Remontée des services en Lettres classiques dans notre académie

La signature des ventilations de service (VS) est en cours. Le SNFOLC a interpellé le Recteur sur la formulation, dans l’académie, des états de service des professeurs de Lettres classiques.

En effet, les heures de français y apparaissent comme un complément de service. Seules les heures d’enseignement des langues anciennes sont comptabilisées comme faisant partie du poste. Cette manière de procéder est tout simplement contraire aux statuts.

 

Ci-dessous l’adresse du syndicat académique FO au Recteur :

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Crise de recrutement

Les résultats de la session 2024 du CAPES externe restent alarmants : sur les postes 5 122 postes mis au concours (5 200 en 2023) 635 n’ont pas été pourvus soit 12,40% (16,60% en 2023) :

209 en mathématiques (250 en 2023),
142 en physique chimie (108 en 2023),
90 en allemand (119 en 2023),
78 en lettres modernes (149 en 2023),
33 en lettres classiques (93 en 2023)
33 en éducation musicale et chant choral (56) ….

 

Cette crise du recrutement n’épargne aucun concours.

Selon les chiffres du ministère, 23% des postes proposés au CAPET n’ont pas été pourvus (14% en 2023), 19,3% de ceux au CAPLP (23,8% en 2023), 3,8% à l’agrégation (2,9% en 2023)… Au total, il manquera 1 875 CPE, PsyEN et enseignants du second degré, 3 893 agents si l’on ajoute les personnels des écoles.

 

La qualité du service public d’éducation est ainsi mise en péril.

La suite ci-dessous :

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Remise en cause du statut des agrégés

Le SNFOLC dénonce la publication au Journal officiel du 7 juillet 2024 du décret n° 2024-727 du 6 juillet 2024 qui confie aux recteurs d’académie certains actes de gestion du corps des professeurs agrégés notamment, le classement des lauréats du concours de l’agrégation, l’évaluation, l’avancement d’échelon et de grade.

Ce texte s’inscrit en effet dans le cadre des mesures préconisées par Stanislas Guerini visant à accélérer la déréglementation dans la fonction publique, à réduire les droits et garanties des fonctionnaires, à remettre en cause l’égalité de traitement des agents sur tout le territoire de la République.

A ce titre il avait reçu un avis défavorable au CSA ministériel du 7 mai 2024 par 11 voix (FO, FSU, CGT, SNALC, SUD), 2 pour (UNSA) et 1 abstention (CFDT).

 

La suite ci-dessous :

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Prise en compte pour la pension de l’Allocation IUFM : les textes vont paraître avant fin 2023

La FNEC FP-FO avait saisi par courrier le ministre au sujet de la prise en compte de la période allocataire IUFM dans la liquidation de la pension.

 

En effet, lors de la mise en place des IUFM au début des années 90, la formation des enseignants, passée de deux années à une année, prévoyait une première année d’IUFM, préparatoire au concours, ouvrant droit à une allocation de formation.

Cette allocation de formation devait être prise en compte dans liquidation du droit à pension, en vertu de l’article 14 de la loi 91-715 du 26 juillet 1991.

Or, aucun décret en Conseil d’Etat n’ayant été pris depuis, cet article de loi est resté lettre morte et nos collègues partent à la retraite sans que cela ne leur soit appliqué.

 

La FNEC FP-FO est donc intervenue pour que cette injustice soit réparée, par courrier puis en questionnant le ministre lors de deux CSA ministériels.

 

Le ministère a indiqué lors du CSA du 26 septembre 2023 que le décret est en cours de rédaction. Il est à l’étude par la Direction des Affaires Financière au niveau Fonction publique et sera publié avant la fin de l’année civile 2023.

Une circulaire d’application sera également publiée par le ministère pour informer les personnels et leur permettre de faire valoir leur droit.

La FNEC FP-FO invite tous les personnels concernés à saisir les syndicats FO afin que leur situation puisse être suivie et leur droit respecté.