salutations.

L’intersyndicale FSU, UNSA Education, FNEC FP FO, CFDT EFRP, CGT Educ’action, SNALC, SUD Education

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