Défense des diplômes et des programmes nationaux contre le diplôme Blanquer à la tête du client

Les textes relatifs au DNB et au baccalauréat ont été examinés au Conseil Supérieur de l’Education du 11 mai. Pour le baccalauréat comme dans beaucoup d’autres domaines, au compte de la crise sanitaire, le gouvernement semble vouloir aller toujours plus loin dans les réformes. Les mesures qui sont proposées à titre exceptionnel vont dans le sens du renforcement du contrôle continu qui était au cœur de la réforme Blanquer. Si les textes proposés sont publiés, la session 2020, pourrait constituer un précédent fâcheux, pour ne pas dire un laboratoire pour aller au bout du démantèlement du diplôme.

Toujours sans nouvelles de l’épreuve orale de français du baccalauréat

En dépit de la lettre commune des organisations syndicales et de jeunesse, le ministre répond au Sénat que les épreuves auront lieu. La direction des affaires scolaires se contente d’indiquer que le ministre a connaissance du positionnement syndical et qu’il réfléchit !

Bac et brevet sous le signe des ordonnances

Les textes ne seront pas soumis au vote. L’article 13 de l’ordonnance n° 2020-306 du 25 mars 2020 relative à la prorogation de la période d’urgence sanitaire prévoit que : « (…) les projets de texte réglementaire ayant directement pour objet de prévenir les conséquences de la propagation du covid-19 ou de répondre à des situations résultant de l’état d’urgence sanitaire sont dispensés de toute consultation préalable obligatoire prévue par une disposition législative ou réglementaire (…). »

Les organisations syndicales ont été consultées mais à condition de valider le principe du contrôle continu.

Dans sa lettre au Directeur général de l’enseignement scolaire en date du 16 avril, le SNFOLC, avec la FNEC FP-FO, a fait savoir son refus de s’inscrire dans ce cadre.

 

Des mesures qui aggravent la nature inégalitaire du contrôle continu

La mise en oeuvre du contrôle continu pose de nombreux problèmes. Tout d’abord, il s’agit de la destruction du caractère national du baccalauréat. C’est pourquoi FO y est viscéralement opposée.
Les mesures prises aggravent cela et démontrent, s’il le fallait, que contrôle continu et égalité républicaine sont incompatibles.

Le relevé de note du baccalauréat sera constitué à partir de la moyenne des moyennes du premier et du second trimestre, dans chaque discipline.

Le ministère prévoit que le jury académique prenne en charge l’harmonisation des notes, non pas au niveau d’une discipline comme cela se fait en temps normal, mais au niveau de l’établissement. Si la moyenne des résultats des élèves au baccalauréat, session 2019, en Histoire-géographie dans la série ES en Terminale était 14/20 et que la moyenne du contrôle continu session 2020 pour la même discipline et la même série est de 12/20, une « revalorisation » sera opérée.

Sur quels critères ? Le ministère répond avoir confiance en « l’harmonisation intelligente » au sens de l’intelligence humaine. FO comprend qu’il s’agit, encore une fois, de faire porter la responsabilité aux personnels et à leur arbitrage local.

Par ailleurs, les enseignants sont en droit de se demander ce qu’il restera de leur évaluation à l’arrivée. La confusion entre évaluation formative et certificative est préjudiciable pour tous, élèves et professeurs.

Le jury délibérera ensuite sur la base du livret, pour délivrer le baccalauréat et les mentions. Le calendrier de ces échéances reste inchangé mais il est prévu que le jury puisse se réunir par téléconférence à condition que les participants puissent être identifiés.

Sur proposition du jury et à titre exceptionnel, les élèves ayant échoué suite aux épreuves du second groupe pourraient participer à la session de remplacement de septembre.

Ainsi, il y a donc un souci majeur d’égalité de traitement. Il faut noter que ces candidats, dont on ignore sur quels critères ils seront sélectionnés et les candidats libres, auront droit à des épreuves écrites.

Enfin, le jury, pour attribuer le diplôme, pourra valoriser « l’engagement, les progrès et l’assiduité ». Cette disposition est manifestement contraire à l’égalité républicaine garantie par les statuts de la fonction publique. Le fonctionnaire s’expose à être accusé de ne pas respecter l’article 25 de la loi du 13 juillet 1983 : « Le fonctionnaire traite de façon égale toutes les personnes et respecte leur liberté de conscience et leur dignité. »

En l’état, il s’agirait donc d’un baccalauréat 2020 maison à la tête du client.

Force Ouvrière n’était pas demandeuse de ces modalités. La mise en oeuvre de la session exceptionnelle ne fait que renforcer les revendications des personnels sur le bac et le lycée Blanquer. Le ministre serait bien inspiré de renoncer à son projet et d’abandonner les E3C.

 

Le DNB : démonstration par l’absurde de l’inanité de la réforme du collège

La note finale résultera de la moyenne des moyennes trimestrielles ou semestrielles et des résultats du socle commun. C’est l’usine à gaz XXL avec un collège réforme 2014 aggravé.

Lorsque l’évaluation par compétences a été faite par couleurs, il va falloir convertir la couleur en points. Sur quelle base ? Il faut éviter « l’automaticité et faire confiance aux équipes. » répond le ministère.

Quelle discipline sera retenue pour l’EIST ?

De nombreuses questions sans réponses et tout à la charge des personnels au niveau local.

 

Ce qui se profile, c’est une charge de travail décuplée avec, en 3ème, un conseil de classe dit d’orientation début juin qui se couplerait au suivi des élèves par le professeur principal et le PSYEN par « ENT, mail, messagerie instantanée » et un conseil de fin d’année qui remontera les notes du brevet et qui tiendra compte « selon le contexte local de reprise, de l’assiduité des élèves de 3ème ».

Le SNFOLC 35 invite les personnels à se réunir dès maintenant (en visioconférence si nécessaire) pour exiger :

  • les garanties sanitaires indispensables pour une reprise des cours dans le cadre des programmes nationaux : dépistage systématique, masques FFP2, gants, gel…
  • l’abrogation de la réforme Blanquer du lycée et du baccalauréat, abandon des E3C
  • le rétablissement des épreuves nationales, anonymes, terminales du baccalauréat
  • le rétablissement du baccalauréat comme diplôme national et premier grade universitaire.

Demande d’audience intersyndicale auprès du recteur

L’intersyndicale CGT Educ’action 35, SNES FSU 35, SNFOLC 35, SUD Éducation 35 s’adresse au Recteur afin de discuter des nombreux problèmes liés au passage des E3C dans les lycées du département.

A l’ordre du jour de cette entrevue :
– conditions de passation dans certains établissements
– intervention et brutalités policières dans plusieurs établissements du 35
– assignation des AED et des APS
– menace de sanctions à l’égard de lycéens identifiés comme meneurs
– rappel de nos revendications concernant la réforme du baccalauréat et le projet de réforme des retraites

Blocage du Rectorat mercredi 15 janvier 2020

Mercredi 15 janvier 2020, tôt le matin et pendant plusieurs heures, le rectorat de Rennes a été bloqué par des salariés de différents secteurs, non syndiqués et syndiqués : enseignants, cheminots, postiers, finances, territoriaux des Champs libres… 200 personnes réunies pour dire non à la réforme des retraites et inviter les personnels du Rectorat à les rejoindre dans la grève.

Ci-dessous le communiqué rédigé collectivement lors de ce blocage.

« Nous, personnels de l’éducation, cheminots et salariés d’autres secteurs mobilisés contre le projet de réforme des retraites, bloquons aujourd’hui mercredi 15 janvier 2020 le Rectorat de Rennes.
Cette action s’inscrit dans la continuité de la mobilisation suivie partout en France depuis le 5 décembre contre le projet de réforme des retraites et le projet de société qui nous est imposé par Emmanuel Macron et son monde. Aujourd’hui, les cheminots en sont à leur 42ème jour de grève.
Nous refusons le projet Delevoye-Macron qui n’a jamais été synonyme d’équité ni de justice sociale.
Nous invitons les DASEN et les Recteurs à reverser aux caisses de grève des cheminots et des enseignants l’intégralité de leur indemnité tenant compte des fonctions des sujétions de l’expertise et de l’engagement professionnel de la Fonction Publique d’État, récemment revalorisée à hauteur de 51 710 euros.
Et nous exigeons le retrait immédiat du projet de réforme des retraites. »

 

Article dans Ouest-France : lien ici.

Suite au blocage, les salariés mobilisés ont rejoint l’action appelée par l’interpro devant le MEDEF.

Tous ensemble dans la lutte contre le projet de réforme des retraites !

Dès lundi 9 décembre : poursuivons la reconduction de la grève commencée jeudi 5 décembre

Jeudi 5 et vendredi 6 décembre, l’Education nationale et de nombreux autres secteurs ont connu une forte mobilisation partout en France, notamment en Ille-et-Vilaine. 

RATP, transports routiers, SNCF, Air France, banques et assurances, EDF-GDF, Chimie, Action Sociale, Services publics territoriaux, Santé, Sécurité sociale, Pôle Emploi, Mutualité… la grève est massive, d’une ampleur inédite !

Cette lame de fond déferle dans tous les secteurs avec une même volonté : faire reculer le gouvernement, obtenir le retrait de la réforme Macron-Delevoye, pour gagner sur toutes les revendications.

Le 9 décembre, on continue !

 

D’ores et déjà des milliers de personnels réunis en AG ont décidé de reconduire la grève dès le 6 décembre :

A Rennes, 250 personnes réunies en AG aux Ateliers du vent le 5 décembre après-midi ont voté la reconduction de la grève. Un comité de grève a été mis en place pour centraliser et coordonner les actions sur le 35, dans le secteur Education mais pas seulement. Car tous les secteurs doivent œuvrer ensemble pour obtenir le retrait du projet de réforme. (Contacter le comité de grève)

Et nous ne sommes pas seuls!

Dans de nombreuses villes en France, la grève a été reconduite!

• Toulouse : 258 en AG sur 300 reconduisent la grève jusqu’à mardi inclus.
• Lyon : 50 000 manifestants. 50 écoles reconduisent la grève, 15 totalement fermées le 6 décembre.
• Angers : 178 en AG reconduisent la grève (35 abstentions).
• Sarcelles : 83 personnels sur 100 votent la reconduction de la grève.
• Haute Loire : les 4 AG de secteur dans le premier degré avec FO et le SNUIPP votent la reconduction. 130 écoles seront en grève jusqu’à lundi soir. Les deux lycées du Puy en Velay votent la reconduction.
• Nantes : 25 000 manifestants. • Dordogne : la reconduction est votée dans le second degré.
• Paris : dans les AG d’arrondissements, des centaines de professeur des écoles ont reconduit vendredi…

Dans des centaines d’établissements, d’écoles et de services la reconduction a été majoritaire vendredi 6 décembre, comme à la RATP et dans de nombreux secteurs.

Nous appelons les personnels à se réunir tous les jours, dans les AG de secteurs, dans les établissements et les services, pour décider la reconduction. 

A Rennes, cette semaine, les actions prévues :

lundi 9 décembre :

  • Tôt le matin : tenue d’AG dans les collèges, lycées et écoles, et circulation dans les établissements scolaires et ailleurs
  • école Torigné élémentaire (Rennes) : rendez-vous quotidien à 7h30
  • 12h30: AG des étudiants Rennes 2
  • 12h30 : AG éducation esplanade Charles de Gaulle (comité de grève Education)

Mardi 10 décembre : 

  • Tôt le matin : tenue d’AG dans les collèges, lycées et écoles, et circulation dans les établissements scolaires et ailleurs. 
  • école Torigné élémentaire (Rennes) : rendez-vous quotidien à 7h30
  • 11h: Manifestation interprofessionnelle à Rennes, départ esplanade Charles de Gaulle.
  • 14h30 : AG Education aux Ateliers du vent, AG ouverte à tous les secteurs pour favoriser les actions interpro dès mercredi
  • 16h30: AG Education Nationale du secteur Tinténiac/Combourg à l’école de Pleugueneuc. Elle est ouverte à tous les salariés de l’EN pour construire la mobilisation (et notamment la grève). On y invite toutes les écoles mais aussi les collègues des collèges et lycées de secteur (Tinténiac/ Combourg).
  • à partir de 16h30/17h0 : AG des personnels de l’éducation pour le secteur de Saint-Malo / Dol de Bretagne – école publique élémentaire de La Découverte à Saint-Malo (en face de l’inspection)

Mercredi 11 décembre :

  • Tôt le matin : tenue d’AG dans les collèges, lycées et écoles, et circulation dans les établissements scolaires et ailleurs.
  • école Torigné élémentaire (Rennes) : rendez-vous quotidien à 7h30
  • 20h: réunion d’information à l’école maternelle de Saint-Domineuc (notamment pour les parents d’élèves) du secteur afin d’expliquer les raisons de notre mouvement. S’y exprimeront des enseignant.e.s, infirmières et cheminots.

Pourquoi une grève illimitée ?

Car les journées saute-mouton programmées tous les ans sont restées inefficaces jusqu’à présent. Une journée unique (le jeudi 5 décembre) ne suffira pas à faire reculer le Gouvernement. Seul un mouvement long et solide pourra le faire céder et renoncer au projet de réforme annoncé.

Une grève illimitée, « c’est dur financièrement à tenir ».

C’est vrai. Les salariés grévistes ne sont pas rémunérés les jours de grève. Pour la fonction publique, c’est 1/30ème du salaire de moins sur la fiche de paie.

Mais faisons des calculs…

En moyenne, une journée de salaire, c’est 80 euros de moins sur la paie à la fin du mois.

5 journées de grève, c’est la moyenne annuelle des enseignants mobilisés. Bien souvent : une journée en octobre, une en décembre, une autre en février, avril,  juin… C’est le calendrier à peu près habituel des mobilisations dans l’Education Nationale chaque année (les journées dites « saute-mouton »).

5 journées de grève, c’est (arrondissons un peu…) 500 euros de moins sur la paie.

500 euros, c’est ce que les enseignants (en moyenne) perdront chaque mois jusqu’à la fin de leur vie, lorsqu’ils seront à la retraite, si la réforme passe !

Ne vaut-il pas mieux perdre 500 euros maintenant une seule fois

pour faire en sorte que cette réforme ne passe pas?

Plutôt que de perdre 500 euros tous les mois pendant plus de 20 ou 30 ans ? 

Attention aux week-ends !

Vous avez décidé de partir en grève illimitée à partir du 5 décembre. Sachez que, si vous êtes en grève les jours qui encadrent le week-end (le vendredi et le lundi), les samedis et dimanches peuvent être décomptés de votre salaire. Ce n’est pas une règle obligatoire, mais le Gouvernement en a le droit.

Nous vous recommandons donc de travailler le vendredi OU le lundi (1 seul de ces deux jours suffit) pour vous assurer que vos week-ends soient bien payés.

La caisse de grève 

Une caisse de grève est un fonds servant à soutenir financièrement les personnes en grève pour compenser leur perte de revenu. Ce fonds est souvent alimenté par des dons.

Il est tout à fait possible de mettre en place une caisse de grève dans une salle des profs. Les collègues ne pouvant financièrement se permettre de se mettre en grève mais souhaitant soutenir les collègues grévistes pourront ainsi les aider à tenir dans la durée.

Que fait-on un jour de grève reconduit ?

Il est important durant ces journées de reconduction de la grève ne pas rester chez soi : aller en manif, circuler dans les établissements ou les entreprises, diffuser des tracts informatifs sur le contenu réel du projet Delevoye, tenir des AG dans votre établissement pour discuter de la reconduction de la grève, voter la reconduction… Toutes ces actions sont nécessaires : grâce à elles, le mouvement prendra de l’ampleur et nos revendications du poids.

Si, dans chaque établissement en France, les personnels discutent de la reconduction de la grève et la votent,

Si, dans chaque établissement, les grévistes informent des dangers de la réforme des retraites par points partout autour d’eux, dans les établissements scolaires du voisinage, les bureaux de poste, les hôpitaux, les gares, les entreprises du quartier, en invitant les salariés rencontrés à les rejoindre dans la grève,

Le blocage généralisé des lieux de travail forcera Messieurs Macron et Delevoye à abandonner leur projet.

Journée de grève : mode d’emploi

Vous avez décidé de vous mettre de nouveau en grève le vendredi 6 décembre car vous estimez qu’une journée unique ne sera pas suffisante pour obtenir le retrait du projet de réforme.  

Quelques conseils sur l’organisation de cette journée (et des autres qui suivront) :

  • Ne restez pas chez vous. S’isoler est dur psychologiquement dans ces moments-là. Rejoignez vos collègues dans votre établissement (la salle des profs?) bien avant le début des cours pour avoir le temps de discuter avec vos collègues.
  • N’oubliez pas d’informer les personnels des autres catégories (administratifs, agents d’entretien, agents d’accueil, ouvriers spécialisés, AED, AESH…) qu’une discussion (une assemblée générale) va se tenir en salle des profs avant la reprise des cours pour discuter de la reconduction de la grève.
  • Dans la salle des profs, engagez une discussion avec les personnels présents sur la nécessité de faire grève encore aujourd’hui.  Cette discussion, parfois houleuse, est nécessaire pour construire le mouvement dans votre établissement : chacun doit pouvoir s’exprimer librement, quelle que soit son opinion. Proposez de voter la reconduction de la grève pour ce jour.
  • Vous êtes plusieurs (nombreux ou pas) personnels à avoir voté la reconduction de la grève : profitez de votre présence dans l’établissement  pour rédiger un court texte qui exprime les raisons de votre vote sans oublier de rappeler la revendication principale d’abrogation de ce projet de réforme. Transmettez nous ce texte (ou motion) par mail (adresse : snfolc35@wanadoo.fr). Nous ferons remonter par voie syndicale au ministère les motions qui auront été rédigées dans tous les établissements de France. 

Exemple de motion : cliquer ici

  • Organisez avec les personnels grévistes de votre établissement la circulation dans les établissements ou les entreprises qui vous entourent. Ce sera l’occasion de rencontrer d’autres salariés et de discuter avec eux de la nécessité de la grève illimitée. Vous verrez que parmi eux des personnes choisiront de se mettre en grève à leur tour pour se joindre à vous.
  • N’hésitez pas à photocopier votre motion pour la diffuser sous forme de tracts lorsque vous irez à la rencontre d’autres salariés (ou parents d’élèves).
  • En fin de journée, il est important de vous réunir de nouveau sur votre lieu de travail afin de faire un point sur votre journée d’action , vous informer de l’évolution de la mobilisation sur un plan départemental et national, discuter et voter la reconduction de la grève pour le lendemain. Faire cette AG dans votre établissement (et pas ailleurs) vous permettra de tenir informés vos collègues non grévistes. C’est important car il est courant que des personnes qui n’ont pas choisi de faire grève au début d’un mouvement rejoignent finalement leurs collègues grévistes dans la lutte.

Tous les jours : informez-nous de vos actions.

Si vous avez besoin d’aide dans votre établissement

pour construire (ou maintenir) la mobilisation, appelez-nous . 

 

Via notre site internet ou par envoi de mails, nous vous tiendrons informés des actions qui se tiendront sur Rennes (ou ailleurs dans le 35) au fil des jours de la mobilisation (diffusion de tracts, actions banderoles, blocage de sites, AG, manifestations…).

 

Courage à tous dans la lutte!