Contactez-nous pour y participer !


Syndicat national Force Ouvrière des lycées et collèges d’Ille-et-Vilaine
Avec le SNFOLC national, nous invitons l’ensemble des personnels à participer à la montée nationale à Paris, le jeudi 5 novembre, en lien avec notre confédération et les syndicats force ouvrière des secteurs du social, du médico-social et de la santé pour obtenir :
INCLUSION
● L’arrêt des processus de démantèlement des établissements sociaux et médico-sociaux et la création des places nécessaires dans ces structures!
● L’abandon des PAS et des PIAL !
AESH
● Le recrutement massivement d’AESH sous statut de fonctionnaires pour garantir un accompagnement individualisé à tous les élèves qui le nécessitent !
● Un statut de fonctionnaire pour tous les AESH avec un temps plein de 24h !
AED
● l’augmentation immédiate des salaires et une grille de rémunération nationale des AED permettant une progression automatique de leur salaire sur la base de leur ancienneté et cela dès la première année de CDD !
● l’annulation de toutes les suppressions d’emplois d’AED, le recrutement d’AED à hauteur des besoins !
● l’accès au CDI selon des règles nationales pour les AED qui le souhaitent et la garantie de réemploi pour tous. Stop à l’arbitraire local !
POSTES
● L’arrêt des suppressions de postes dans l’Éducation nationale !
Comment faire pour participer à la manifestation nationale du 5 novembre ?
Elle n’est pas réservée aux adhérents FO.
Comme le 20 octobre 2020 et le 25 janvier 2023, à chaque fois, la mobilisation initiée par FO a permis d’obtenir des améliorations pour les personnels (une grille nationale de rémunération et l’abandon de la fusion des AED et des AESH). C’est la preuve que la mobilisation collective peut payer.
Pour vous inscrire dans les cars affrétés par FO, contactez-nous !
Vol de données de milliers de personnels de l’Éducation nationale. Le ministre est responsable de la protection des données et des personnels. Il doit prendre des mesures urgentes. Le SNFOLC vous informe et vous conseille.
Le 3 août nous sommes nombreux à avoir reçu un mail du ministère de l’Éducation nationale nous annonçant que les données personnelles que nous lui avons confiées avaient été piratées et exfiltrées… le 25 juillet.
Il aura fallu 9 jours au ministère pour nous en informer par un mail de ce vol de données nous concernant.
Selon le ministère, il s’agit :
« d’éléments d’identité et d’informations professionnelles – statut et fonctions. Pour une partie d’entre eux s’y ajoutent des coordonnées, adresse postale et numéro de téléphone, ainsi que le numéro de sécurité sociale. »
Autrement dit, des informations personnelles qui, une fois revendues, exposent toutes les victimes à des opérations frauduleuses par téléphone ou à leur adresse personnelle.
Le ministère nous a informés qu’il avait porté plainte et saisi la CNIL et l’agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) et nous a invités « à la plus grande vigilance face aux tentatives de fraude qui peuvent suivre ce type d’incident, en particulier l’hameçonnage et l’usurpation d’identité. »
Comment savoir si des données nous ont été volées personnellement ? Si, oui, lesquelles ? Que faire si nous constatons que suite à ce vol, nous sommes victimes de fraudes ou d’actes délictueux ? Le courriel du ministère ne propose aucune aide ni conseil sur les démarches à effectuer dans cette situation. Quelles mesures sont prises pour que cette situation ne se reproduise pas ? Pas d’information non plus.
Des centaines de milliers d’agents de l’Éducation nationale ont été victimes de vol de données et celui qui était censé en assurer la sécurité et l’inviolabilité nous appelle… à la vigilance. C’est un peu comme si notre banque nous annonçait que ses coffres contenant notre argent avaient été pillés et qu’elle nous conseillait d’être…vigilants !
Ce n’est pas la première fois que ce genre de piratage se produit. Il y a quelques mois, c’est le rectorat d’Amiens qui avait été piraté, paralysant le fonctionnement des services et des établissements. Et il a fallu des mois pour tout rétablir. Déjà en 2022, le ministre Blanquer avait accusé les Russes d’avoir perpétré une cyber-attaque contre Pronote. Aucune suite n’avait été donnée à cette affaire.
Face à la recrudescence de ces cyber-attaques, quelles dispositions le ministère a-t-il prises ? On ne le sait pas, ce qui répond en partie à la question.
Il serait urgent de les prévenir car en cas d’éventuelle fraude, il pourrait vous être reproché.e d’avoir manqué à votre devoir d’information mais vous ne seriez pas en mesure d’apporter la preuve des données précises qui vous été volées.
Le ministre ne peut pas se dédouaner de sa responsabilité par l’envoi d’un mail scandaleusement désinvolte !
Tout se passe comme si notre employeur, l’État, n’avait aucune obligation de protection envers nous, ses agents, ni envers les données que nous lui confions.
Or, que l’on soit fonctionnaire titulaire ou contractuel, le Code général de la fonction publique prévoit que les agents de l’État bénéficient d’une protection de l’administration lorsque les attaques dont ils sont victimes sont en lien direct avec leur fonction.
Avant même une utilisation frauduleuse de données, ce vol est déjà répréhensible puisque nous sommes propriétaires de ces données.
Il convient donc :
1°) de porter plainte contre X pour « Divulgation illégale volontaire de données à caractère personnel nuisibles«
2°) de demander que cette plainte soit transmise au Parquet et centralisée au Parquet de Paris. (Il est possible d’effectuer une pré-plainte en ligne que vous serez ensuite invité-e à venir signer en gendarmerie ou au commissariat.)
3°) de demander à votre rectorat de tutelle de vous garantir de sa protection en cas d’utilisation frauduleuse de ces données.
Le syndicat vous conseille de garder copie de tous mails, tous courriers, tous documents pouvant constituer une preuve de vos démarches.
Enfin, nous vous invitons à adresser un mail au rectorat (mail de la DAJ Direction des Affaires Juridiques) pour demander des garanties.
Contactez-nous si vous souhaitez obtenir le courrier type destiné à la DAJ. Le SNFOLC peut vous aider dans vos démarches. Ne restez pas isolé-e.
Ce jeudi 9 juillet 2026, les AED du lycée de Bréquigny sont en grève pour la 4ème journée consécutive.
Hier, ils étaient rassemblées devant le rectorat de Rennes, soutenus par des AED d’autres établissements scolaires d’Ille-et-Vilaine, mais aussi par des vies scolaires d’autres départements (courrier d’AED de Seine-Saint-Denis!).
Le SNFOLC 35 était présent au rassemblement pour les soutenir.
Nous étions une bonne cinquantaine, du jamais vu en plein mois de juillet.
Nous avions déposé une demande d’audience. Ils ont ainsi pu porter leur revendication prioritaire : le renouvellement de leur camarade pour un 6ème CDD à la rentrée prochaine. CDD qui lui a été explicitement refusé par le proviseur du lycée, non pas pour des problèmes de compétences professionnelles, mais pour éviter la CDIsation dans un an. Purement scandaleux !

Aujourd’hui, jeudi 9 juillet, ils ont reconduit la grève et se sont réunis dans les locaux de Force ouvrière.

A leur demande, nous avons déposé un préavis de grève à compter du lundi 24 août 2026 pour leur permettre de poursuivre le rapport de force.
La balle est dans le camp du rectorat :
Renouvelez notre camarade AED !
Communiqué des AED de Bréquigny en grève ce jeudi 9 juillet 2026 :
Sans réponse du rectorat, on continue notre mobilisation !
Nous, AED du lycée Bréquigny en grève ce 9 juillet, en grève reconductible depuis lundi 6 juillet pour exiger le renouvellement de notre collègue, grève soutenue par les organisations syndicales Force Ouvrière (SNFOLC35), Sud Education, la CGT Educ’action, sommes réunis en Assemblée Générale pour décider des suites de la mobilisation.
Ce mercredi 8 juillet, nous avons réuni plus d’une cinquantaine de personnes devant le rectorat. Nous avons ouvert notre micro à plusieurs équipes de vie scolaires d’autres établissements. Partout les constats sont les mêmes : gestion managériale, des équipes de direction qui se défaussent de leurs responsabilités, une prise en charge catastrophique de la canicule. Bref, des AED à bout de souffle.
Pourtant, nous le rappelons : notre travail est essentiel pour faire fonctionner les établissements scolaires. Loin d’être une simple « mission » comme il nous l’est fréquemment rappelé, notre travail demande une connaissances des élèves, de leurs problématiques, du calendrier scolaire et joue un rôle central dans la réussite scolaire ou non de nos élèves.
Suite à ce rassemblement, le rectorat a accepté de nous recevoir, sans la rectrice. Une entrevue où a dominé la langue de bois. Le rectorat reconnaît que l’argumentaire des « 50 % de CDI en vie scolaire » est totalement bidon. Pour autant, ce dernier reprend à son compte la logique de « favoriser les étudiants boursiers » dans les équipes de vies scolaires. Un argument totalement hypocrite qui vise à opposer les précarités ! Ce, alors que parmi nos collègues non renouvelés figure un étudiant en sociologie. De plus, à 100 % notre travail implique 42h/semaine. Quel étudiant peu sereinement se concentrer sur ses études avec une telle amplitude horaire ?
Seul des contrats à 50 % sont possibles pour des étudiants : de quoi mettre en place des vies scolaires qui tournent avec un nombre délirant d’AED, des collègues qui ne communiquent pas entre eux les informations. Une situation où la formation des AED est toujours mise au second plan, une charge de travail « à la tâche », de même que le suivi des classes ou encore la continuité pédagogique.
Jamais la présence d’étudiants, normale et importante, ne saurait être opposée à l’enjeu d’avoir des équipes stables, condition absolument nécessaire pour la réussite scolaire des élèves. Mais la meilleure réfutation vient des premiers concernés, comme le disait cette étudiante à notre rassemblement hier : « on refuse que notre précarité soit utilisée comme argument pour virer et précariser des collègues […] C’est la même hypocrisie qui assume que c’est normal que quand on est étudiant, on doit faire des tafs payés au lance-pierre ! ».
Nous, personnels grévistes et mobilisés de Bréquigny, nous prenons acte de cette langue de bois, que le rectorat nous maintient dans le brouillard, en arguant d’une « souplesse » des chefs d’établissements quant à la constitution de leurs équipes, qui laisse notre collègue sans solution, et en entérinant de fait une inégalité de traitement entre les personnels de l’éducation Nationale. Nous déclarons ici poursuivre la mobilisation jusqu’à obtenir le renouvellement sans condition de notre collègue. La fin de la semaine administrative et la fermeture des établissements ne signifie aucunement un retour à la normale.
Notre mouvement a démontré que le mal-être et les dysfonctionnements ne sont pas exclusifs à notre établissement ou au métier d’AED et plusieurs vies scolaires ont déjà rejoint notre combat. Nous ne laisserons pas cette colère s’éteindre, et nous allons travailler tout l’été à coordonner toutes ces situations afin d’amplifier la mobilisation dès la rentrée. Dans ce contexte, un préavis de grève a déjà déposé par les organisations syndicales pour la rentrée scolaire. Nous savons que la rentrée attire habituellement l’attention médiatique, nous invitons donc l’ensemble des médias à suivre la situation dans notre établissement et ailleurs.
Tant que notre collègue ne sera pas renouvelé, nous faisons la promesse solennelle que la rentrée ne se déroulera pas comme prévue, et nous appelons l’ensemble des personnels de l’éducation qui se retrouve dans notre mobilisation à nous rejoindre.
Préavis de grève déposé par Force ouvrière :
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Au lycée Bréquigny à Rennes, les AED sont en grève depuis lundi 6 juillet suite à la décision de l’établissement de ne pas renouveler un AED de l’équipe, ceci de manière totalement arbitraire.
Motif : l’AED (qui clôt sa 5ème année) pourrait prétendre à un CDI en fin d’année prochaine, selon les propos mêmes du chef d’établissement.
Cette décision est totalement inique et intolérable, et conduit à la précarisation renforcée des personnels AED. Que ce soit à Bréquigny ou ailleurs !
Le SNFOLC 35 soutient les AED en grève. Nous étions présents au piquet de grève des personnels devant le lycée ce lundi 6 juillet pour aider à la diffusion de tracts destinés aux parents d’élèves venus pour les inscriptions.
Ci-dessous l’appel des AED de Bréquigny à les rejoindre dans la lutte, avec notamment un rassemblement ce mercredi 8 juillet, rassemblement et demande d’audience déposés par FO :
Aujourd’hui, lundi 6 Juillet 2026, nous, Assistant-es d’éducation du lycée Bréquigny, étions majoritairement en grève, grève soutenue par Force Ouvrière et Sud éducation ainsi que plusieurs vies scolaires d’autres établissements, pour demander le renouvellement de l’un de nos collègues injustement privé de son emploi à la rentrée prochaine. Malgré des entretiens professionnels élogieux les différents services du lycée se renvoient la balle justifiant sa mise à l’écart par des « besoins de service » ou pour des « raisons de quotité ».
Depuis 2022 et la loi Ballanant, les AED ont la possibilité d’obtenir un CDI après 6 ans en CDD, une loi bafouée puisque pour leur refuser cette option, dans différents établissements on choisit de ne plus les renouveler à l’issue de leur 5ème année leur refusant ainsi la possibilité de prétendre au CDI. Les AED sont déjà précaires mais la question de gestion des contrats étant différente d’un établissement à l’autre, nous nous retrouvons désormais confrontés a une inégalité d’accès au CDI et donc à un problème d’équité entre les établissements.
Les AED sont des acteurs essentiels des établissements dont les fonctions dépassent de loin la simple question de la surveillance. En effet, étant en première ligne, nous sommes les premiers interlocuteurs des parents et élèves, nous assurons le bon suivi pédagogique, accompagnons les élèves le long de leur scolarité. Nos fonctions vont de l’administratif à l’accompagnement en passant par l’encadrement.
Si aujourd’hui la grève est partie de Bréquigny, nous savons que ces problématiques vont bien au delà de notre seul établissement. Partout les AED sont précarisés par des contrats que les chefs d’établissement peuvent choisir de reconduire ou non comme ils le souhaitent, partout nous sommes soumis à des tâches dépassant de loin nos fonctions, partout nous subissons les mêmes pressions de nos directions.
En entretien, le proviseur du lycée a expliqué qu’il attendait désormais l’aval du rectorat pour valider le renouvellement de notre collègue AED.
C’est pourquoi nous appelons à un rassemblement le mercredi 09 Juillet 2026 à 14h devant le rectorat de Rennes pour :
– obtenir le renouvellement du contrat de notre camarade
– mettre fin au mépris et aux inégalités dans notre profession
– revendiquer des conditions de travail digne et la garantie d’accès au CDI pour toutes et tous.
Rejoignez-nous !
Les AED de Bréquigny en lutte.