Non à l’expulsion de Giorgi et de toute sa famille (Pétition à signer)

Giorgi N. vient d’avoir 20 ans . Il est scolarisé en terminale au lycée professionnel Jean Guéhenno de Fougères .

Il est arrivé en France à l’âge de 16 ans, avec ses parents et ses deux petits frères , en septembre 2017 . Déboutés du droit d’asile en juin 2019 , ils se sont vus notifier un ordre de quitter le territoire en juillet 2019. L’hébergement se terminant , ils se sont retrouvés à la rue tous les 5 , c’est à cette occasion qu’ils sont arrivés à Rennes en septembre 2019 .

En juin 2020 , Giorgi a fait sa propre demande d’asile que l’OFPRA a refusé en novembre 2020. La CNDA a été sollicité mais n’a pas encore rendu sa réponse.

La préfecture, estimant qu’il ne bénéficie plus du droit de se maintenir sur le territoire français , lui a délivré un OQTF le 7 janvier dernier. Le préfet argumente sa décision par une absence de liens personnels , de liens familiaux et qu’il ne justifie pas d’une insertion quelconque !! et que donc son éloignement du territoire ne porterait pas atteinte à sa vie privée et familial.

Giorgi est en France depuis plus de 3ans !! il passe son bac à la fin de l’année scolaire et l’intégralité de sa famille vit avec lui. Les 2 petits frères de 12 et 3 ans sont scolarisés dans 2 établissements rennais. Ils sont venus ensemble , ils doivent le rester ! La famille est parfaitement intégrée. Ils ont fourni de gros effort pour cela , leur maîtrise du français leur permet aujourd’hui une intégration tout à fait honorable.

Il est inacceptable que cette décision ne soit pas annulée et que Giorgi, soit renvoyé en Géorgie ! Son avocate va lancer un recours contre cette décision, la décision sera rendu dans qq semaines par le tribunal administratif . En attendant cette réponse , la menace est réelle , pour lui mais désormais pour le reste de sa famille .

 

Aujourd’hui, ce jeune a besoin du soutien de tous . Un tel arrêté met en péril la poursuite de ses études mais également son équilibre familial.

Giorgi vit et étudie en France avec nos enfants , il reste avec nous !

édit du 28/01 : aujourd’hui , le père de Giorgi s’est fait contrôler en sortant des restos du cœur > direction la police aux frontières , d’où il est ressorti ce soir avec : un OQTF sans délai , une interdiction de retour sur le territoire français , et une assignation à résidence . Avec interdiction de sortir de sa commune , et donc entre autres : impossible d’aller amener et d’aller chercher les enfants à l’école à Rennes !
C’est bientôt TOUTE LA FAMILLE qui sera sous le coup d’une mesure d’expulsion, STOP !!!!

 

Pétition à signer ici.

Rassemblement mercredi 27 janvier contre les expulsions d’enfants sans papiers et de leurs familles

Nous vivons une période inédite en Ille-et-Vilaine. En pleine crise sanitaire, nous avons recensé plus de 40 familles exilées menacées d’expulsion !

Dans l’attente de leur expulsion, ces familles exilées sont assignées à résidence avec interdiction de sortir de la commune où elles sont domiciliées et elles doivent aller pointer plusieurs fois par semaine à la gendarmerie la plus proche. Alors que les frontières sont fermées et que les perspectives d’éloignement sont vouées à l’échec dans le contexte pandémique, ces privations de liberté sont inacceptables pour des personnes qui n’ont commis aucun délit.

Ces familles sont les premières victimes de la « loi Asile et Immigration» en application depuis près de 2 ans. Cette loi liberticide affaiblit les droits fondamentaux et accentue la maltraitance institutionnelle. Elle instaure des restrictions au droit d’asile par l’accélération des procédures, le doublement de la durée de rétention qui passe de 45 à 90 jours, l’enfermement des enfants en centres de rétention : des mesures renforcées de restrictions, de contrôles et de tris, à des fins de refus d’entrée, d’expulsion et de bannissement du territoire.

Ce sont 103 enfants scolarisés en Ille-et-Vilaine qui vivent avec leurs parents dans la peur de l’expulsion et que la préfecture maintient dans une précarité extrême en leur refusant le droit au séjour. Ce recensement n’est pas exhaustif, il ne comptabilise pas les personnes célibataires dans la même situation et toutes les familles qui préfèrent se cacher.

L’expulsion de 33 Géorgiens dont 11 enfants par charter au départ de Rennes en octobre 2019 avait profondément choqué la population bretonne, tant par l’ampleur de l’opération policière que par la brutalité des arrestations. Nous n’oublions pas. La machine à expulser ne doit pas reprendre ni ici ni ailleurs. Nous nous opposerons à toutes les expulsions individuelles ou collectives.

Nous dénonçons aussi la mise à la rue de plusieurs dizaines de jeunes étranger.ères isolé.es suite à des évaluations négatives de leur minorité. Nous nous opposons à leur fichage et défendons un accueil digne de l’ensemble des Mineur.es Non Accompagné.es ainsi que la régularisation des jeunes majeur.es en insertion.

Le droit à l’éducation est un droit fondamental : aucun.e élève ne doit être expulsé.e, qu’il/elle soit mineur.e en famille ou jeune majeur.e sans papiers.

Rassemblement le mercredi 27 janvier à 13h
devant la préfecture d’Ille-et-Vilaine (Beauregard)

 

► contre les expulsions
► pour la régularisation de toutes et tous les sans-papiers
► pour la scolarisation inconditionnelle des mineur.es et jeunes majeur.es étranger.ères, quels que soient leurs statuts administratifs

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Une demande d’audience au Préfet a été faite par les organisations signataires de l’appel, dont Force ouvrière fait partie. L’audience a été demandée pour le mercredi 27 janvier à 14h.

 

Pétition pour la famille Khamoyan

Une pétition en soutien à une famille menacée d’expulsion en Ille-et-Vilaine a été mise en ligne par des membres de la communauté éducative et parents d’élèves du lycée Pierre Mendès France de Rennes, du collège Le Landry à Rennes, et de l’école des deux ruisseaux de Chantepie.

Pour signer cette pétition, c’est ici.

Rennes, le 11 décembre 2020

Monsieur le Préfet,

Nous soussigné·es, membres de la communauté éducative et parents d’élèves du lycée Pierre Mendès France de Rennes, du collège Le Landry à Rennes, et de l’école des deux ruisseaux de Chantepie, souhaitons attirer toute votre attention sur le dossier de la famille KHAMOYAN.

Cette famille est arrivée sur le territoire en février 2018. Outre Luka, né sur le sol français l’an dernier, la famille comprend trois enfants : Nona, scolarisée en 2de Professionnelle au Lycée Pierre Mendès France, Nino, scolarisé en 3ème au collège du Landry et Aleko, scolarisé en CP à l’école des Deux Ruisseaux.

Les enfants sont parfaitement intégré·es et ont appris le français : ils ont les mêmes désirs et projets que nos enfants et se sont faits de véritables ami·es. Leur intégration dans le milieu scolaire est une réussite, et l’aînée construit déjà son projet professionnel au sein du lycée.

Les demandes d’asile de la famille ont été rejetées, empêchant de fait les parents de rechercher un emploi malgré leur désir sincère de bâtir leur avenir dans notre pays. Nous ne pouvons accepter l’idée de les voir partir dans un pays où ils se retrouveraient dans une précarité dramatique et en situation de danger immédiat.

Leur vie est parmi nous, leur avenir ne peut être qu’ici, c’est pourquoi nous demandons que cette famille soit admise au séjour dans notre pays et qu’il lui soit permis d’envisager l’avenir avec plus de sérénité.

Rassemblement des lycéens du lycée Jean Macé pour défendre une camarade menacée d’expulsion

Nous sommes lycéens de Jean Macé à Rennes et une camarade de classe va être expulsée vers la Georgie avec sa famille. C’est un drame car notre camarade était parfaitement insérée, et elle et sa famille n’ont aucune attaches en Georgie. Elle a trois frères scolarisés dans un village, à Laillé près de Rennes, dont deux qui sont nés sur le sol français. La famille est en France depuis 4ans et demi et n’a jamais posé problème. Ils vivent dans un village près de Rennes où ils sont parfaitement insérés, cependant un jour la police perquisitionne la mauvaise maison, la leur… C’est alors le début de la machine judiciaire, ils reçoivent une OQTF le 20 novembre: ils ont donc jusqu’au 20 décembre pour quitter la France. La séance de recours au tribunal administratif a lieu le 19 décembre et nous nous mobilisons activement pour que le tribunal prenne une décision en leur faveur. Nous allons distribuer des tracts, rédiger des lettres de soutien et nous faisons signer des pétitions. Un collectif a été créé dans le village et l’entraide est incroyable, mais sans médiatisation c’est impossible.

RASSEMBLEMENT JEUDI 17 DECEMBRE 2020

DEVANT LE LYCEE JEAN MACE (Rennes)

14 H 00

Nous allons nous rassembler devant le lycée Jean Macé (10 rue Jean Macé, Rennes), ce jeudi 17 décembre à 14h pile. Les lycéens, les professeurs et les personnels du lycée seront mobilisés devant le lycée. Il y aura un temps de prise de paroles, des banderoles… L’objectif est de pouvoir attirer le regard des médias sur ce sujet. Vous êtes alors bienvenu à cet événement .

 

Contacter les lycéen-nes de Jean Macé en lutte :

@collages_lyceens sur le réseau social Instagram

actionslyceennes@gmail.com

 

Pétition à imprimer et à faire signer :

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9 élèves scolarisés à Laillé sous le coup d’expulsions

Neuf enfants scolarisés dans des établissements publics à Laillé (collège et école) vont être expulsés avec leurs familles et seront reconduits dans leurs pays d’origine malgré le risque qu’ils encourent là-bas. 
 
Parents d’élèves, enseignants, habitants de la commune, toutes et tous se déclarent profondément choqués et inquiets quant à l’avenir de ces deux familles.
 
 
Vous trouverez ici la pétition pour le préfet. Signez-la et diffusez-la autour de vous!
RASSEMBLEMENT MARDI 24 NOVEMBRE 2020
à 16h30, devant les écoles publiques de Laillé Henri Matisse et Léonard de Vinci, en soutien aux familles.
Cet appel est fait par les enseignants et les parents d’élèves.
 
 
Le SNFOLC 35 soutient ce rassemblement et cette mobilisation.
Tous les enfants ont droit à une scolarité !