Grève reconductible au collège Gandhi à Fougères depuis mardi 13 février

Les personnels du collège Gandhi à Fougères sont en grève depuis mardi 13 février 2024. Ils ont reconduit cette grève aujourd’hui et seront de nouveau en grève jeudi 15 février.

 

C’est au terme de quatre semaines de non remplacement de la collègue en charge des EFIV, non remplacement qui a provoqué plusieurs incidents et tensions en vie scolaire et en classe, que les personnels ont décidé de cesser le travail.

Ils se mobilisent pour défendre leur collège, leurs conditions de travail ainsi que celles des élèves.

 
Ainsi, ils demandent :
    • un assistant prévention sécurité APS pour venir renforcer la vie scolaire, en grande souffrance depuis plusieurs mois ;
    • le remplacement de la collègue de Lettres en charge de l’EFIV (actuellement en arrêt en raison de ses conditions de travail) et un personnel supplémentaire pour venir en renfort sur ce dispositif particulièrement chronophage et exténuant ;
    • l’affectation d’un poste EFIV à 18h à la rentrée 2024, pris en charge par un P.E spécialisé ;
    • le renforcement du pôle médico-social avec l’augmentation du temps de présence de l’assistante sociale et de l’infirmière ;
    • le respect de la carte scolaire et la limitation de l’afflux de nouveaux élèves BEP ;
    • une répartition plus égalitaire des EFIV dans les différents collèges ;
    • le classement de l’établissement en REP ;
    • du temps de concertation pris sur leur temps de travail.
 
La FNEC FP FO 35 soutient les personnels mobilisés et par ce courrier se fait le relai de leurs revendications car elles sont légitimes. 
 
Les personnels du collège Gandhi sont en souffrance. Ils doivent être entendus. Plusieurs de leurs revendications sont portées depuis longtemps, pour certaines depuis plusieurs années. Il est temps de réagir et de se montrer à leur écoute.
 
Courrier de la FNEC FP FO  35 envoyé au recteur et DASEN
 

Grève massive au collège Pierre Perrin jeudi 8 février 2024

Jeudi 8 février 2024, les personnels du collège Pierre Perrin étaient en grève pour dénoncer la maltraitance qu’ils subissent depuis plusieurs années.

 

Au cœur de leur revendication : la gestion du collège par la principale.

« Plusieurs personnels subissent du harcèlement moral et se trouvent en grande souffrance. Un collègue est en arrêt depuis le début de l’année. D’autres le sont régulièrement en raison de leurs conditions de travail »

Une grève massive

Tous les professeurs présents au collège le jeudi étaient en grève, ainsi que toute la vie scolaire et le secrétariat de direction.

Seule une trentaine d’élèves étaient présents dans le collège.

Un rassemblement a lieu le matin devant les grilles de l’établissement.

Suite à un article paru la veille dans la presse, des parents sont venus spontanément à la rencontre des personnels grévistes. 

Plusieurs ont raconté le désarroi qu’ils ont pu vivre avec la principale du collège. 

La presse était également présente.

Article Ouest-France : à lire ici

Article La Chronique : à lire ici.

Autre article La Chronique : à lire ici.

Le SNFOLC 35 soutient activement les personnels dans leur lutte depuis plusieurs mois.

Une audience avec le DASEN est très attendue le vendredi 16 février prochain.

MOTION DE SOUTIEN du SNFOLC 35 aux salariés en grève du Centre Pompidou à Paris

Déclenchée le 16 octobre 2023, la grève se poursuit toujours au Centre Pompidou.

Alors que la fermeture du Centre pendant 5 ans est prévue à partir de 2025, les salariés sont inquiets pour leur avenir ainsi que celui du Musée.

 

Ils ont demandé des garanties auprès de la présidence et de la ministre de la Culture :
– Le maintien du plafond d’emplois actuel ;
– La garantie de non-externalisation des activités, des missions et des services.

Ces revendications sont légitimes, les salariés doivent être entendus !

 

Le SNFOLC 35, réuni en bureau le 16 janvier 2024, apporte tout son soutien aux camarades, en grève reconductible depuis plusieurs mois. Nous savons combien ce combat est difficile.

 

Vous avez raison, camarades, de ne pas lâcher ! Nous sommes avec vous !

 

16 janvier 2024

Saisine des Prudhommes : les droits des salariés à nouveau pris pour cible !

Quelques jours seulement après avoir souhaité remettre en cause la rupture conventionnelle, le ministre de l’Economie, Bruno Lemaire, a déclaré qu’il pensait nécessaire de réduire le délai de saisine du Conseil des Prud’hommes par les salariés.

 

Il s’agirait de le faire passer d’un an à seulement deux mois, pour contester un licenciement. Selon lui, le délai de recours d’un an serait beaucoup trop long.

FO constate que cette mesure a pour principal objectif de sécuriser les employeurs en s’en prenant aux droits des salariés.

 

FO rappelle que depuis les ordonnances travail de 2017, le recours aux Prud’hommes est plus compliqué et que le nombre de saisines est en baisse constante. En 2017, 126 693 nouvelles affaires ont été déposées devant la juridiction prud’homale contre 100 268 en 2022 soit une diminution de
plus de 26%.

FO estime qu’eu égard au choc émotionnel que peut provoquer un licenciement, il est nécessaire de laisser au salarié un temps raisonnable de réflexion. D’autant plus que le délai de prescription, en matière de licenciement, a déjà été considérablement réduit ces dernières années. Il est passé de 30 ans jusqu’en 2008, à 2 ans en 2013, puis à un 1 an en 2017.

Pour toutes ces raisons, Force Ouvrière demande que ces annonces successives qui s’attaquent aux droits des salariés soient rapidement abandonnées.