Un 1er mai 2025 à Rennes porteur d’espoir

Nous étions plus de 4 000 dans les rues de Rennes, 300 à St Malo, 200 à Fougères ce 1er mai 2025.

A Rennes manifestation sympathique, familiale et en même temps combative et déterminée avec un moment convivial à la fin avec la Confédération Paysanne.

 

Pétition intersyndicale : Maintien de la rémunération à 100% – Abrogation du jour de carence

Pétition intersyndicale

Depuis le 1er mars 2025, en cas d’arrêt maladie ordinaire, après prélèvement du jour de carence, les agent⋅es de la Fonction publique sont désormais rémunéré·es à hauteur de 90 % du traitement indiciaire et de leurs indemnités contre 100 % auparavant.

Cette mesure imposée par le gouvernement Bayrou, ajoutée au jour de carence déjà existant, vient accroître leurs difficultés financières et réduire un peu plus encore leur pouvoir de vivre.

Alors que les arrêts de maladie augmentent fortement en raison de la dégradation des conditions de travail et de la perte du sens au travail engendrées, entre autres, par la baisse drastique des moyens alloués aux services publics, cette décision résonne comme une double peine opposée à celles et ceux qui œuvrent quotidiennement pour l’intérêt général.

Chaque agent·e est invité·e à signer cette pétition en faveur de l’abrogation du jour de carence et du maintien de la rémunération à 100 % en cas de congé de maladie ordinaire.

Je signe,

  • pour le maintien de la rémunération à 100 % en cas de congé de maladie ordinaire,
  • pour l’abrogation du jour de carence.

 

 

 

Pour signer la pétition en ligne : c’est ici.

 

 

Si vous souhaitez télécharger et faire signer la version papier de la pétition : c’est ici.

Un 1er mai sous le signe de la paix : appel de l’UD FO 35

 

 

Article Ouest-France du 15 avril 2025.

Le jeudi 1er mai 2025 sera la traditionnelle journée internationale des travailleurs.

Un moment important pour Fabrice Lerestif, secrétaire général de Force ouvrière d’Ille-et-Vilaine. Il invite le plus grand nombre de personnes à rejoindre le cortège intersyndical.

« Il faut refuser et combattre ce monde du mensonge triomphant » assène Fabrice Lerestif, secrétaire général de FO d’Ille-et-Vilaine.

 

Le jeudi 1er mai 2025, avec d’autres organisations syndicales, dont la CGT, la FSU, Solidaires et la confédération paysanne, il battra le pavé à l’occasion de la journée internationale des travailleurs.

« Il y a Trump qui réclame le prix Nobel de la paix, Poutine qui donne des leçons de démocratie à Zelensky, Marine Le Pen qui fait référence au combat de Martin Luther King. Et aussi l’arrogance des riches qui vont expliquer qu’il y a trop de service public, trop d’hôpital, trop d’école. Qu’il va falloir se serrer la ceinture » analyse-t-il.

Pour le syndicaliste toujours fidèle à son combat :

« il faut imposer l’idée de paix et de paix partout. Le 1er Mai est l’occasion de redonner des points de repères et de ne pas se résigner. Il faut mieux allumer effectivement, une petite lumière comme celle-là, même si elle ne réglera pas tout, que de maudire à l’infini l’obscurité. »

Tract intersyndical départemental :

Skip to PDF content

Protéger l’Ecole, ses personnels et ses élèves, c’est d’abord arrêter l’austérité !

Depuis les déclarations de la ministre Borne le 21 février annonçant des fouilles de sacs à l’entrée des établissements et le discours va-t-en guerre du président Macron le 5 mars, l’étau de la répression se resserre sur la jeunesse.

 

Le 6 mars, le Sénat a adopté la proposition de loi « Protéger l’école de la République et les personnels qui y travaillent » dont l’article 6 dispose :

« En cas de menace pour l’ordre et la sécurité » au sein d’un établissement, les personnels de direction et le CPE (qui ne sont pas demandeurs) pourront procéder à « l’inspection » voire à « la fouille des effets personnels » d’un élève.

Le 26 mars, un « télégramme » conjoint des ministres Borne et Retailleau aux préfets et recteurs les exhorte à :

« mettre en oeuvre immédiatement », dans le cadre d’une « dynamique globale de lutte contre les violences », des mesures visant « la réalisation d’un continuum « dissuasion, sanction », parmi lesquelles l’organisation de « contrôles aléatoires aux abords des établissements scolaires par les forces de sécurité intérieure sous l’autorité des parquets et en relation étroite avec la communauté éducative ».

Lutter contre les violences aux abords des établissements ?

 

Parlons-en : les 19 et 21 mars, des parents et enseignants du lycée Diderot à Paris, mobilisés contre la carte scolaire 2025 avec la FCPE, la FSU, SUD, la CGT et FO ont assisté aux interpellations brutales de plusieurs lycéens rassemblés pour un blocage symbolique de l’établissement. Plusieurs lycéens ont été placés en garde à vue.

Si les ministres Borne et Retailleau veulent lutter contre les violences aux abords des établissements, qu’ils commencent donc par faire cesser cette répression débridée contre les lycéens qui se mobilisent.

 

Pour protéger l’école de la République, ses personnels et ses élèves, l’urgence c’est d’abord de répondre aux revendications ! Des écoles aux universités, les personnels ne veulent pas d’une surenchère de répression contre les élèves dont ils ont la charge, mais le respect de leurs statuts, de leurs missions, l’annulation des suppressions de postes, des fermetures de classes et la création de tous les postes statutaires nécessaires de toutes catégories.

Dans ces conditions, la FNEC FP-FO renouvelle son appel aux personnels à se tenir aux côtés des lycéens et étudiants qui refusent de sacrifier leur droit à l’instruction, leur droit à suivre les études de leur choix dans l’enseignement supérieur à l’économie de guerre et à la marche à la guerre et à la barbarie !

 

Bas les pattes devant nos jeunes ! À bas l’austérité ! Création des postes nécessaires ! De l’argent pour l’Ecole, pas pour la guerre !

Communiqué de l’UD FO 35 contre la marche à la guerre, pour la justice sociale.