Protection sociale complémentaire : non à l’accord de méthode
En plein conflit sur la réforme des retraites, le gouvernement veut avancer à marche forcée dans la destruction de la protection sociale collective.
Mardi 11 avril s’est tenue une réunion dans le cadre de l’accord de méthode venant délimiter les négociations du futur accord sur la protection sociale complémentaire (PSC) des agents de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur de la Recherche et de Jeunesse et Sport, ainsi que la participation de l’employeur à la couverture santé.
La FNEC FP-FO a été la seule organisation syndicale à s’opposer à la signature de cet accord de méthode. Cela n’obère en rien la participation aux futures négociations sur la PSC ni l’obligation faite à l’employeur de participer à la couverture santé des agents.
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Comment fonctionne le conseil consitutionnel

L’optimisme de la volonté !
Edito du journal interpro avril 2023
Dans son dernier communiqué, l’intersyndicale nationale faisait appel « à la sagesse du conseil constitutionnel ». Elle a désormais sa réponse…
Quant au Référendum d’Initiative Partagé (RIP), qui par nature ne se situe pas sur le terrain du syndicalisme indépendant, il risque d’être à la démocratie ce qu’est la musique militaire à la musique.
Pour notre part, nous ne comptons que sur la sagesse des travailleuses et travailleurs qui savent que leur avenir leur appartient et qu’il faut se battre encore et toujours pour construire des jours heureux.
Comme toujours dans l’histoire sociale, avec des moments plus ou moins forts, deux mondes se font face. Cela s’appelle LA LUTTE DE CLASSE. D’un côté les milliardaires qui prospèrent comme jamais, de l’autre ceux qui galèrent pour remplir le frigo ! Selon un tout récent sondage IFOP, 4 français sur 10 sautent un repas par jour pour raison financière !
Évidemment les gens d’en face essayent de nous faire taire par tous les moyens, y compris les plus liberticides. Ainsi les propos de Darmanin concernant la Ligue des Droits de l’Homme en disent long sur la dérive particulièrement grave du pouvoir Macroniste.
De même, le projet de loi déposé par les « dépotés » du président, comme le disait Émile Pouget, visant à interdire le droit de grève dans les transports certains jours, sous peine de 2 ans de prison, est le signe à la fois de l’extrême fébrilité du pouvoir mais aussi de sa dangerosité.
La bagarre est rude, épuisante, à la hauteur des enjeux : la justice sociale ! Jamais nous ne nous résoudrons à supporter l’insupportable.
Je salue l’extraordinaire courage des militantes et militants de notre Union Départementale mobilisés depuis le 10 janvier dernier où l’UD avait appelé au premier rassemblement contre la retraite des morts.
Ensemble, plus unis que jamais, nous gardons l’optimisme de la volonté !
Vive la lutte, vive la vie, vive la sociale !
Vive la cgt Force-Ouvrière !
Rennes, le 17 avril 2023
Fabrice LERESTIF
Secrétaire Général de l’UD FO 35
