Electro-« choc des savoirs » : analyse de la réforme (mise à jour le 10.02.24)

Dans le cadre du « réarmement civique » présidentiel (métaphore assez douteuse au vu du contexte international),  » Le Choc des savoirs » s’inspire de la mission nommée « l’exigence des savoirs ».

 
Objectif affiché du ministère : « relever le niveau » ? Vraiment ?
Ou vaste plan économique de destruction de l’école de la République? 
 
 
 
 
 
 
 
Un CSE (Conseil Supérieur de l’Education, instance consultative placée sous la présidence de la Ministre de l’Education nationale) s’est tenu le 8 février dernier.
 
Lors de ce CSE, un projet d’arrêté collège issu du « choc des savoirs » a été présenté pour avis aux membres du CSE, qui ont lourdement sanctionné et rejeté ce projet. (67 voix CONTRE, 1 abstention, aucune voix POUR)
 
Car…
 
Le « choc des savoirs » bafoue les principes fondamentaux de l’école de la République, et impactera l’ensemble de la communauté éducative : les élèves, les professeurs, les AED, les CPE, les AESH, les psy-EN EDO, les infirmières, les chefs d’établissement…

 

Le SNFOLC 35 appelle à construire une mobilisation d’ampleur pour la défense de l’école de la République, jusqu’à satisfaction des revendications.
 
Le bras de fer s’engage. Nous ne pouvons lâcher.
 
 
Toutes les infos ci-dessous pour en savoir plus sur cet électro »choc ».
 

Sommaire

Pour rappel : les chiffres de la rentrée 2024 (DGH)

Ce projet s’accompagne notamment d’un manque de moyens criant, voire d’une baisse de ces moyens pour de nombreux établissements scolaires.
 
Au niveau académique :
Les moyens sont en baisse très importantes dans le 2nd degré : – 80 ETP (équivalent temps plein) qui ne vont pas forcément se traduire par des suppressions de postes, mais par des baisses de moyens.

 

La baisse démographique n’explique pas tout ! C’est un choix du ministère de « déshabiller » les académies qui ont de bons résultats nationaux.

Dans notre département :

Les LGT sont grandement impactés : – 43 ETP (-113 au niveau académique).

Les collèges sont globalement épargnés (0 dans le 35 mais -25,5 au niveau académique).

Les LP : + 26,5 ETP (+37 au niveau académique).

Au CNED, les personnels sont aussi très grandement impactés : – 5 ETP (presque 1/3 de diminution des moyens !!!).

 
A savoir : de nombreux professeurs de lycée G/T passeront en sous-service, voire perdront leur poste. Quel heureux hasard ! Il manquera justement des professeurs de français et maths en collège pour organiser les groupes!… hasard, vraiment ?

Le « choc des savoirs » : quelles mesures pour la rentrée 2024 ?

1. Des groupes de niveau flexibles, avec toutes ses conséquences…

La mise en place de groupes de niveaux flexibles sur l’année en français et mathématiques sur les niveaux 6ème et 5ème à la rentrée 2024 (rentrée 2025 pour les niveaux 4ème et 3ème) : la mesure phare pour les collèges.
 
Cette mise en place des groupes de niveau en 6ème et 5ème entraînerait :
 
– la fin du groupe classe en 6ème et 5ème sur 40% de l’emploi du temps des élèves (9h/25h), avec toutes les conséquences qui ont déjà pu être observées sur les lycéennes et lycéens dans le cadre de la réforme du bac (anxiété, difficulté à suivre les cours, perte de repères) ;
 
Si les élèves du lycée ont mal vécu cet éclatement du groupe classe, comment penser que des enfants plus jeunes le vivront de manière positive ?
 
– un non sens pédagogique pour nos élèves, victimes d’un tri et d’une mise en compétition des uns avec les autres à l’intérieur de chaque groupe ;
 

De nombreuses études scientifiques ont déjà prouvé que les groupes de niveau avaient des effets catastrophiques sur les élèves (discours notamment relayé par les IPR et INSPE ces vingt dernières années)

– un non sens pédagogique, ne serait-ce qu’en imaginant la composition du groupe dit « fragile » ;
 
Groupe composé des élèves sortant d’UPE2A, des élèves à BEP, des élèves qui devraient être orientés en ULIS, ITEP, IME (mais sans place donc en milieu ordinaire), et bien sûr aussi des élèves au comportement difficile (souvent en difficulté scolaire). Tout ceci réuni en un seul et même groupe… Nous souhaitons bon courage à ces élèves et aux professeurs et AESH concernés ! De qui se moque-t-on?
 
– la fin des dispositifs pérennisés dans l’intérêt des élèves depuis plusieurs années dans les établissements (notamment tous les dédoublements dans les matières scientifiques et techno…) ;
 
– la confirmation de la suppression de la technologie en 6ème, heure recyclée pour permettre le financement des groupes, faisant ainsi passer de 26 à 25h les enseignements en 6ème ;
 
– la remise en cause de la liberté pédagogique par la flexibilité des groupes ;
 
 » Leur composition peut évoluer au cours de l’année scolaire afin de tenir compte de leurs progressions.  » – Cette petite phrase de l’arrêté introduit une prétendue souplesse, qui n’aura que pour objectif de laisser la responsabilité de la gestion de la pénurie aux chefs d’établissement.
 
– la fragilisation (voire suppression) des postes et le partage des services sur plusieurs établissements pour les personnels qui perdraient leurs dédoublements – dégradation supplémentaire de leurs conditions de travail ;
 
– des emplois du temps intenables avec des contraintes démultipliées qui dégraderaient encore les conditions de travail des élèves et des personnels ;
 
– des conditions de travail aggravées dans les vies scolaires : le mal-être et la souffrance à venir des élèves par la création des groupes augmenteront les conflits et tensions au quotidien, complexifiant encore le travail pour les AED et les CPE ;
 
– les AESH travailleraient de facto dans les groupes de niveau dits fragiles : des conditions de travail dégradées et aussi une très belle aubaine pour mutualiser encore plus, de 4 à 8 élèves dans le même groupe pour une seule AESH ;
 
– les infirmières et psy-EN EDO verront leurs consultations exploser pour les mêmes raisons ;
 
– les professeurs des écoles commencent déjà à être mis sous pression pour constituer eux-mêmes les groupes de niveau dès la fin du CM2 pour le filage avec le collège en vue de la future rentrée.
 

2. L’aménagement flexible des horaires…

 
– La classe de 6ème passerait à 25h au lieu de 26. C’est l’enterrement ferme et définitif de l’heure de technologie.
 
– Les collèges REP et REP+ seraient ouverts de 8h à 18h, notamment pour permettre l’aide aux devoirs (avec le dispositif « Devoirs faits » toujours obligatoire pour les 6èmes).
 
– Un nouvel enseignement verrait le jour, deux heures par semaine : le « soutien consacré à la maîtrise des savoirs fondamentaux pour renforcer l’apprentissage ».
 
Plusieurs questions se posent alors sur ce nouvel enseignement hebdomadaire : quels élèves en bénéficieraient ? Sur quel emploi du temps ? Celui habituel ou hors cours? Si ces cours devaient se faire sur leur temps de cours, ces élèves seraient donc privés d’autres cours jugés « non fondamentaux » ?
 
Cette mesure ne ferait alors que favoriser le décrochage scolaire dans les matières délaissées et, ainsi, fermerait la porte de nombreuses filières aux élèves concernés : une orientation avant l’heure, dès les premières classes du collège. C’est inacceptable.
 

3. La révision des enseignements et la mise à mal des enseignants

Ce décret, s’il devait s’appliquer en l’état, maltraitera les enseignants et les enseignements :
 
– les enseignants de technologie, toujours plus méprisés : leur discipline, supprimée en 6ème l’année dernière, a été remplacée par le dispositif de soutien et d’approfondissement, lui-même voué à disparaître l’an prochain pour créer des groupes de niveaux ;

– Les enseignants de lettres classiques, dont le volume hebdomadaire réduirait d’une heure en 4ème et en 3ème ;

– Les enseignants d’arts plastiques, de musique, de LV2, dont les disciplines en particulier deviendraient des variables d’ajustement ;

 
– Les enseignants de SVT, de physique, de technologie encore eux, qui verraient les derniers dédoublements supprimés, ce qui empêcherait toute manipulation ;

– Les enseignants de mathématiques et de français, privés d’enseigner à des classes, d’enseigner à des élèves qu’ils connaissent vraiment, privés de leur liberté pédagogique et privés d’être professeur principal dans des conditions correctes.

 
Dans les petits établissements, les postes à complément de service, parfois sur des établissements éloignés se multiplieraient pour mettre en place les groupes en barrette.
 
– Les enseignants d’EPS, impactés par la complexification des emplois du temps, qui mettraient en péril l’accessibilité des classes aux salles de sport.
 
– Les enseignants d’arts plastiques, de musique avec le renforcement de l’EAC (Education Artistique et Culturelle) : 
 
Dans le cadre de cet EAC apparaîtrait une nouvelle discipline « obligatoire », l’enseignement du théâtre. Dans la conférence de presse du 16 janvier dernier, M. Macron s’exprimait ainsi : « Je souhaite que le théâtre  devienne un passage obligé dès la rentrée prochaine. »
 
Annonce faite sans que les heures nécessaires à leurs mises en place n’apparaissent dans les DGH : quel volume horaire pour le théâtre ? Quel programme ? Avec quels enseignants ? 
 
– La mise en danger des disciplines artistiques
 
Des informations officieuses circuleraient dans certaines académies, avec la possibilité d’un enseignement trimestriel pour les trois disciplines artistiques (APL, Education musicale, théâtre)  : un trimestre pour chaque discipline en Sixième et Cinquième, ou peut-être de la Sixième à la Quatrième.
Ainsi, l’éducation musicale et les arts plastiques seraient amputés d’un tiers de leur horaire sur l’année pour les niveaux concernés. Avec toutes les conséquences à prévoir : augmentation du nombre de classes et d’élèves à prendre en charge sur l’année, et donc travailler sur minimum deux, voire trois établissements…
 
 
Vous souhaitez comparer les grilles d’heures d’enseignement actuelles avec celles proposées par la ministre au CSE du 8 février ? C’est ici !
 
 
 
 

4. L’orientation des élèves

 
– Le travail d’orientation des élèves serait délégué encore davantage aux professeurs, au détriment des Psy-EN EDO : 12 heures d’accompagnement en classe de 4ème, 36 heures pour les 3èmes.
 
Sur quels créneaux horaires? Quelle rémunération ? (HSE? PACTE?… PACTE que nous contestons toujours…)
 
Quelle place serait laissée aux Psy-EN EDO, dont les missions sont de plus en plus grignotées ? Des Psy-EN voués à disparaître?
 
Serait-ce le grand retour de la demi-journée hebdomadaire pour la découverte des métiers et des entreprises ?  Le fameux dispositif « Avenir » combattu par les professeurs de LP dans le cadre de la mobilisation contre la réforme de la voie professionnelle ?
 

5. Conséquences du « choc des savoirs » sur les classes de SEGPA

Comme pour l’enseignement général, les élèves de SEGPA perdraient une heure d’enseignement en 6ème. Deux heures de soutien seraient possibles, là aussi, rémunérées en HSE ou en « pacte ».
Le texte évoque également des groupes pour l’enseignement de mathématiques et de français alors qu’aucun moyen n’a été attribué pour dédoubler les classes.
 
Les moyens en SEGPA ne font que diminuer, avec la multiplication du regroupement des classes à double niveau, le manque de moyens pour permettre les dédoublements en ateliers, …
Dans certains collèges les élèves SEGPA sont intégrés dans les groupes des élèves les plus en difficulté. C’est la remise en cause des classes SEGPA.

 

6. L’utilisation de l’intelligence artificielle pour l’apprentissage des élèves

La France serait le premier pays au monde à le faire.
 
Trois axes sont alors présentés sur le site du ministère de l’Education nationale. L’IA serait utilisée pour :
– la « différenciation »,
– la « maîtrise de la langue »
– la « créativité » et le « dépassement de soi ».
 
Nous vous laissons le soin d’interpréter cette « créativité » et ce « dépassement de soi », notions grandiloquentes et fourre-tout qui, au final, ne veulent pas dire grand-chose…
 
Outre le problème éthique que pourrait poser ce recours à l’IA, d’autres doutes demeurent : l’Education nationale (que nous savons si experte en maîtrise informatique) aura-t-elle les capacités de créer une telle IA? D’ici février 2024, comme cela est annoncé pour les élèves de seconde en remédiation français-maths ? 
 
L’autre problème posé : les élèves devront-ils utiliser cette IA sur leurs temps de cours ? Dans ce cas, y aura-t-il suffisamment de matériels informatiques dans les écoles? 
 
Ou bien devront-ils l’utiliser à la maison? Ce qui conduirait encore une fois à renforcer les inégalités sociales entre les élèves (dépendants du matériel personnel dont ils disposent chez eux).
 
 

7. La révision des examens

 
– Le DNB
 
Le DNB devra être obligatoire pour passer en lycée.
 
Les élèves ne l’obtenant pas seraient orientés dans une classe prépa-lycée… Pour quels horaires? Quels enseignements? Quels professeurs?
 
Le contrôle continu sera calculé sur les notes, et non plus les quatre tranches de compétences.
 
Une nouvelle pondération pour le DNB entre le contrôle continu et les épreuves terminales : actuellement 50/50, cela deviendra 40/60 à la rentrée 2025.
 
 
– Au lycée : création d’une nouvelle épreuve anticipée en 1ère
 
A la fin de la première G/T (rentrée 2026), les élèves subiront une nouvelle épreuve : une épreuve anticipée de culture mathématique et scientifique.
 
Ainsi, de nouveaux programmes paraitront en maths pour les secondes et premières à la rentrée 2025.
 

8. La modification des règles de redoublement

Cette annonce est un leurre pour séduire une frange de la population, et faussement renforcer le pouvoir des établissements scolaires.
 
« Faussement » renforcer car… pour pouvoir décider un redoublement, il faudra respecter une procédure très lourde, chronophage et dissuasive tant pour les équipes pédagogiques que pour les élèves.
– Les élèves devront avoir participé aux actions pédagogiques du programme personnalisé de réussite éducative (PPRE).
– Le texte précise : « Ces actions, avec l’accord des responsables légaux, et sur la base du volontariat des professeurs, peuvent prendre la forme de stages de réussite organisés lors des vacances scolaires dans la limite de trois semaines par an ».
– Des rencontres avec les responsables légaux avant la fin du second trimestre (premier semestre).

Si le ministère voulait mettre en place un redoublement utile aux élèves, il lui fallait créer des milliers de postes, ce qui n’est pas le cas.

Les commissions d’appel resteront en vigueur. L’article L311-7 du code de l’Education disposant que « le redoublement ne peut être qu’exceptionnel » ne sera pas abrogé.
Au final, il n’y aura pas plus de redoublements mais on fera assumer la responsabilité de faire passer des élèves qui n’ont pas le niveau aux professeurs qui n’auront pas voulu/pu mettre en place les contraintes non statutaires.

 

9. La classe préparatoire à la classe de seconde pour les recalés du DNB

Le dispositif destiné aux élèves qui n’auront pas obtenu le DNB en fin de 3ème est présenté comme facultatif pour l’année 2024-2025. 

150 Emplois Temps Plein sont prévus pour la rentrée prochaine afin de permettre l’ouverture d’une classe préparatoire à la seconde par département.

Aucune visibilité n’est donnée sur les moyens attribués à partir de 2025-2026, mais il est déjà prévu qu’il n’y aura pas de telle classe dans chaque lycée.

Les élèves n’accepteront pas de parcourir des distances importantes pour suivre une telle formation.

Cette mesure risque donc d’augmenter la déscolarisation des élèves qui étaient auparavant majoritairement scolarisés dans les lycées professionnels et va les livrer à l’apprentissage pour répondre à la demande du patronat.

 

Pour cette « classe préparatoire à la seconde », aucun programme n’est prévu mais « l’organisation et la mise en œuvre de la formation s’appuient sur des projets pédagogiques, [dont] les thématiques sont définies par l’équipe pédagogique, puis validées par le chef d’établissement ».

C’est la mise en place d’un niveau totalement territorialisé, en dehors de tout cadre national et qui présentera une charge de travail supplémentaire conséquente pour les enseignants qui en auront la charge.

 

A la fin de leur année, les élèves n’auraient pas l’obligation de repasser le DNB. Ils se verraient délivrer une attestation de fin de cycle préparatoire à la classe de seconde.

 

On peut craindre que la mesure, si elle était appliquée, conduise non pas à élever le niveau de connaissances des élèves mais à abaisser celui du DNB et à renforcer les pressions des parents sur les notes au collège comme on le constate au lycée.

Parmi les élèves qui n’ont pas le DNB actuellement, 45 000 sont orientés vers la voie professionnelle.

Cette réforme va contribuer à fragiliser la voie professionnelle par la promotion massive des inscriptions en apprentissage, comme le souhaitait Mme Grandjean et sieur Macron dans leur la réforme – dont la FNEC FP-FO exige toujours le retrait. 

 

Ce sera l’apprentissage ou le décrochage scolaire. Qui dit mieux?

 10. Nouveaux programmes et manuels scolaires labellisés

– De nouveaux programmées paraîtront dans le premier et second degrés, avec toute la charge de travail que cela impliquera.

Pour les 6èmes : nouveaux programmes à la rentrée 2025
 
Pour les 5èmes, 4èmes et 3èmes : nouveaux programmes à la rentrée 2026
 
 
– Les éditeurs n’imprimeront plus que des manuels labellisés pour être sûrs de pouvoir les vendre.
La notion même de labellisation est contraire à la liberté pédagogique des enseignants à laquelle FO est très attachée. En France les seuls précédents renvoient à une période assez peu glorieuse, celle du régime de Vichy.
 
 
Vous l’aurez compris : nous sommes bel et bien face à une réforme structurelle, qui repose principalement sur la baisse des moyens disciplinaires et qui provoquera une nouvelle dégradation des conditions de travail des élèves et des personnels.
 

A titre d’exemple : évolution des horaires de français en collège entre 1975 et 2022

 

Il faut protéger l’école de la République !

Le « choc des savoirs » bafoue les principes fondamentaux de l’école de la République.
 
Le SNFOLC 35 s’y oppose avec force.

Face à toutes les mesures néfastes de ce plan, nous exigeons :

– le respect de la liberté pédagogique ;

– l’arrêt de toutes les mesures annoncées dans le cadre du « choc des savoirs » ;

– l’abondement de toutes les DHG afin notamment de rétablir l’heure d’enseignement en Technologie en 6e, ainsi que toutes les heures d’enseignement disciplinaire nécessaires aux dédoublements et à la pérennité de tous les dispositifs en cours dans les établissements scolaires ;

 
 
Le SNFOLC 35 appelle à construire une mobilisation bien plus large pour la défense de l’école de la République.
 
Le bras de fer s’engage. Nous ne pouvons lâcher.
 
Nous nous mobiliserons jusqu’au retrait des mesures annoncées par le ministère dans le cadre du « choc des savoirs ».
 
 
Nous tenons à disposition des personnels une motion pour faire entendre votre opposition à ce choc des savoirs. Contactez-nous pour la recevoir.
 

A savoir aussi : les syndicats des chefs d’établissement se mobilisent eux aussi contre les mesures Attal.

 
C’est bien l’ensemble des personnels qui se dressent vent debout contre le « choc des savoirs » !
 
Ci-dessous le communiqué du syndicat FO des chefs d’établissement :