Hommage à Guillaume

Ce jeudi 25 février à 13h place Hoche à Rennes : hommage à Guillaume, militant syndiqué à la FSE Nanterre et investi aussi dans les luttes LGBTI et antifascistes, qui s’est donné la mort mardi 9 février.

 

Le SNFOLC 35 s’incline devant la disparition de Guillaume T, militant de la FSE de Nanterre et militant de la cause LGBTI. Son suicide est un cri de détresse face à l’intolérance et aux violences faites aux jeunes. 

Nos pensées les plus émues à Guillaume, ses proches, ses camarades syndicalistes.

Plus que jamais nous réclamons la Justice sociale pour la Jeunesse.

 

Nous serons présents au rassemblement intersyndical de Rennes ce jeudi Place Hoche.

 

Rassemblement mercredi 17.02 à Rennes

Le Collectif “CRBMU 35” (Contre les Réformes Blanquer de la Maternelle à l’Université d’Ille-et-Vilaine), composé de 300 personnels de l’Éducation nationale du département, appelle à un  rassemblement ce mercredi 17 février à 15 h place de la République à Rennes pour rendre visible et dénoncer les choix éducatifs faits par “notre” ministre et “son ” gouvernement pour l’an prochain.

Appel lancé par le Collectif CRBMU 35

Ce rassemblement est déclaré par des organisations syndicales et fait suite à la tentative de rassemblement de mercredi dernier place de la mairie et qui a été empêché par les forces de police sur ordre de la préfecture. Nous étions une cinquantaine de personnels de l’éducation nationale et nous entendions, à l’aide de silhouettes en carton, symboliser la suppression de postes annoncée pour l’an prochain par « notre » ministre. Au bout de 10 minutes, une bonne vingtaine de policiers nous ont entourés et menacés d’une amende pour rassemblement non déclaré de plus de six personnes, dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire. Sous la menace, nous avons décidé collectivement de renoncer et de nous retrouver ce mercredi dans le cadre d’un rassemblement déclaré.

Dans un contexte démographique qui voit le nombre d’élèves par classe et par enseignant augmenter – citons notamment la suppression de postes (1883 à l’échelle du pays pour 43 500 élèves supplémentaire l’année prochaine), dont 105 à l’échelle de la Bretagne et jusqu’à 15 dans un seul lycée rennais, le recours contraint pour chaque établissement à un volet croissant d’heures supplémentaires imposées aux enseignants, le non-renouvellement subi de nombreux temps partiels, le non-remplacement dans les écoles des collègues absents, etc. – nous sommes très inquiets des conséquences de cette politique sur nos conditions de travail au service de la population.

Nous avons été tout particulièrement choqués par le fait que “notre” ministre, cette année encore (pour la deuxième année consécutive), a fait en sorte de ne pas dépenser 200 millions d’euros sur le budget prévu de l’Éducation nationale (soit l’équivalent de 4200 postes d’enseignants). Ces 200 millions d’euros ont été rendus à Bercy au lieu de maintenir et créer des postes !

Enfin, le fait de supprimer des postes et de privilégier les heures supplémentaires nous conduit à craindre, l’année prochaine, une nouvelle hausse du nombre d’élèves par classe, mais aussi une exposition croissante des usagers de l’école à un risque élevé de « décrochage », tant les moyens nous semblent insuffisants pour faire notre travail et espérer remédier aux effets à long terme de la crise sanitaire en cours.

 

RASSEMBLEMENT MERCREDI 17 FEVRIER 2021

PLACE DE LA REPUBLIQUE à 15H à RENNES

En grève et dans la rue le 4 février 2021

Mobilisation interprofessionnelle

Pour une véritable rupture : Salaires, emplois, santé

Toutes et tous en grève le 4 février

Manifestation 11h Esplanade Charles de Gaulle RENNES

L’année 2020 a été marquée par la pandémie et ses conséquences sanitaires, économiques, sociales et démocratiques. Celles-ci sont aggravées par des décisions gouvernementales désastreuses pour le monde du travail et la population.

Le plan de relance affiché par le gouvernement n’est en rien un plan de rupture avec les politiques de casse de l’emploi, de pression sur les salaires et sur les conditions de travail et d’affaiblissement de la protection sociale. Au contraire, il plonge une grande partie de la population et notamment la jeunesse
dans la précarité et la pauvreté.

Les réformes successives, contestées fortement, facilitent les licenciements et les suppressions de postes dans le privé comme dans le public.

 

En Bretagne, on dénombre 80000 personnes sans emploi de plus depuis mars 2020, la moitié dans la métropole rennaise. Pour le plus grand nombre, il s’agit de travailleurs précaires, des CDD non renouvelés, des intérimaires remerciés, des licenciements individuels dans les très petites entreprises (artisanat, restauration, commerce…).

Les gagnants sont toujours les mêmes ! Le CAC40 a augmenté les dividendes versés à ses actionnaires de 269% en 20 ans, tout en délocalisant, en supprimant les emplois et en pressurisant les salariés.

Ce constat impose de contrôler et de conditionner socialement et écologiquement les aides publiques. Il faut un véritable plan de relance combinant investissement public massif et soutien des revenus des plus fragilisés ou précaires.

C’est le chemin inverse que prend ce gouvernement.

Les organisations CGT, FO, FSU, Solidaires, Union Pirate, Solidaires Étudiant·es, FSE d’Ille-et-Vilaine appellent, dans une dynamique de convergences et de renforcement des luttes, à un temps fort commun interprofessionnel de mobilisations et de grève le 4 février 2021.

Elles proposent un processus de mobilisations et initiatives dès le mois de janvier. Des déploiements locaux, des tractages et des assemblées générales doivent se tenir sur les lieux de travail et dans les territoires. Ils permettront de faire de la deuxième quinzaine de janvier une période de mobilisations professionnelles pour l’emploi avec notamment 3 journées phares dans la santé le 21, l’éducation nationale le 26 et dans l’énergie le 28 janvier.

· Pour un véritable plan de rupture qui conjugue emploi, progrès social et enjeu environnemental

· Pour l’interdiction des licenciements dans les entreprises qui font des bénéfices et celles qui bénéficient des aides publiques

· Pour le retrait définitif des lois de réforme des retraites et de l’assurance chômage

· Pour l’augmentation des salaires et la réduction du temps de travail

 

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Rassemblement samedi 30 janvier : pour le retrait de la proposition de loi « sécurité globale »

Retrait de la proposition de loi « sécurité globale » et des décrets sur le fichage

En ce début d’année, la proposition de loi « sécurité globale » reste à l’ordre du jour du Parlement.

Nous réaffirmons notre attachement à la défense de nos libertés individuelles et collectives et exigeons toujours le retrait total de la proposition de loi relative à la « sécurité globale » et des décrets sur le fichage.

Dans ces conditions, nos organisations syndicales appellent

à se rassembler massivement le samedi 30 janvier 2021

à Rennes de 11h à 12h30 Esplanade Ch. de Gaulle

 

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Projets de DGH 2021 : perte des HP au profit des HSA – réagissons

Le Recteur de l’académie de Rennes a confirmé en CTA mardi 19 janvier 2021 la perte dans l’académie de 80 ETP  en HP (ETP : Equivalents Temps Pleins), et une soudaine apparition de 80 ETP en HSA.

Un glissement a, de fait, eu lieu entre les deux lignes.

Lors de ce CTA, les syndicats ont voté en bloc contre cette décision.  En raison de ce vote, un nouveau CTA est convoqué le 2 février prochain.

Force ouvrière interviendra de nouveau le 2 février en CTA pour refuser cette baisse des HP.

 

 

Rentrée 2021 : suppression des postes et rentrée sous pression !

Ce glissement s’inscrit dans la logique de coupe budgétaire poursuivie par le ministre, en supprimant, ici, massivement des postes. 

Lire ici autre article à ce sujet :  Rentrée 2021 dans les collèges et lycées : – 1 800 postes d’enseignants / + 43 518 élèves

Alerte temps partiels

Mécaniquement, ceci va s’accompagner d’une vague de refus des demandes de temps partiels qui ne sont pas de droit.

Les principaux et proviseurs vont de fait être amenés à les refuser pour que les HSA soient absorbées par les équipes : un collègue à temps partiel ne peut pas se voir attribuer des HSA. « Il faut » donc le faire passer à temps plein pour qu’il puisse se voir imposer les deux HSA règlementaires.

Dans votre établissement, comment réagir pour refuser le projet de DGH ?

1. Réunir une heure d’information syndicale (HIS) afin d’informer les collègues de la situation  et de définir une position commune.

Invitez-nous à cette HIS. Nous vous aiderons à l’animer.

 

Lors de cette HIS, proposez aux participants de rédiger une motion pour refuser le projet de la DGH. 

Chiffrez vos besoins et demandez notamment la conversion des HSA en HP (chiffrez cette conversion, soyez précis).

Cette motion sera plus efficace si vous mentionnez le soutien des différents syndicats représentés dans cette HIS.

Cette motion devra être envoyée au Recteur sous-couvert de votre chef d’établissement (c’est une obligation).

N’oubliez pas qu’un CTA se tient le 2 février pour aborder la questions des DGH dans l’académie. Force ouvrière interviendra lors de ce CTA. Faites-nous parvenir votre motion avant le 2 février pour que nous puissions appuyer votre demande lors du CTA.

 

ici : un modèle modifiable de motion pour HIS.

2. Faire voter une motion au CA de votre établissement.

Vous pouvez faire lire et voter une motion en CA pour refuser le projet de DGH. 

ici : un modèle modifiable de motion pour le CA.

Pour que cette motion soit bien à l’ordre du jour, vous devez la  transmettre à votre chef d’établissement 48 heures avant la date du CA. Demandez à ce qu’elle figure dans  les questions diverses.

Lors du CA, au moment de l’adoption de l’ordre du jour, assurez-vous que votre motion et que son vote y figurent bien.

L’idéal serait que les parents d’élèves vous soutiennent et votent avec vous. Vous avez la possibilité de les contacter en amont du CA.

Votre chef d’établissement aura alors l’obligation de faire figurer cette motion et son vote dans le PV de ce CA. L’information sera donc transmise au rectorat.

Transmettez-nous cette motion votée au CA pour que nous puissions vous soutenir lors du CTA du 2 février.

 

N.B. Si le CA a lieu après la date du 2 février (jour du CTA) :

Dans un premier temps : faites la motion proposée en 1 (lors de l’HIS) et envoyez-la nous. Ainsi nous pourrons intervenir lors du CTA pour appuyer votre demande même si votre CA n’a pas encore eu lieu.

Puis transformez cette motion d’HIS en motion de CA (le point 2) pour pouvoir peser également par les élus du CA.

N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations.