Pétition de soutien à une famille menacée d’expulsion lancée par un collectif d’enseignants du lycée Bréquigny à Rennes

En novembre, la famille Silagadze, d’origine géorgienne a été déboutée de sa demande d’asile et a reçu une Obligation de Quitter le Territoire Français.

Avec le soutien de RESF 35, un collectif d’enseignants du lycée Bréquigny a lancé une pétition pour Mariam, élève de première au lycée Bréquigny, sa petite sœur Ekaterine (en CE2 à l’école du Colombier) et sa famille.

N’hésitez pas à signer cette pétition en ligne et à la relayer autour de vous  :  lien ici.

 

Élèves à la rue, STOP ! Communiqué d’enseignant.e.s du lycée VHB à Rennes

Nous, collectif d’enseignant.e.s du lycée Victor et Hélène BASCH de Rennes, avons appris juste avant les vacances de la Toussaint que l’un de nos élèves et sa famille ont subi une procédure d’expulsion de leur hébergement en hôtel…

Suite du communiqué ci-dessous :

Rassemblement jeudi 25 novembre à 13h30

devant la préfecture Beauregard à Rennes

Rassemblement pour les enfants MNA

Mercredi 10 février à 14h devant le rectorat

► Pour la scolarisation inconditionnelle des mineur·es et jeunes majeur·es étranger·ères, quels que soient leurs statuts administratifs

► Contre les expulsions et pour la régularisation de toutes et tous les sans-papiers

► Non au fichage et au triage des enfants de l’exil : abrogation des décrets des 30 janvier 2019 et 23 juin 2020

► Maintien et renforcement du droit à l’accompagnement socioéducatif des MNA dans le cadre exclusif de l’Aide Sociale à l’Enfance, sans condition, sans fichage, sans test osseux

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A Rennes un AED sans papiers et sans salaire

Ronny Ndjokou Biyenge est étudiant en sociologie. Âgé de 23 ans, il est originaire du Congo, et est arrivé en France en 2012. Pour arrondir ses fins de mois, il intervient trois fois par semaine auprès de jeunes dans un lycée rennais en ZEP (zone d’éducation prioritaire).

Un travail dont il ne perçoit plus aucun salaire depuis le mois d’octobre, pour cause de non-renouvellement de son titre de séjour.

Selon la préfecture, l’étudiant n’aurait pas fourni les documents nécessaires au réexamen de son dossier. Ronny Ndjokou Biyenge, lui, met en avant un acte de naissance qui ne serait aujourd’hui plus valable. Ce même document fournit il y a dix ans pour venir en France.

Pour régulariser sa situation, l’étudiant n’aurait d’autres choix que de rentrer dans son pays d’origine.

« Je dois aller légaliser cet acte de naissance à l’ambassade de France au Congo. Le risque, c’est que je me retrouve coincée à l’extérieur et de ne pas pouvoir rentrer sur le sol français », s’inquiète-t-il.

Au sein de l’établissement qui l’emploie, une pétition a été lancée pour dénoncer la situation de l’étudiant congolais. Contacté, le rectorat s’en remet lui à l’instruction menée par la préfecture, mais affirme que le travail déjà effectué sera bien sur rémunéré.

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